{"id":977,"date":"2004-01-10T00:00:00","date_gmt":"2004-01-09T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/977"},"modified":"2004-01-10T00:00:00","modified_gmt":"2004-01-09T22:00:00","slug":"977","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2004\/01\/10\/977\/","title":{"rendered":"King Crimson &#8211; Eyes Wide Open"},"content":{"rendered":"<p>Non content d\u2019\u00eatre une pointure du monde progressif sur album, King Crimson est \u00e9galement roi de la sc\u00e8ne, et nous l\u2019a r\u00e9cemment prouv\u00e9 lors de sa derni\u00e8re tourn\u00e9e, pour promouvoir <i>The Power to Believe<\/i>. Il ne manquait plus qu\u2019un t\u00e9moignage de cette fameuse s\u00e9rie de concerts, et c\u2019est un bel objet que propose le groupe ici : outre la prestation de Tokyo enregistr\u00e9e en avril 2003, ce double DVD contient \u00e9galement l\u2019int\u00e9gralit\u00e9 du concert \u00e0 Londres de juillet 2000 pour la tourn\u00e9e <i>The Construcktion of Light<\/i>. Saupoudrez le tout d\u2019improvisations typiquement crimsoniennes et vous obtiendrez l\u2019un des plus beaux cadeaux du groupe \u00e0 ses fans. Si la qualit\u00e9 du deuxi\u00e8me concert est l\u00e9g\u00e8rement en de\u00e7\u00e0 du premier, la totalit\u00e9 reste cependant d\u2019excellente facture, la prestation de Tokyo b\u00e9n\u00e9ficiant d\u2019un son et d\u2019une image exceptionnels.<\/p>\n<p> Les chanceux ayant assist\u00e9 \u00e0 l\u2019un des r\u00e9cents passages du groupe ne seront pas surpris par les morceaux interpr\u00e9t\u00e9s sur le premier DVD. Introduit par les intrigants \u201cSoundscapes\u201d de Fripp, le concert encha\u00eene sur des titres pioch\u00e9s principalement dans les deux albums mentionn\u00e9s pr\u00e9c\u00e9demment. L\u2019interpr\u00e9tation est impeccable, Adrian Belew assumant parfaitement ses r\u00f4les de guitariste et de \u201c<i>frontman<\/i>\u201d et la section rythmique Gunn \/ Mastelotto forme  un duo v\u00e9ritablement impressionnant. Seul Fripp, comme d\u2019accoutum\u00e9e, semble un peu \u00e0 part, assis sur son tabouret et arborant une tenue enti\u00e8rement noire, en opposition parfaite \u00e0 ses comp\u00e8res, en blanc.<br \/>Cela ne l\u2019emp\u00eache heureusement pas de r\u00e9aliser une agr\u00e9able performance. C\u2019est un tr\u00e8s r\u00e9el plaisir de revoir le tortueux \u201cThe Construction of Light\u201d, le tr\u00e8s beau \u201cOne time\u201d ou encore le surprenant \u201cHappy with what you have to be happy with\u201d dans des versions vivantes pleines d\u2019\u00e9nergie !<br \/>Le deuxi\u00e8me DVD de ce coffret propose quant \u00e0 lui une liste de morceaux sensiblement identique bien que plus concentr\u00e9e sur ce qui \u00e9tait \u00e0 l\u2019\u00e9poque, en 2000, le dernier disque du groupe. On y retrouve \u00e9galement des titres tels que \u201cDinosaur\u201d, interpr\u00e9t\u00e9 ici \u00e0 la perfection, ou encore une version incroyable de \u201cThree of a perfect pair\u201d dans lequel Belew, accompagn\u00e9 de sa guitare, se retrouve seul face au public. Mais le v\u00e9ritable int\u00e9r\u00eat de ce concert est de proposer plusieurs improvisations, int\u00e9gr\u00e9es al\u00e9atoirement au milieu des titres afin de cr\u00e9er \u00e0 chaque visionnage une exp\u00e9rience diff\u00e9rente, v\u00e9ritable innovation.<\/p>\n<p> Ce DVD, sans \u00eatre une r\u00e9elle surprise, reste donc un excellent t\u00e9moignage de ce qui est s\u00fbrement la facette la plus int\u00e9ressante de King Crimson. Le premier disque ravira les amateurs pr\u00e9f\u00e9rant son c\u00f4t\u00e9 plus conventionnel, alors que les plus ouverts appr\u00e9cieront les exp\u00e9rimentations du deuxi\u00e8me. . Si les non initi\u00e9s auront du mal \u00e0 rester dans les rails jusqu\u2019au bout, les autres passeront un excellent moment en compagnie de la formation anglaise.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Non content d\u2019\u00eatre une pointure du monde progressif sur album, King Crimson est \u00e9galement roi&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":18,"featured_media":978,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/977"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/18"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=977"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/977\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/978"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=977"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=977"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=977"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}