{"id":7887,"date":"2018-03-26T00:00:00","date_gmt":"2018-03-25T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/7887"},"modified":"2018-03-26T00:00:00","modified_gmt":"2018-03-25T22:00:00","slug":"7887","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2018\/03\/26\/7887\/","title":{"rendered":"M&rsquo;Z &#8211; Prisme"},"content":{"rendered":"\n<p>\u00a0<\/p>\r\n\n<p>M&rsquo;Z est bavard, c&rsquo;est peut-\u00eatre son plus vilain d\u00e9faut. Au-del\u00e0 d&rsquo;une qualit\u00e9 ind\u00e9niable dans les compositions et les arrangements, on peut regretter qu&rsquo;il laisse parfois peu de place au silence, \u00e0 la respiration, ce qui serait pourtant salutaire pour maintenir l&rsquo;attention de l&rsquo;auditeur, alors qu&rsquo;il \u00e9volue d\u00e9j\u00e0 dans un style que d&rsquo;aucuns qualifieraient d&rsquo;aride. Restent les amateurs avertis qui, tout comme les amoureux de guitare instrumentale, trouveront rapidement leurs marques dans cette production qui augure de bonnes choses pour l&rsquo;avenir.<\/p>\n<p>Du point de vue technique, <em>Prisme<\/em> se situe plut\u00f4t en haut du panier des autoproductions.  Les \u00e9mulations d&rsquo;amplis de guitare ont tendance \u00e0 s&rsquo;entendre derri\u00e8re ce travail vraisemblablement r\u00e9alis\u00e9 en home-studio, ce qui n&rsquo;\u00f4te rien au savoir-faire d\u00e9ploy\u00e9 dans ce mixage efficace et lisible. Passons sur les batteries programm\u00e9es, au son bien conventionnel, pour insister sur les sons et rythmes inspir\u00e9s de l&rsquo;\u00e9lectro, qui apportent une plus-value significative \u00e0 l&rsquo;ensemble. On flirte parfois avec la citation de King Crimson, \u00e9poque <em>The Power to Believe<\/em>, mais en allant heureusement dans quelque chose de plus personnel.<\/p>\r\n\n<p>\u00a0<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p>M&rsquo;Z est bavard, c&rsquo;est peut-\u00eatre son plus vilain d\u00e9faut. Au-del\u00e0 d&rsquo;une qualit\u00e9 ind\u00e9niable dans les compositions et les arrangements, on peut regretter qu&rsquo;il laisse parfois peu de place au silence, \u00e0 la respiration, ce qui serait pourtant salutaire pour maintenir l&rsquo;attention de l&rsquo;auditeur, alors qu&rsquo;il \u00e9volue d\u00e9j\u00e0 dans un style que d&rsquo;aucuns qualifieraient d&rsquo;aride. Restent les amateurs avertis qui, tout comme les amoureux de guitare instrumentale, trouveront rapidement leurs marques dans cette production qui augure de bonnes choses pour l&rsquo;avenir.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\r\n\n<p>Du point de vue technique, <em>Prisme<\/em> se situe plut\u00f4t en haut du panier des autoproductions.  Les \u00e9mulations d&rsquo;amplis de guitare ont tendance \u00e0 s&rsquo;entendre derri\u00e8re ce travail vraisemblablement r\u00e9alis\u00e9 en home-studio, ce qui n&rsquo;\u00f4te rien au savoir-faire d\u00e9ploy\u00e9 dans ce mixage efficace et lisible. Passons sur les batteries programm\u00e9es, au son bien conventionnel, pour insister sur les sons et rythmes inspir\u00e9s de l&rsquo;\u00e9lectro, qui apportent une plus-value significative \u00e0 l&rsquo;ensemble. On flirte parfois avec la citation de King Crimson, \u00e9poque <em>The Power to Believe<\/em>, mais en allant heureusement dans quelque chose de plus personnel.<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p>\u00a0<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p>M&rsquo;Z est bavard, c&rsquo;est peut-\u00eatre son plus vilain d\u00e9faut. Au-del\u00e0 d&rsquo;une qualit\u00e9 ind\u00e9niable dans les compositions et les arrangements, on peut regretter qu&rsquo;il laisse parfois peu de place au silence, \u00e0 la respiration, ce qui serait pourtant salutaire pour maintenir l&rsquo;attention de l&rsquo;auditeur, alors qu&rsquo;il \u00e9volue d\u00e9j\u00e0 dans un style que d&rsquo;aucuns qualifieraient d&rsquo;aride. Restent les amateurs avertis qui, tout comme les amoureux de guitare instrumentale, trouveront rapidement leurs marques dans cette production qui augure de bonnes choses pour l&rsquo;avenir.<\/p>\n<p>Ouvrons toutefois nos oreilles \u00e0 ce premier essai, et nos yeux aussi, puisqu&rsquo;en dix morceaux, M&rsquo;Z se donne avec <em>Prisme<\/em> l&rsquo;objectif d&rsquo;explorer les liens entre les sons et les couleurs (pour ceux dans le fond qui ne suivent pas, voil\u00e0 pour l&rsquo;explication de la pochette). Au del\u00e0 de l&rsquo;\u00e9tiquette \u00ab\u00a0progressif\u00a0\u00bb, on peut aussi parler de fusion, de par le soin apport\u00e9 \u00e0 travailler des ambiances vari\u00e9es et \u00e9volutives.<\/p>\r\n\n<p>\u00a0<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p>Du point de vue technique, <em>Prisme<\/em> se situe plut\u00f4t en haut du panier des autoproductions.  Les \u00e9mulations d&rsquo;amplis de guitare ont tendance \u00e0 s&rsquo;entendre derri\u00e8re ce travail vraisemblablement r\u00e9alis\u00e9 en home-studio, ce qui n&rsquo;\u00f4te rien au savoir-faire d\u00e9ploy\u00e9 dans ce mixage efficace et lisible. Passons sur les batteries programm\u00e9es, au son bien conventionnel, pour insister sur les sons et rythmes inspir\u00e9s de l&rsquo;\u00e9lectro, qui apportent une plus-value significative \u00e0 l&rsquo;ensemble. On flirte parfois avec la citation de King Crimson, \u00e9poque <em>The Power to Believe<\/em>, mais en allant heureusement dans quelque chose de plus personnel.<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p>\u00a0<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p>M&rsquo;Z est bavard, c&rsquo;est peut-\u00eatre son plus vilain d\u00e9faut. Au-del\u00e0 d&rsquo;une qualit\u00e9 ind\u00e9niable dans les compositions et les arrangements, on peut regretter qu&rsquo;il laisse parfois peu de place au silence, \u00e0 la respiration, ce qui serait pourtant salutaire pour maintenir l&rsquo;attention de l&rsquo;auditeur, alors qu&rsquo;il \u00e9volue d\u00e9j\u00e0 dans un style que d&rsquo;aucuns qualifieraient d&rsquo;aride. Restent les amateurs avertis qui, tout comme les amoureux de guitare instrumentale, trouveront rapidement leurs marques dans cette production qui augure de bonnes choses pour l&rsquo;avenir.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\r\n\n<p>Ouvrons toutefois nos oreilles \u00e0 ce premier essai, et nos yeux aussi, puisqu&rsquo;en dix morceaux, M&rsquo;Z se donne avec <em>Prisme<\/em> l&rsquo;objectif d&rsquo;explorer les liens entre les sons et les couleurs (pour ceux dans le fond qui ne suivent pas, voil\u00e0 pour l&rsquo;explication de la pochette). Au del\u00e0 de l&rsquo;\u00e9tiquette \u00ab\u00a0progressif\u00a0\u00bb, on peut aussi parler de fusion, de par le soin apport\u00e9 \u00e0 travailler des ambiances vari\u00e9es et \u00e9volutives.<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p>\u00a0<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p>Du point de vue technique, <em>Prisme<\/em> se situe plut\u00f4t en haut du panier des autoproductions.  Les \u00e9mulations d&rsquo;amplis de guitare ont tendance \u00e0 s&rsquo;entendre derri\u00e8re ce travail vraisemblablement r\u00e9alis\u00e9 en home-studio, ce qui n&rsquo;\u00f4te rien au savoir-faire d\u00e9ploy\u00e9 dans ce mixage efficace et lisible. Passons sur les batteries programm\u00e9es, au son bien conventionnel, pour insister sur les sons et rythmes inspir\u00e9s de l&rsquo;\u00e9lectro, qui apportent une plus-value significative \u00e0 l&rsquo;ensemble. On flirte parfois avec la citation de King Crimson, \u00e9poque <em>The Power to Believe<\/em>, mais en allant heureusement dans quelque chose de plus personnel.<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p>\u00a0<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p>M&rsquo;Z est bavard, c&rsquo;est peut-\u00eatre son plus vilain d\u00e9faut. Au-del\u00e0 d&rsquo;une qualit\u00e9 ind\u00e9niable dans les compositions et les arrangements, on peut regretter qu&rsquo;il laisse parfois peu de place au silence, \u00e0 la respiration, ce qui serait pourtant salutaire pour maintenir l&rsquo;attention de l&rsquo;auditeur, alors qu&rsquo;il \u00e9volue d\u00e9j\u00e0 dans un style que d&rsquo;aucuns qualifieraient d&rsquo;aride. Restent les amateurs avertis qui, tout comme les amoureux de guitare instrumentale, trouveront rapidement leurs marques dans cette production qui augure de bonnes choses pour l&rsquo;avenir.<\/p>\n<p>M&rsquo;Z : derri\u00e8re ce patronyme intriguant, se cache un projet solo du guitariste toulousain Mathieu Torres, qui livre ici un premier album multiforme. <br \/> Instrumental progressif, dites-vous ? L&rsquo;amateur averti conna\u00eet bien les \u00e9cueils que renferme ce parti-pris. Beaucoup d&rsquo;appel\u00e9s, peu d&rsquo;\u00e9lus : la tentation est grande pour les artistes de signer des compositions-fleuves dont les successions de solos flamboyants n&rsquo;int\u00e9resseront finalement pas grand monde. M\u00eame les plus grands s&rsquo;y sont parfois faits prendre&#8230;<\/p>\r\n\n<p>\u00a0<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p>Ouvrons toutefois nos oreilles \u00e0 ce premier essai, et nos yeux aussi, puisqu&rsquo;en dix morceaux, M&rsquo;Z se donne avec <em>Prisme<\/em> l&rsquo;objectif d&rsquo;explorer les liens entre les sons et les couleurs (pour ceux dans le fond qui ne suivent pas, voil\u00e0 pour l&rsquo;explication de la pochette). Au del\u00e0 de l&rsquo;\u00e9tiquette \u00ab\u00a0progressif\u00a0\u00bb, on peut aussi parler de fusion, de par le soin apport\u00e9 \u00e0 travailler des ambiances vari\u00e9es et \u00e9volutives.<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p>\u00a0<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p>Du point de vue technique, <em>Prisme<\/em> se situe plut\u00f4t en haut du panier des autoproductions.  Les \u00e9mulations d&rsquo;amplis de guitare ont tendance \u00e0 s&rsquo;entendre derri\u00e8re ce travail vraisemblablement r\u00e9alis\u00e9 en home-studio, ce qui n&rsquo;\u00f4te rien au savoir-faire d\u00e9ploy\u00e9 dans ce mixage efficace et lisible. Passons sur les batteries programm\u00e9es, au son bien conventionnel, pour insister sur les sons et rythmes inspir\u00e9s de l&rsquo;\u00e9lectro, qui apportent une plus-value significative \u00e0 l&rsquo;ensemble. On flirte parfois avec la citation de King Crimson, \u00e9poque <em>The Power to Believe<\/em>, mais en allant heureusement dans quelque chose de plus personnel.<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p>\u00a0<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p>M&rsquo;Z est bavard, c&rsquo;est peut-\u00eatre son plus vilain d\u00e9faut. Au-del\u00e0 d&rsquo;une qualit\u00e9 ind\u00e9niable dans les compositions et les arrangements, on peut regretter qu&rsquo;il laisse parfois peu de place au silence, \u00e0 la respiration, ce qui serait pourtant salutaire pour maintenir l&rsquo;attention de l&rsquo;auditeur, alors qu&rsquo;il \u00e9volue d\u00e9j\u00e0 dans un style que d&rsquo;aucuns qualifieraient d&rsquo;aride. Restent les amateurs avertis qui, tout comme les amoureux de guitare instrumentale, trouveront rapidement leurs marques dans cette production qui augure de bonnes choses pour l&rsquo;avenir.<\/p>\n<p>M&rsquo;Z : derri\u00e8re ce patronyme intriguant, se cache un projet solo du guitariste toulousain Mathieu Torres, qui livre ici un premier album multiforme. <br \/> Instrumental progressif, dites-vous ? L&rsquo;amateur averti conna\u00eet bien les \u00e9cueils que renferme ce parti-pris. Beaucoup d&rsquo;appel\u00e9s, peu d&rsquo;\u00e9lus : la tentation est grande pour les artistes de signer des compositions-fleuves dont les successions de solos flamboyants n&rsquo;int\u00e9resseront finalement pas grand monde. M\u00eame les plus grands s&rsquo;y sont parfois faits prendre&#8230;<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p>\u00a0<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p>Ouvrons toutefois nos oreilles \u00e0 ce premier essai, et nos yeux aussi, puisqu&rsquo;en dix morceaux, M&rsquo;Z se donne avec <em>Prisme<\/em> l&rsquo;objectif d&rsquo;explorer les liens entre les sons et les couleurs (pour ceux dans le fond qui ne suivent pas, voil\u00e0 pour l&rsquo;explication de la pochette). Au del\u00e0 de l&rsquo;\u00e9tiquette \u00ab\u00a0progressif\u00a0\u00bb, on peut aussi parler de fusion, de par le soin apport\u00e9 \u00e0 travailler des ambiances vari\u00e9es et \u00e9volutives.<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p>\u00a0<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p>Du point de vue technique, <em>Prisme<\/em> se situe plut\u00f4t en haut du panier des autoproductions.  Les \u00e9mulations d&rsquo;amplis de guitare ont tendance \u00e0 s&rsquo;entendre derri\u00e8re ce travail vraisemblablement r\u00e9alis\u00e9 en home-studio, ce qui n&rsquo;\u00f4te rien au savoir-faire d\u00e9ploy\u00e9 dans ce mixage efficace et lisible. Passons sur les batteries programm\u00e9es, au son bien conventionnel, pour insister sur les sons et rythmes inspir\u00e9s de l&rsquo;\u00e9lectro, qui apportent une plus-value significative \u00e0 l&rsquo;ensemble. On flirte parfois avec la citation de King Crimson, \u00e9poque <em>The Power to Believe<\/em>, mais en allant heureusement dans quelque chose de plus personnel.<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p>\u00a0<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p>M&rsquo;Z est bavard, c&rsquo;est peut-\u00eatre son plus vilain d\u00e9faut. Au-del\u00e0 d&rsquo;une qualit\u00e9 ind\u00e9niable dans les compositions et les arrangements, on peut regretter qu&rsquo;il laisse parfois peu de place au silence, \u00e0 la respiration, ce qui serait pourtant salutaire pour maintenir l&rsquo;attention de l&rsquo;auditeur, alors qu&rsquo;il \u00e9volue d\u00e9j\u00e0 dans un style que d&rsquo;aucuns qualifieraient d&rsquo;aride. 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