Hasse Fröberg and Musical Companion - Parallel Life

18/10/2019

Par Dan Tordjman

Label: Glassville Records

Site: https://hfmcband.com/

 

Pour les oreilles les plus fines d’entre vous, Hasse Fröberg n’est pas inconnu. Le musicien est connu pour ses états de service au sein des Flower Kings, mais cela ne l’empêche pas de mener sa propre barque sous l’acronyme HFMC, pour Hasse Fröberg And Musical Companion, que certains d’entre vous (que l’on compte, hélas, sur les doigts de cinq mains) ont notamment pu apprécier avec Enchant en octobre 2015.

Le Suédois en est donc à son quatrième méfait studio, Parallel Life dont le titre du même nom ouvre le disque… du haut de ses vingt-et-une minutes. Et là, le doute s’installe : rarement un pavé épique en ouverture a aidé à apprivoiser un disque, sauf quand on s’appelle Yes et qu’on pond des « Close To The Edge » ou « Gates Of Delirium » avec le succès que l’on sait. Mais le doute repart. Aussi vite qu’il s’est installé. Car malgré sa construction alambiquée, il s’ingère et se digère après quelques écoutes studieuses et ce riff ravageur, miam ! On en reprendrait ! Tout comme on reprendrait de ces harmonies vocales travaillées.

Mais HFMC sait également se faire plus accessible, plus pop. Il y avait « Everything Can Change » sur HFMC, il y a dorénavant « Sleeping With The Ghost » dont la ligne de basse et la mélodie digne de Jellyfish ne laissent pas indifférents. L’une des perles de cet album est, contre toute attente, de la plume d’Ola Strandberg, batteur et occasionnellement guitariste de la formation et a pour nom « Time Waits ». La guitare d’Anton Lindsjö lorgne vers le jazz fusion avant de partir dans des ambiances plus planantes et légères, la voix à peine posée de Fröberg y étant également pour beaucoup. On parlait au-dessus d’Anton Lindsjö. Ce dernier n’a pas une guitare entre les mains, mais une palette dont la variété est à signaler. Témoin le solo délivré sur « Rain » (morceau poignant évoquant le décès du père d’Hasse Fröberg) flirte avec le blues.

Variété. C’est le mot qu’il faudra donc retenir pour évoquer Parallel Life car ces petits brûlots que sont « Friday » et « Never Alone »ne manqueront pas de ravir les fans de Queen amoureux des guitares harmonisées de Brian May. Vous avez là, un excellent disque de rock progressif riche, varié, très bien produit par Kjell Sandberg et Monsieur Fröberg, puisant au cœur des années 70 et sonnant résolument actuel et moderne. Et ça, c’est un joli tour de force qu’il convient de signaler. Et comme on dit, en suédois « Grymt ! »

 

 

Pour les oreilles les plus fines d’entre vous, Hasse Fröberg n’est pas inconnu. Le musicien est connu pour ses états de service au sein des Flower Kings, mais cela ne l’empêche pas de mener sa propre barque sous l’acronyme HFMC, pour Hasse Fröberg And Musical Companion, que certains d’entre vous (que l’on compte, hélas, sur les doigts de cinq mains) ont notamment pu apprécier avec Enchant en octobre 2015.

Le Suédois en est donc à son quatrième méfait studio, Parallel Life dont le titre du même nom ouvre le disque… du haut de ses vingt-et-une minutes. Et là, le doute s’installe : rarement un pavé épique en ouverture a aidé à apprivoiser un disque, sauf quand on s’appelle Yes et qu’on pond des « Close To The Edge » ou « Gates Of Delirium » avec le succès que l’on sait. Mais le doute repart. Aussi vite qu’il s’est installé. Car malgré sa construction alambiquée, il s’ingère et se digère après quelques écoutes studieuses et ce riff ravageur, miam ! On en reprendrait ! Tout comme on reprendrait de ces harmonies vocales travaillées.

Mais HFMC sait également se faire plus accessible, plus pop. Il y avait « Everything Can Change » sur HFMC, il y a dorénavant « Sleeping With The Ghost » dont la ligne de basse et la mélodie digne de Jellyfish ne laissent pas indifférents. L’une des perles de cet album est, contre toute attente, de la plume d’Ola Strandberg, batteur et occasionnellement guitariste de la formation et a pour nom « Time Waits ». La guitare d’Anton Lindsjö lorgne vers le jazz fusion avant de partir dans des ambiances plus planantes et légères, la voix à peine posée de Fröberg y étant également pour beaucoup. On parlait au-dessus d’Anton Lindsjö. Ce dernier n’a pas une guitare entre les mains, mais une palette dont la variété est à signaler. Témoin le solo délivré sur « Rain » (morceau poignant évoquant le décès du père d’Hasse Fröberg) flirte avec le blues.

Variété. C’est le mot qu’il faudra donc retenir pour évoquer Parallel Life car ces petits brûlots que sont « Friday » et « Never Alone »ne manqueront pas de ravir les fans de Queen amoureux des guitares harmonisées de Brian May. Vous avez là, un excellent disque de rock progressif riche, varié, très bien produit par Kjell Sandberg et Monsieur Fröberg, puisant au cœur des années 70 et sonnant résolument actuel et moderne. Et ça, c’est un joli tour de force qu’il convient de signaler. Et comme on dit, en suédois « Grymt ! »

 

 

Pour les oreilles les plus fines d’entre vous, Hasse Fröberg n’est pas inconnu. Le musicien est connu pour ses états de service au sein des Flower Kings, mais cela ne l’empêche pas de mener sa propre barque sous l’acronyme HFMC, pour Hasse Fröberg And Musical Companion, que certains d’entre vous (que l’on compte, hélas, sur les doigts de cinq mains) ont notamment pu apprécier avec Enchant en octobre 2015.

Le Suédois en est donc à son quatrième méfait studio, Parallel Life dont le titre du même nom ouvre le disque… du haut de ses vingt-et-une minutes. Et là, le doute s’installe : rarement un pavé épique en ouverture a aidé à apprivoiser un disque, sauf quand on s’appelle Yes et qu’on pond des « Close To The Edge » ou « Gates Of Delirium » avec le succès que l’on sait. Mais le doute repart. Aussi vite qu’il s’est installé. Car malgré sa construction alambiquée, il s’ingère et se digère après quelques écoutes studieuses et ce riff ravageur, miam ! On en reprendrait ! Tout comme on reprendrait de ces harmonies vocales travaillées.

Mais HFMC sait également se faire plus accessible, plus pop. Il y avait « Everything Can Change » sur HFMC, il y a dorénavant « Sleeping With The Ghost » dont la ligne de basse et la mélodie digne de Jellyfish ne laissent pas indifférents. L’une des perles de cet album est, contre toute attente, de la plume d’Ola Strandberg, batteur et occasionnellement guitariste de la formation et a pour nom « Time Waits ». La guitare d’Anton Lindsjö lorgne vers le jazz fusion avant de partir dans des ambiances plus planantes et légères, la voix à peine posée de Fröberg y étant également pour beaucoup. On parlait au-dessus d’Anton Lindsjö. Ce dernier n’a pas une guitare entre les mains, mais une palette dont la variété est à signaler. Témoin le solo délivré sur « Rain » (morceau poignant évoquant le décès du père d’Hasse Fröberg) flirte avec le blues.

Variété. C’est le mot qu’il faudra donc retenir pour évoquer Parallel Life car ces petits brûlots que sont « Friday » et « Never Alone »ne manqueront pas de ravir les fans de Queen amoureux des guitares harmonisées de Brian May. Vous avez là, un excellent disque de rock progressif riche, varié, très bien produit par Kjell Sandberg et Monsieur Fröberg, puisant au cœur des années 70 et sonnant résolument actuel et moderne. Et ça, c’est un joli tour de force qu’il convient de signaler. Et comme on dit, en suédois « Grymt ! »