{"id":8257,"date":"2019-10-18T00:00:00","date_gmt":"2019-10-17T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/8257"},"modified":"2019-10-18T00:00:00","modified_gmt":"2019-10-17T22:00:00","slug":"8257","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2019\/10\/18\/8257\/","title":{"rendered":"Hasse Fr\u00f6berg and Musical Companion &#8211; Parallel Life"},"content":{"rendered":"\n<p>\u00a0<\/p>\r\n\n<p>Pour les oreilles les plus fines d\u2019entre vous, Hasse Fr\u00f6berg n\u2019est pas inconnu. Le musicien est connu pour ses \u00e9tats de service au sein des Flower Kings, mais cela ne l\u2019emp\u00eache pas de mener sa propre barque sous l\u2019acronyme HFMC, pour Hasse Fr\u00f6berg And Musical Companion, que certains d\u2019entre vous (que l\u2019on compte, h\u00e9las, sur les doigts de cinq mains) ont notamment pu appr\u00e9cier avec Enchant en octobre 2015.   <br \/><br \/> Le Su\u00e9dois en est donc \u00e0 son quatri\u00e8me m\u00e9fait studio, <em>Parallel Life<\/em> dont le titre du m\u00eame nom ouvre le disque\u2026 du haut de ses vingt-et-une minutes. Et l\u00e0, le doute s\u2019installe : rarement un pav\u00e9 \u00e9pique en ouverture a aid\u00e9 \u00e0 apprivoiser un disque, sauf quand on s\u2019appelle Yes et qu\u2019on pond des \u00ab\u00a0Close To The Edge\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0Gates Of Delirium\u00a0\u00bb avec le succ\u00e8s que l\u2019on sait. Mais le doute repart. Aussi vite qu\u2019il s\u2019est install\u00e9. Car malgr\u00e9 sa construction alambiqu\u00e9e, il s\u2019ing\u00e8re et se dig\u00e8re apr\u00e8s quelques \u00e9coutes studieuses et ce riff ravageur, miam ! On en reprendrait ! Tout comme on reprendrait de ces harmonies vocales travaill\u00e9es.     <br \/><br \/> Mais HFMC sait \u00e9galement se faire plus accessible, plus pop. Il y avait \u00ab\u00a0Everything Can Change\u00a0\u00bb sur <em>HFMC<\/em>, il y a dor\u00e9navant \u00ab\u00a0Sleeping With The Ghost\u00a0\u00bb dont la ligne de basse et la m\u00e9lodie digne de Jellyfish ne laissent pas indiff\u00e9rents. L\u2019une des perles de cet album est, contre toute attente, de la plume d\u2019Ola Strandberg, batteur et occasionnellement guitariste de la formation et a pour nom \u00ab\u00a0Time Waits\u00a0\u00bb. La guitare d\u2019Anton Lindsj\u00f6 lorgne vers le jazz fusion avant de partir dans des ambiances plus planantes et l\u00e9g\u00e8res, la voix \u00e0 peine pos\u00e9e de Fr\u00f6berg y \u00e9tant \u00e9galement pour beaucoup. On parlait au-dessus d\u2019Anton Lindsj\u00f6. Ce dernier n\u2019a pas une guitare entre les mains, mais une palette dont la vari\u00e9t\u00e9 est \u00e0 signaler. T\u00e9moin le solo d\u00e9livr\u00e9 sur \u00ab\u00a0Rain\u00a0\u00bb (morceau poignant \u00e9voquant le d\u00e9c\u00e8s du p\u00e8re d\u2019Hasse Fr\u00f6berg) flirte avec le blues. <br \/><br \/> Vari\u00e9t\u00e9. C\u2019est le mot qu\u2019il faudra donc retenir pour \u00e9voquer <em>Parallel Life<\/em> car ces petits br\u00fblots que sont \u00ab\u00a0Friday\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Never Alone\u00a0\u00bbne manqueront pas de ravir les fans de Queen amoureux des guitares harmonis\u00e9es de Brian May. Vous avez l\u00e0, un excellent disque de rock progressif riche, vari\u00e9, tr\u00e8s bien produit par Kjell Sandberg et Monsieur Fr\u00f6berg, puisant au c\u0153ur des ann\u00e9es 70 et sonnant r\u00e9solument actuel et moderne. Et \u00e7a, c\u2019est un joli tour de force qu\u2019il convient de signaler. Et comme on dit, en su\u00e9dois <em>\u00ab\u00a0Grymt !\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\r\n\n<p>\u00a0<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p>Pour les oreilles les plus fines d\u2019entre vous, Hasse Fr\u00f6berg n\u2019est pas inconnu. Le musicien est connu pour ses \u00e9tats de service au sein des Flower Kings, mais cela ne l\u2019emp\u00eache pas de mener sa propre barque sous l\u2019acronyme HFMC, pour Hasse Fr\u00f6berg And Musical Companion, que certains d\u2019entre vous (que l\u2019on compte, h\u00e9las, sur les doigts de cinq mains) ont notamment pu appr\u00e9cier avec Enchant en octobre 2015.   <br \/><br \/> Le Su\u00e9dois en est donc \u00e0 son quatri\u00e8me m\u00e9fait studio, <em>Parallel Life<\/em> dont le titre du m\u00eame nom ouvre le disque\u2026 du haut de ses vingt-et-une minutes. Et l\u00e0, le doute s\u2019installe : rarement un pav\u00e9 \u00e9pique en ouverture a aid\u00e9 \u00e0 apprivoiser un disque, sauf quand on s\u2019appelle Yes et qu\u2019on pond des \u00ab\u00a0Close To The Edge\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0Gates Of Delirium\u00a0\u00bb avec le succ\u00e8s que l\u2019on sait. Mais le doute repart. Aussi vite qu\u2019il s\u2019est install\u00e9. Car malgr\u00e9 sa construction alambiqu\u00e9e, il s\u2019ing\u00e8re et se dig\u00e8re apr\u00e8s quelques \u00e9coutes studieuses et ce riff ravageur, miam ! On en reprendrait ! Tout comme on reprendrait de ces harmonies vocales travaill\u00e9es.     <br \/><br \/> Mais HFMC sait \u00e9galement se faire plus accessible, plus pop. Il y avait \u00ab\u00a0Everything Can Change\u00a0\u00bb sur <em>HFMC<\/em>, il y a dor\u00e9navant \u00ab\u00a0Sleeping With The Ghost\u00a0\u00bb dont la ligne de basse et la m\u00e9lodie digne de Jellyfish ne laissent pas indiff\u00e9rents. L\u2019une des perles de cet album est, contre toute attente, de la plume d\u2019Ola Strandberg, batteur et occasionnellement guitariste de la formation et a pour nom \u00ab\u00a0Time Waits\u00a0\u00bb. La guitare d\u2019Anton Lindsj\u00f6 lorgne vers le jazz fusion avant de partir dans des ambiances plus planantes et l\u00e9g\u00e8res, la voix \u00e0 peine pos\u00e9e de Fr\u00f6berg y \u00e9tant \u00e9galement pour beaucoup. On parlait au-dessus d\u2019Anton Lindsj\u00f6. Ce dernier n\u2019a pas une guitare entre les mains, mais une palette dont la vari\u00e9t\u00e9 est \u00e0 signaler. T\u00e9moin le solo d\u00e9livr\u00e9 sur \u00ab\u00a0Rain\u00a0\u00bb (morceau poignant \u00e9voquant le d\u00e9c\u00e8s du p\u00e8re d\u2019Hasse Fr\u00f6berg) flirte avec le blues. <br \/><br \/> Vari\u00e9t\u00e9. C\u2019est le mot qu\u2019il faudra donc retenir pour \u00e9voquer <em>Parallel Life<\/em> car ces petits br\u00fblots que sont \u00ab\u00a0Friday\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Never Alone\u00a0\u00bbne manqueront pas de ravir les fans de Queen amoureux des guitares harmonis\u00e9es de Brian May. Vous avez l\u00e0, un excellent disque de rock progressif riche, vari\u00e9, tr\u00e8s bien produit par Kjell Sandberg et Monsieur Fr\u00f6berg, puisant au c\u0153ur des ann\u00e9es 70 et sonnant r\u00e9solument actuel et moderne. Et \u00e7a, c\u2019est un joli tour de force qu\u2019il convient de signaler. Et comme on dit, en su\u00e9dois <em>\u00ab\u00a0Grymt !\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p>\u00a0<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p>Pour les oreilles les plus fines d\u2019entre vous, Hasse Fr\u00f6berg n\u2019est pas inconnu. Le musicien est connu pour ses \u00e9tats de service au sein des Flower Kings, mais cela ne l\u2019emp\u00eache pas de mener sa propre barque sous l\u2019acronyme HFMC, pour Hasse Fr\u00f6berg And Musical Companion, que certains d\u2019entre vous (que l\u2019on compte, h\u00e9las, sur les doigts de cinq mains) ont notamment pu appr\u00e9cier avec Enchant en octobre 2015.   <br \/><br \/> Le Su\u00e9dois en est donc \u00e0 son quatri\u00e8me m\u00e9fait studio, <em>Parallel Life<\/em> dont le titre du m\u00eame nom ouvre le disque\u2026 du haut de ses vingt-et-une minutes. Et l\u00e0, le doute s\u2019installe : rarement un pav\u00e9 \u00e9pique en ouverture a aid\u00e9 \u00e0 apprivoiser un disque, sauf quand on s\u2019appelle Yes et qu\u2019on pond des \u00ab\u00a0Close To The Edge\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0Gates Of Delirium\u00a0\u00bb avec le succ\u00e8s que l\u2019on sait. Mais le doute repart. Aussi vite qu\u2019il s\u2019est install\u00e9. Car malgr\u00e9 sa construction alambiqu\u00e9e, il s\u2019ing\u00e8re et se dig\u00e8re apr\u00e8s quelques \u00e9coutes studieuses et ce riff ravageur, miam ! On en reprendrait ! Tout comme on reprendrait de ces harmonies vocales travaill\u00e9es.     <br \/><br \/> Mais HFMC sait \u00e9galement se faire plus accessible, plus pop. Il y avait \u00ab\u00a0Everything Can Change\u00a0\u00bb sur <em>HFMC<\/em>, il y a dor\u00e9navant \u00ab\u00a0Sleeping With The Ghost\u00a0\u00bb dont la ligne de basse et la m\u00e9lodie digne de Jellyfish ne laissent pas indiff\u00e9rents. L\u2019une des perles de cet album est, contre toute attente, de la plume d\u2019Ola Strandberg, batteur et occasionnellement guitariste de la formation et a pour nom \u00ab\u00a0Time Waits\u00a0\u00bb. La guitare d\u2019Anton Lindsj\u00f6 lorgne vers le jazz fusion avant de partir dans des ambiances plus planantes et l\u00e9g\u00e8res, la voix \u00e0 peine pos\u00e9e de Fr\u00f6berg y \u00e9tant \u00e9galement pour beaucoup. On parlait au-dessus d\u2019Anton Lindsj\u00f6. Ce dernier n\u2019a pas une guitare entre les mains, mais une palette dont la vari\u00e9t\u00e9 est \u00e0 signaler. T\u00e9moin le solo d\u00e9livr\u00e9 sur \u00ab\u00a0Rain\u00a0\u00bb (morceau poignant \u00e9voquant le d\u00e9c\u00e8s du p\u00e8re d\u2019Hasse Fr\u00f6berg) flirte avec le blues. <br \/><br \/> Vari\u00e9t\u00e9. C\u2019est le mot qu\u2019il faudra donc retenir pour \u00e9voquer <em>Parallel Life<\/em> car ces petits br\u00fblots que sont \u00ab\u00a0Friday\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Never Alone\u00a0\u00bbne manqueront pas de ravir les fans de Queen amoureux des guitares harmonis\u00e9es de Brian May. 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