Richard Pinhas & Yoshida Tatsuya - Welcome in the Void

07/09/2014

Par Raphaël Dugué

Label: Cuneiform Records

Site: http://www.richard-pinhas.com/

De son côté, Yoshida Tatsuya s’associe parfaitement avec Pinhas, alternant les interventions qui plongent la musique dans un déluge désordonné et la font basculer dans la folie avec celles qui accompagnent le retour au calme. Parfois, la batterie se met au premier plan, assurant le rôle de soliste et évoquant alors les musiques tribales. La technique impressionnante dont Tatsuya fait preuve tout au long du disque est toujours au service de la musique. Rares sont les exemples de morceaux d’une telle durée réussis, mais Pinhas et Tatsuya arrivent, grâce à une maîtrise parfaite des ambiances et de la tension, à maintenir pendant une heure les auditeurs en alerte. Les musiques expérimentales sont souvent associées à une écoute difficile ou même intellectualisée, mais la musique de Pinhas, avec sa force évocatrice, fait appel aux émotions pour peu que l’on accepte de perdre ses repères.

Distribué par Orkhestra.

Welcome in the Void, sorti simultanément avec Tikkun, est une collaboration entre Richard Pinhas et le batteur du groupe psychédélique japonais Acid Mother Temple, Yoshida Tatsuya. L’album se compose de deux morceaux, l’un : « PART ONE – INTRO » , hors d’oeuvre de quatre minutes, l’autre : « PART TWO – CORE TRAX », un mastodonte de soixante deux minutes. Le premier morceau sert donc d’introduction pour mettre l’auditeur en condition en proposant un condensé de ce qui l’attend. A la guitare et aux synthétiseurs, Pinhas crée un paysage sonore avec un son de drone lourd qui débute « PART TWO – CORE TRAX » s’éclairant petit à petit par des boucles de guitare aérienne. Les sons se répètent ou se répondent en écho, donnant aux auditeurs l’impression de se mouvoir dans un labyrinthe tour à tour éthéré ou chaotique. Ces ambiances sonores rappellent parfois les frippertronics ou les soundscapes de Robert Fripp et on retrouve aussi le King Crimson de la période Discipline dans les arabesques de la guitare démultipliée de Pinhas.

De son côté, Yoshida Tatsuya s’associe parfaitement avec Pinhas, alternant les interventions qui plongent la musique dans un déluge désordonné et la font basculer dans la folie avec celles qui accompagnent le retour au calme. Parfois, la batterie se met au premier plan, assurant le rôle de soliste et évoquant alors les musiques tribales. La technique impressionnante dont Tatsuya fait preuve tout au long du disque est toujours au service de la musique. Rares sont les exemples de morceaux d’une telle durée réussis, mais Pinhas et Tatsuya arrivent, grâce à une maîtrise parfaite des ambiances et de la tension, à maintenir pendant une heure les auditeurs en alerte. Les musiques expérimentales sont souvent associées à une écoute difficile ou même intellectualisée, mais la musique de Pinhas, avec sa force évocatrice, fait appel aux émotions pour peu que l’on accepte de perdre ses repères.

Distribué par Orkhestra.

Welcome in the Void, sorti simultanément avec Tikkun, est une collaboration entre Richard Pinhas et le batteur du groupe psychédélique japonais Acid Mother Temple, Yoshida Tatsuya. L’album se compose de deux morceaux, l’un : « PART ONE – INTRO » , hors d’oeuvre de quatre minutes, l’autre : « PART TWO – CORE TRAX », un mastodonte de soixante deux minutes. Le premier morceau sert donc d’introduction pour mettre l’auditeur en condition en proposant un condensé de ce qui l’attend. A la guitare et aux synthétiseurs, Pinhas crée un paysage sonore avec un son de drone lourd qui débute « PART TWO – CORE TRAX » s’éclairant petit à petit par des boucles de guitare aérienne. Les sons se répètent ou se répondent en écho, donnant aux auditeurs l’impression de se mouvoir dans un labyrinthe tour à tour éthéré ou chaotique. Ces ambiances sonores rappellent parfois les frippertronics ou les soundscapes de Robert Fripp et on retrouve aussi le King Crimson de la période Discipline dans les arabesques de la guitare démultipliée de Pinhas.

De son côté, Yoshida Tatsuya s’associe parfaitement avec Pinhas, alternant les interventions qui plongent la musique dans un déluge désordonné et la font basculer dans la folie avec celles qui accompagnent le retour au calme. Parfois, la batterie se met au premier plan, assurant le rôle de soliste et évoquant alors les musiques tribales. La technique impressionnante dont Tatsuya fait preuve tout au long du disque est toujours au service de la musique. Rares sont les exemples de morceaux d’une telle durée réussis, mais Pinhas et Tatsuya arrivent, grâce à une maîtrise parfaite des ambiances et de la tension, à maintenir pendant une heure les auditeurs en alerte. Les musiques expérimentales sont souvent associées à une écoute difficile ou même intellectualisée, mais la musique de Pinhas, avec sa force évocatrice, fait appel aux émotions pour peu que l’on accepte de perdre ses repères.

Distribué par Orkhestra.