{"id":7519,"date":"2016-09-11T00:00:00","date_gmt":"2016-09-10T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/7519"},"modified":"2016-09-11T00:00:00","modified_gmt":"2016-09-10T22:00:00","slug":"7519","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2016\/09\/11\/7519\/","title":{"rendered":"The Neal Morse Band &#8211; Alive Again"},"content":{"rendered":"\n<p>On pourra dire ce qu&rsquo;on veut, s&rsquo;il y a bien un artiste qui sait ce que le terme \u00ab\u00a0rapport quantit\u00e9 prix\u00a0\u00bb veut dire, c&rsquo;est bien Neal Morse. Et ce, depuis toujours. Que ce soit avec Spock&rsquo;s Beard, Transatlantic, Flying Colors ou en solo, le R\u00e9v\u00e9rend s&rsquo;est toujours montr\u00e9 g\u00e9n\u00e9reux avec son auditoire. Cette premi\u00e8re livraison en public sign\u00e9e de son tout frais Neal Morse Band ne d\u00e9roge \u00e9videmment pas \u00e0 la r\u00e8gle.  <br \/><br \/> Et le moins qu&rsquo;on puisse dire, c&rsquo;est qu&rsquo;on s&rsquo;en prend litt\u00e9ralement plein la t\u00eate. D\u00e8s les premi\u00e8res mesures de \u00ab\u00a0The Call\u00a0\u00bb, on est pris \u00e0 la gorge de bonheur car, derri\u00e8re Neal Morse, la section rythmique Mike Portnoy \/ Randy George montre qu&rsquo;elle sait d\u00e9rouler. Idem pour le beau gosse de service \u00e0 la guitare, Eric Gillette. Quelle fluidit\u00e9 ! En plus, le gar\u00e7on sait AUSSI chanter, jouer de la batterie ET des claviers. Il doit sans doute aussi faire du bon caf\u00e9, mais d\u00e9sol\u00e9, les filles, il est mari\u00e9. Bref, tr\u00e8ve de plaisanterie. \u00c7a d\u00e9marre donc fort \u2026 et \u00e7a continue aussi tr\u00e8s fort. La setlist est compos\u00e9e de pav\u00e9s pour le moins explosifs. Part belle est faite, en toute logique, \u00e0 <em> The Grand Experiment<\/em> interpr\u00e9t\u00e9 en quasi-totalit\u00e9 \u00e0 l\u2019exception de l\u2019inf\u00e2me \u00ab\u00a0Agenda\u00a0\u00bb, mais quel plaisir d\u2019\u00e9galement retrouver des p\u00e9pites du pass\u00e9. Mentions particuli\u00e8res \u00e0 \u00ab\u00a0The Creation\u00a0\u00bb et surtout \u00ab\u00a0Harm\u2019s Way\u00a0\u00bb de Spock\u2019s Beard.<br \/><br \/> Le groupe imprime donc une cadence infernale, qui conna\u00eet toutefois un bref moment d\u2019accalmie avec \u00ab\u00a0There\u2019s Nothing That God Can\u2019t Change\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Waterfall\u00a0\u00bb avant de repartir sur un cours de guitare d\u2019Eric Gillette et sur un tellurique \u00ab\u00a0In The Fire\u00a0\u00bb. Bien que tr\u00e8s remuant et malgr\u00e9 un public bien secou\u00e9, un genou \u00e0 terre, ce n\u2019est rien en comparaison du pav\u00e9 nomm\u00e9 \u00ab\u00a0Alive Again\u00a0\u00bb au cours duquel les lascars se sont autoris\u00e9s le luxe d\u2019\u00e9changer les instruments en plein morceau ! Face \u00e0 cette d\u00e9ferlante, quelques secondes de r\u00e9pit sont offertes au public avant un dernier pr\u00eache du R\u00e9v\u00e9rend et de ses co-c\u00e9l\u00e9brants. C\u2019est vrai, que serait un concert du Neal Morse Band sans quelques odes au seigneur, bien senties comme \u00ab\u00a0Rejoice \u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Oh Lord, My God\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0King Jesus\u00a0\u00bb ? <br \/><br \/> C\u2019est bon, l\u2019hostie est aval\u00e9e ? Alors on peut rentrer chez soi, la t\u00eate encore un peu dans les \u00e9toiles avant de passer \u00e0 table et r\u00e9citer le b\u00e9n\u00e9dicit\u00e9. On pourrait m\u00eame se passer le bluray qui accompagne le DVD ou si vid\u00e9ophiles vous \u00eates, le blu-ray. Quoi qu\u2019il en soit, et pour ceux qui en doutaient, The Neal Morse Band est bien vivant et ce t\u00e9moignage est un v\u00e9ritable ap\u00e9ritif avant le double CD studio \u00e0 venir en novembre qui s\u2019annonce para\u00eet-il monumental. <br \/><br \/><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>On pourra dire ce qu&rsquo;on veut, s&rsquo;il y a bien un artiste qui sait ce&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":7520,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[23,38,24],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7519"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7519"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7519\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/7520"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7519"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7519"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7519"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}