{"id":7931,"date":"2018-05-21T00:00:00","date_gmt":"2018-05-20T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/7931"},"modified":"2018-05-21T00:00:00","modified_gmt":"2018-05-20T22:00:00","slug":"7931","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2018\/05\/21\/7931\/","title":{"rendered":"Spock&rsquo;s Beard &#8211; Noise Floor"},"content":{"rendered":"\n<p>Ce n\u2019est pas nouveau. L\u2019annonce d\u2019un nouvel album de Spock\u2019s Beard n\u2019est jamais anodin. Ce troisi\u00e8me album avec Ted Leonard au chant ne d\u00e9roge pas \u00e0 la r\u00e8gle. Seule nouveaut\u00e9, peu r\u00e9jouissante de surcro\u00eet, le d\u00e9part de Jimmy Keegan, laissant vacant le si\u00e8ge de batteur. Les auditions n\u2019ayant pas abouti, c\u2019est un revenant, nul autre que Nick D\u2019Virgilio qui s\u2019est charg\u00e9 de mettre la batterie en bo\u00eete. Mais que les choses soient claires : NDV n\u2019est l\u00e0 qu\u2019en tant que musicien de session. <br \/><br \/> Comme d\u2019habitude, c\u2019est en grandes pompes que les d\u00e9bats d\u00e9butent avec \u00ab\u00a0To Breathe Another Day\u00a0\u00bb et son refrain accrocheur. Les Californiens semblent en grande forme et il n\u2019y a qu\u2019\u00e0 entendre Ted Leonard, pour savoir qu\u2019ils ne sont pas venus beurrer des tartines. Car comme toujours, ou presque, c\u2019est ce m\u00e9lange de puissance, de folie et de finesse savamment dos\u00e9es, qui fait la marque de fabrique d\u00e9sormais reconnue de Spock\u2019s Beard. Et un album de Spock\u2019s Beard c\u2019est souvent une invitation \u00e0 une balade dans les montagnes russes o\u00f9 l\u2019on passe ainsi du calme agr\u00e9able de \u00ab\u00a0Somebody\u2019s Home\u00a0\u00bb \u00e0 la mont\u00e9e en puissance, emprunte de quelques mesures folles d\u2019\u00ab\u00a0Have We All Gone Crazy Yet ?\u00a0\u00bb. Avec \u00ab\u00a0So This Is Life\u00a0\u00bb, Spock\u2019s Beard pond son plus bel hommage aux Beatles mais surtout au Floyd. Impossible de ne pas penser \u00e0 \u00ab\u00a0Breathe\u00a0\u00bb \u00e0 l\u2019\u00e9coute de cette balade avant de s\u2019\u00e9nerver \u00e0 nouveau sur \u00ab\u00a0One So Wise\u00a0\u00bb o\u00f9 Alan Morse et sa guitare se l\u00e2chent totalement et Ted Leonard part dans de jolies envol\u00e9es lyriques.<br \/><br \/> Que ceux qui restaient sur leur faim quant au manque de folie absente depuis le d\u00e9part de Neal Morse se rassurent. L\u2019instrumental \u00ab\u00a0Box Of Spiders\u00a0\u00bb, avec son passage latino d\u00e9mentiel driv\u00e9 par un Nick D\u2019Virgilio infernal derri\u00e8re les f\u00fbts, vont les ravir avant une fin en apoth\u00e9ose avec \u00ab\u00a0Beginnings\u00a0\u00bb.  Le deuxi\u00e8me disque <em>Cutting Room Floor<\/em> comporte seulement quatre titres et suscitera des interrogations dans l\u2019esprit de certains. Si le refrain de la jolie balade \u00ab\u00a0Days We\u2019ll Remember\u00a0\u00bb restera dans les esprits, \u00ab\u00a0Bulletproof\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Armageddon Nervous\u00a0\u00bbs\u2019av\u00e8rent en revanche moins indispensables. Tout le contraire de \u00ab\u00a0Vault\u00a0\u00bb <em>rock and roll<\/em> \u00e0 souhait avec, l\u00e0 encore, un refrain diaboliquement efficace et des guitares harmonis\u00e9es rappelant les plus belles heures de Queen.  <br \/><br \/> Bien aid\u00e9 par les oreilles expertes de Rich Mouser docteur es producteur que l\u2019on ne pr\u00e9sente plus, Spock\u2019s Beard signe ici un album bien ma\u00eetris\u00e9, qui lui permettra de se r\u00e9concilier avec les \u00e2mes d\u00e9\u00e7ues par <em>The Oblivion Particle<\/em>. Cette chronique est termin\u00e9e. Maintenant, messieurs <em> \u00ab\u00a0Let\u2019s make some noise \u00a0\u00bb ! <br \/><br \/><\/em><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ce n\u2019est pas nouveau. 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