{"id":7779,"date":"2017-09-07T00:00:00","date_gmt":"2017-09-06T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/7779"},"modified":"2017-09-07T00:00:00","modified_gmt":"2017-09-06T22:00:00","slug":"7779","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2017\/09\/07\/7779\/","title":{"rendered":"Circus Maximus &#8211; Havoc In Oslo"},"content":{"rendered":"\n<p>On commen\u00e7ait \u00e0 s\u2019impatienter d\u2019avoir \u00e0 se mettre un album live de Circus Maximus entre les oreilles. Apr\u00e8s quatre albums studio via lesquels la r\u00e9putation des Norv\u00e9giens n\u2019a fait qu\u2019accro\u00eetre, il \u00e9tait temps de graver dans le marbre une performance en public. Et c\u2019est dans leur fief d\u2019Oslo, au mythique Rockefeller, l\u00e0 o\u00f9 Leprous a \u00e9galement grav\u00e9 son live, que ceci fut immortalis\u00e9. Il serait injuste de passer sous silence les fans du groupe, puisqu\u2019<em>Havoc In Oslo<\/em> a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9 via une campagne de financement participatif. <br \/><br \/> Si le r\u00e9sultat fut \u00e0 la hauteur des attentes, quid du concert lui-m\u00eame ? Attardons-nous sur la setlist. C\u2019est clair, Michael Eriksen et ses copains ont envoy\u00e9 du lourd avec un tonitruant combo \u00ab\u00a0Namaste\u00a0\u00bb \/ \u00ab\u00a0The One\u00a0\u00bb en ouverture. Et d\u00e8s le d\u00e9part, l\u2019aisance des Scandinaves impressionne. Chacun ma\u00eetrise son art. Ainsi, Glen M\u00f8llen, responsable des fr\u00e9quences basses, ne tient pas en place, bien aid\u00e9 par le trublion-forgeron du groupe Truls Haugen. Si Lasse Finbr\u00e5ten para\u00eet effac\u00e9 derri\u00e8re ses claviers, il sait se rappeler \u00e0 notre bon souvenir \u00e0 travers quelques soli bien sentis. De soli, Mats Haugen en d\u00e9roule tout au long du set tout en sobri\u00e9t\u00e9, pendant que Michael Eriksen est responsable de la communication. Et son message passe clairement. Le Viking est bien en voix, \u00e0 l\u2019aise et n\u2019a de cesse de chauffer le Rockefeller .  <br \/><br \/> En terme d\u2019attentes, pas de surprise : tous les albums sont repr\u00e9sent\u00e9s. Si la part belle est faite aux deux derniers b\u00e9b\u00e9s <a href=\"chroniques\/item\/13850-nine-paths\"><em>Nine<\/em><\/a> et <a href=\"chroniques\/item\/15779-havoc\"><em>Havoc<\/em><\/a> les deux premiers disques ne sont pas remis\u00e9s au placard et, entre nous, un concert de Circus Maximus sans \u00ab\u00a0Arrival Of Love \u00a0\u00bb, c\u2019est comme si Iron Maiden d\u00e9cidait de ne pas jouer\u00ab\u00a0The Number Of The Beast \u00a0\u00bb : une h\u00e9r\u00e9sie. Lors de notre chronique d\u2019<em>Havoc<\/em>, nous avions fait part de notre relative d\u00e9ception quant au manque de surprise. Mais force est de constater que \u00ab\u00a0Highest Bitter\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Loved Ones\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Havoc\u00a0\u00bb \u00e7a d\u00e9bouche les oreilles. Tout comme \u00ab\u00a0Abyss\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0I Am\u00a0\u00bb. Et comme sur disque, Circus Maximus a su se doter d\u2019une production implacable. <br \/><br \/> Pour les possesseurs du Bluray la qualit\u00e9 de l\u2019image est simplement bluffante. Entre vue d\u2019ensemble et cam\u00e9ras embarqu\u00e9es sur la batterie ou sur la basse de Glen M\u00f8llen, on est vraiment dans le feu de l\u2019action. On sait m\u00eame que Truls Haugen affectionne les Adidas superstar en concert pour plus de confort ! Mais au-del\u00e0 de ce d\u00e9tail truculent, ce serait bien dommage de se passer de cette belle acquisition. Car Circus Maximus a su se donner les moyens de ses ambitions, pour offrir \u00e0 ses fans une prestation puissante et digne de ce nom. Quand on vous dit qu\u2019ils sont bien, ces petits gars, nous croyez-vous, maintenant ?   <br \/><br \/><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>On commen\u00e7ait \u00e0 s\u2019impatienter d\u2019avoir \u00e0 se mettre un album live de Circus Maximus entre&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":7780,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[58,39,38],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7779"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7779"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7779\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/7780"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7779"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7779"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7779"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}