{"id":8225,"date":"2019-08-17T00:00:00","date_gmt":"2019-08-16T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/8225"},"modified":"2019-08-17T00:00:00","modified_gmt":"2019-08-16T22:00:00","slug":"8225","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2019\/08\/17\/8225\/","title":{"rendered":"Nad Sylvan &#8211; The Regal Bastard"},"content":{"rendered":"\n<p>Troisi\u00e8me et dernier volet d&rsquo;une trilogie vampirique ambitieuse et solide, <em>The Regal Bastard<\/em> \u00e9tait attendu au tournant par les fans de Nad Sylvan. Et ils ont eu raison de lui faire confiance. Entre d\u00e9lires symphoniques et ambitions th\u00e9\u00e2trales, on nage clairement dans un hommage sinc\u00e8re \u00e0 la gloire des d\u00e9buts de Genesis. \u00ab\u00a0 The Regal Bastard\u00a0\u00bb, point culminant de l&rsquo;album \u00e9ponyme aux accents de \u00ab\u00a0 Carpet Crawlers\u00a0\u00bb (<em>The Lamb Lies Down on Broadway<\/em> ), sublime une voix qui ressemble \u00e0 s&rsquo;y m\u00e9prendre \u00e0 celle de Peter Gabriel : il semble peu \u00e9tonnant que Steve Hackett ait pourvu Nad Sylvan du titre de chanteur pour sa tourn\u00e9e <em>Genesis Revisited II<\/em>. <br \/><br \/> Pour parfaire une \u0153uvre conceptuelle sur le th\u00e8me des vampires, l&rsquo;ambiance classieuse sombre et macabre tient une place capitale que l&rsquo;on a pu savourer sur les deux albums pr\u00e9c\u00e9dents (ainsi qu&rsquo;en ouverture de celui ci avec un \u00ab\u00a0 I Am The Sea\u00a0\u00bb myst\u00e9rieux aux refrains accrocheurs et laissant \u00e9clater un solo explosif de Guthrie Govan). Pour le cas <em>The Regal Bastard<\/em>, l&rsquo;humeur se fait plus pop\/folk lumineuse par moments \u00e0 travers des passages instrumentaux narratifs du plus bel effet (\u00ab\u00a0 Honey I&rsquo;m Home \u00a0\u00bb) mais \u00e9galement par le biais de chansons plus oubliables (\u00ab\u00a0 Whoa \u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0 Oahu \u00a0\u00bb ). La production de l&rsquo;album est propre et organique, mettant toujours en avant les reliefs de la musique et l&rsquo;interpr\u00e9tation des musiciens (Guthrie Govan aux solos de guitare et majoritairement Jonas Reingold (Flower Kings, The Sea Within, \u2026) \u00e0 la basse et Nick D&rsquo;Virgilio (Big Big Train, Spock&rsquo;s Beard, \u2026 ) \u00e0 la batterie pour ce qui est de la section rythmique.  <br \/><br \/> Il est amusant de constater que cette trilogie semble perdue au 21\u00e8me si\u00e8cle, telle un vampire s&rsquo;\u00e9tant endormi il y a plusieurs si\u00e8cles pour se r\u00e9veiller \u00e0 notre \u00e9poque comme si de rien n&rsquo;\u00e9tait. Une telle \u0153uvre aurait \u00e9t\u00e9 tout \u00e0 fait coh\u00e9rente au milieu des ann\u00e9es 70, lorsque le rock progressif avait le vent en poupe. On a l\u00e0 affaire \u00e0 une relique du pass\u00e9 qui ne semble pourtant pas avoir vieilli, conservant une certaine classe inh\u00e9rente, par exemple, \u00e0 un c\u00e9l\u00e8bre comte de Transylvanie. Les amateurs adoreront, les demandeurs de rock progressif qui ne cherchent pas l&rsquo;innovation \u00e0 tout prix ne se tromperont pas.<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Troisi\u00e8me et dernier volet d&rsquo;une trilogie vampirique ambitieuse et solide, The Regal Bastard \u00e9tait attendu&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":56,"featured_media":8226,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[38,24,36],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8225"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/56"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=8225"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8225\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/8226"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=8225"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=8225"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=8225"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}