{"id":7407,"date":"2016-05-05T00:00:00","date_gmt":"2016-05-04T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/7407"},"modified":"2016-05-05T00:00:00","modified_gmt":"2016-05-04T22:00:00","slug":"7407","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2016\/05\/05\/7407\/","title":{"rendered":"Naima &#8211; Bye"},"content":{"rendered":"\n<p>Jeune trio de jazz espagnol, Naima a \u00e9t\u00e9 rep\u00e9r\u00e9 par le label am\u00e9ricain Cuneiform mais inutile de les chercher dans l\u2019exp\u00e9rimental ou le <em>RIO<\/em> car, depuis quelques temps, le label s\u2019est tourn\u00e9 vers un jazz aux contours multiples. Form\u00e9 d\u2019une section rythmique acoustique et d\u2019un piano, Naima propose, d\u00e8s les premi\u00e8res notes, une musique subtile et a\u00e9rienne qui prend cependant une tournure plus \u00e9lectronique \u00e0 mi parcours, confirm\u00e9e par le deuxi\u00e8me titre sur lequel les nappes et les boucles synth\u00e9tiques subliment le trio. Dans les morceaux calmes tout en retenue et avec ses m\u00e9lodies ent\u00eatantes, Naima \u00e9voque aussi les musiques minimaliste de Philip Glass ou Steve Reich .<br \/><br \/> Par moments, le groupe est pris par dans l\u2019intensit\u00e9 d\u2019une temp\u00eate \u00e9lectronique renversante (\u00ab\u00a0Future Imperfect\u00a0\u00bb,  assur\u00e9ment le meilleur moment du disque). Port\u00e9 par une rythmique complexe et astucieuse, la musique de Naima a toujours des subtilit\u00e9s \u00e0 d\u00e9voiler par petites touches impressionnistes au fil des \u00e9coutes. L\u2019ouverture du groupe se montre aussi dans ses deux reprises, une de Jaga Jazzist (dont l\u2019influence sur Naima est clairement marqu\u00e9e) et l\u2019autre d\u2019Elliott Smith. Tout au long de <em>Bye<\/em>, plane une m\u00e9lancolie douce, c\u2019est un album sinc\u00e8re d\u2019un groupe \u00e0 la personnalit\u00e9 affirm\u00e9e.  <em><\/em><\/p>\r\n\n<p><em>Distribu\u00e9 par <a href=\"http:\/\/www.orkhestra.fr\/\" target=\"_blank\">Orkh\u00eastra.<\/a><\/em><\/p>\n<p>Jeune trio de jazz espagnol, Naima a \u00e9t\u00e9 rep\u00e9r\u00e9 par le label am\u00e9ricain Cuneiform mais inutile de les chercher dans l\u2019exp\u00e9rimental ou le <em>RIO<\/em> car, depuis quelques temps, le label s\u2019est tourn\u00e9 vers un jazz aux contours multiples. Form\u00e9 d\u2019une section rythmique acoustique et d\u2019un piano, Naima propose, d\u00e8s les premi\u00e8res notes, une musique subtile et a\u00e9rienne qui prend cependant une tournure plus \u00e9lectronique \u00e0 mi parcours, confirm\u00e9e par le deuxi\u00e8me titre sur lequel les nappes et les boucles synth\u00e9tiques subliment le trio. Dans les morceaux calmes tout en retenue et avec ses m\u00e9lodies ent\u00eatantes, Naima \u00e9voque aussi les musiques minimaliste de Philip Glass ou Steve Reich .<br \/><br \/> Par moments, le groupe est pris par dans l\u2019intensit\u00e9 d\u2019une temp\u00eate \u00e9lectronique renversante (\u00ab\u00a0Future Imperfect\u00a0\u00bb,  assur\u00e9ment le meilleur moment du disque). Port\u00e9 par une rythmique complexe et astucieuse, la musique de Naima a toujours des subtilit\u00e9s \u00e0 d\u00e9voiler par petites touches impressionnistes au fil des \u00e9coutes. 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