{"id":7695,"date":"2017-05-11T00:00:00","date_gmt":"2017-05-10T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/7695"},"modified":"2017-05-11T00:00:00","modified_gmt":"2017-05-10T22:00:00","slug":"7695","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2017\/05\/11\/7695\/","title":{"rendered":"Ayreon &#8211; The Source"},"content":{"rendered":"\n<p><br \/> Ayreon, projet musical d\u2019Arjen Lucassen vieux d\u2019une vingtaine d\u2019ann\u00e9es, s\u2019est impos\u00e9 progressivement comme l\u2019un des plus fid\u00e8les h\u00e9ritiers du genre opera-rock. Mieux, celui-ci a su int\u00e9grer \u00e0 son \u0153uvre de multiples influences allant du heavy metal \u00e0 la musique classique. Quatre ans apr\u00e8s <a href=\"chroniques\/item\/14612-the-theory-of-everything\"><em>The Theory of Everything<\/em><\/a> qui se voulait \u00eatre un nouveau d\u00e9part artistique, Arjen Lucassen revient cette ann\u00e9e avec une production dans la continuit\u00e9 de la saga Ayreon. A ce titre, <em>The Source<\/em> apporte-t-il une v\u00e9ritable plus-value au projet d\u2019Arjen?<br \/><br \/> Au premier abord, <em>The Source<\/em> semble \u00eatre la manifestation d\u2019une prise de risque z\u00e9ro. En effet, le <em>line-up<\/em> des derniers albums est identique, la production inchang\u00e9e et les influences sont similaires \u00e0 celles retrouv\u00e9es dans le reste de la saga. L\u2019opus s\u2019ouvre alors avec \u00ab\u00a0The Day That the World Breaks Down\u00a0\u00bb, un concentr\u00e9 de m\u00e9lodies \u00e9piques et de riffs ac\u00e9r\u00e9s exc\u00e9dant les dix minutes, accompagn\u00e9es par la puissance vocale de Tommy Karevik (Kamelot, Seventh Wonder). De plus, la trame de <em>The Source<\/em> permet de d\u00e9cliner un prequel \u00e0 01011001, \u0153uvre cl\u00f4turant l\u2019histoire de \u00ab\u00a0The Forever\u00a0\u00bb. Ce concept album, en contant les origines de ce peuple d\u2019aliens central \u00e0 la saga, renoue donc avec le genre science-fiction avec lequel Arjen Lucassen souhaitait prendre de la distance.<br \/><br \/> Ce nouveau tome de la saga Ayreon n\u2019en reste pas moins une \u0153uvre efficace, \u00e9quilibr\u00e9e et tr\u00e8s bien compos\u00e9e. L\u2019album, structur\u00e9 en quatre chapitres, renoue avec les recettes qui ont contribu\u00e9 au succ\u00e8s du <em>maestro<\/em> aupr\u00e8s de ses pairs. A titre d\u2019exemple, \u00ab\u00a0Sea of Machines\u00a0\u00bb qui est un clin d\u2019\u0153il indiscutable \u00e0 une autre pi\u00e8ce de la saga (March of the Machines), est une chanson de cinq minutes, facile d\u2019acc\u00e8s et m\u00ealant avec brio les instruments \u00e0 corde et \u00e0 vent avec les voix de Tommy Rogers (Between the Buried and Me) et de Michael Eriksen (Circus Maximus), entre autres.<br \/> <em>The Source<\/em> est, par ailleurs, ponctu\u00e9 de quelques moments forts qui raviront les auditeurs les plus fid\u00e8les d\u2019Ayreon. \u00ab\u00a0Deathcry Of A Race\u00a0\u00bb est un exemple du talent d\u2019Arjen Lucassen \u00e0 pouvoir incorporer \u00e0 la fois des influences de musiques contemporaines \u00e0 d\u2019autres plus traditionnelles voire exotiques. En effet, cette pi\u00e8ce se distingue par ses chants et m\u00e9lodies orientales ainsi que par une utilisation caract\u00e9ristique de la guitare \u00e9lectrique. Autre pi\u00e8ce de qualit\u00e9, \u00ab\u00a0Everybody Dies\u00a0\u00bb, est une avalanche de m\u00e9lodies et de dialogues th\u00e9\u00e2traux rappelant sans difficult\u00e9 \u00ab\u00a0Bohemian  Rhapsody\u00a0\u00bb de Queen. <br \/><br \/> La sortie de <em>The Source<\/em> est concomitante d\u2019un changement de label. Paradoxalement, cela ne semble pas avoir influ\u00e9 le processus cr\u00e9atif d\u2019Arjen Lucassen qui opte aujourd\u2019hui pour un retour aux sources des plus r\u00e9ussis. Ayreon, projet inconstant en termes de direction artistique, n\u2019en est donc pas moins constant en qualit\u00e9.<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ayreon, projet musical d\u2019Arjen Lucassen vieux d\u2019une vingtaine d\u2019ann\u00e9es, s\u2019est impos\u00e9 progressivement comme l\u2019un des&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":54,"featured_media":7696,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[58,39,38],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7695"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/54"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7695"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7695\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/7696"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7695"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7695"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7695"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}