{"id":891,"date":"2004-05-04T00:00:00","date_gmt":"2004-05-03T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/891"},"modified":"2004-05-04T00:00:00","modified_gmt":"2004-05-03T22:00:00","slug":"891","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2004\/05\/04\/891\/","title":{"rendered":"Tim Donahue &#8211; Madmen &#038; Sinners"},"content":{"rendered":"<p>James LaBrie a un agenda de ministre : le chanteur de Dream Theater multiplie les projets annexes. Apr\u00e8s ses contributions \u00e0 Ayreon et Frameshift, on retrouve le Canadien sur le nouvel album de Tim Donahue, ma\u00eetre de la guitare <i>fretless<\/i>.<\/p>\n<p> Deux ans furent n\u00e9cessaires \u00e0 la pr\u00e9paration de ce disque, sur lequel on retrouve \u00e9galement le batteur-artilleur Mike Mangini (Extreme \/ Steve Vai), embarqu\u00e9 dans les valises de LaBrie suite aux deux \u00e9pisodes MullMuzzler. Bien lui en a pris car Mangini dope litt\u00e9ralement les compositions de Donahue, comme le prouve \u201cMillion Miles\u201c, titre d\u2019ouverture, qui prend tout de suite \u00e0 la gorge avec sa rythmique lourde et \u00e9crasante digne de Fear Factory. Ajoutez une production impeccable (les guitares sont \u00e9normes et la batterie ravageuse) : voil\u00e0 de quoi rendre un disque int\u00e9ressant ! <\/p>\n<p>  Au vu du talent et du bagage technique de Tim Donahue, on aurait pu imaginer que les titres de <i>Madmen And Sinners<\/i> seraient ax\u00e9s sur la d\u00e9monstration, tendance \u00ab<i>tapping sweeping<\/i> \u00e0 tous les \u00e9tages \u00bb. Que nenni !  De fait, pas de fioritures : le cot\u00e9 technique est mis de cot\u00e9 au profit des ambiances et de l\u2019homog\u00e9n\u00e9it\u00e9 des titres, dans une tonalit\u00e9 globale tr\u00e8s sombre, notamment gr\u00e2ce \u00e0 un usage judicieux des chants gr\u00e9goriens et de l\u2019orgue sur \u201cMorte Et Dabo\u201c par exemple. Non content de renforcer le poids des titres sombres et angoissants, ces deux composantes ajoutent un aspect presque th\u00e9\u00e2tral. <\/p>\n<p>  Ne le cachons pas, l\u2019inconnue de cet ouvrage a un nom : James LaBrie. Au vu de ses derni\u00e8res performances (cf. Frameshift) et de l\u2019inconstance dont il lui arrive de faire preuve, on pouvait se demander ce qu\u2019il en serait sur ce <i>Madmen and Sinners<\/i>. De fait : constat sans appel, LaBrie s\u2019av\u00e8re tr\u00e8s \u00e0 l\u2019aise et son chant se trouve ici mieux exploit\u00e9 que par Arjen Lucassen sur le dernier Ayreon. Le Canadien passe du registre violent (\u201cFeel My Pain\u201c, \u201cMillion Miles\u201c) \u00e0 un r\u00e9pertoire plus calme (cf. les deux magnifiques ballades \u201cLet Go\u201c et \u201cWildest Dreams\u201c). En guise de cerise sur ce g\u00e2teau, le titre \u201cMadmen And Sinners\u201c constitue une longue tirade de pr\u00e8s de seize minutes au cours de laquelle LaBrie alterne calme et agressivit\u00e9 tandis que Donahue se laisse enfin aller \u00e0 donner un aper\u00e7u de ses capacit\u00e9s guitaristiques.<\/p>\n<p>  <i>Madmen And Sinners<\/i> devrait donc attirer tout autant les mordus de James LaBrie, qui se penchent sur tous ses projets, et qu\u2019il ravira tant le chanteur se montre \u00e0 l\u2019aise, et les \u00ab accros du manche \u00bb adeptes de la guitare <i>fretless<\/i> ! D\u2019autant plus que Tim Donahue s\u2019y r\u00e9v\u00e8le remarquable compositeur, aux compositions percutantes.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>James LaBrie a un agenda de ministre : le chanteur de Dream Theater multiplie les&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":892,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/891"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=891"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/891\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/892"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=891"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=891"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=891"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}