{"id":6921,"date":"2014-09-28T00:00:00","date_gmt":"2014-09-27T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/6921"},"modified":"2014-09-28T00:00:00","modified_gmt":"2014-09-27T22:00:00","slug":"6921","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2014\/09\/28\/6921\/","title":{"rendered":"Flying Colors &#8211; Second Nature"},"content":{"rendered":"\n<p>Contrairement \u00e0 l\u2019engouement g\u00e9n\u00e9ral suscit\u00e9 lors de la sortie du premier album \u00e9ponyme de Flying Colors, notre ami et confr\u00e8re Christophe Manhes, \u00e0 travers ces colonnes, n\u2019avait pas paru plus emball\u00e9 que \u00e7a. La faute \u00e0 une formation (dont le CV donnerait le tournis \u00e0 un apprenti musicien) qui cherchait encore un peu sa voie et qui semblait s\u2019\u00e9parpiller quelque peu musicalement parlant. Les boulons ont, semble-t-il, \u00e9t\u00e9 resserr\u00e9s et le groupe para\u00eet bien plus soud\u00e9 et coh\u00e9rent qu\u2019il ne le fut il y a deux ans.<br \/><br \/> Pourtant, \u00e0 l\u2019\u00e9coute de \u00ab\u00a0Open Up Your Eyes\u00a0\u00bb et de ses douze minutes, l\u2019on est en droit de se dire \u00ab\u00a0<em>Mais, c\u2019est un album de Transatlantic ou quoi ? <\/em> \u00bb. Que nenni. M\u00eame si ce titre porte la signature flagrante de Neal Morse, il n\u2019en reste pas moins une merveille progressive m\u00e9lodique qui n\u2019aurait peut-\u00eatre pas fait tache sur <em>Kaleidoscope<\/em>.  Non, ce qui fait l\u2019attrait v\u00e9ritable de Flying Colors, c\u2019est ce melting pot d\u2019influences &#8211; \u00e0 priori bien mieux dig\u00e9r\u00e9es que sur le premier effort studio -. L\u00e0 o\u00f9 un groupe comme Transatlantic est devenu tellement pr\u00e9visible, Flying Colors s\u2019amuse \u00e0 brouiller les pistes et va l\u00e0 o\u00f9 on ne l\u2019attend pas. Passant d\u2019un morceau comme \u00ab\u00a0Bombs Away\u00a0\u00bb au feeling estampill\u00e9 Deep Purple \u00e0 la furie pompeuse ch\u00e8re \u00e0 Muse de \u00ab\u00a0Mask Machine\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0A Place In Your World\u00a0\u00bb, les Am\u00e9ricains se font r\u00e9ellement plaisir. Des Beatles \u00e0 Queen, le groupe ne s\u2019accorde a priori aucune limite. En t\u00e9moignent \u00ab\u00a0The Fury Of My Love\u00a0\u00bb o\u00f9 l\u2019ombre des Fabulous Four est pr\u00e9sente, ainsi que \u00ab\u00a0Lost Without You\u00a0\u00bb o\u00f9 Steve Morse emprunte \u00e0 Brian May son lyrisme inimitable. <br \/><br \/> Certains pourraient \u00eatre d\u00e9contenanc\u00e9s par ce changement de style musical. Ils pourront n\u00e9anmoins se d\u00e9lecter de quelques perles. Citons d\u2019abord \u00ab\u00a0One Love Forever\u00a0\u00bb qui rappelle Von Hertzen Brothers mais surtout l\u2019incontournable \u00ab\u00a0Solsburry Hill\u00a0\u00bb de Peter Gabriel. Le deuxi\u00e8me pic d\u2019\u00e9motions a pour nom \u00ab\u00a0Peaceful Harbor\u00a0\u00bb dont la guitare magique de Steve Morse s\u2019accouple avec merveille avec un ch\u0153ur gospel. H\u00e9las, on sait d\u00e9j\u00e0 qu\u2019il sera difficile pour les musiciens de jouer ce titre sur sc\u00e8ne !<br \/><br \/> Si <em>Flying Colors<\/em> comportait des erreurs de jeunesse, celles-ci ont \u00e9t\u00e9 gomm\u00e9es sur <em>Second Nature<\/em>. La sobri\u00e9t\u00e9 de Mike Portnoy et Neal Morse, pourtant habitu\u00e9s aux parties de haute vol\u00e9e fait ici mouche. Dave Larue est toujours aussi efficace dans son jeu de basse (Ah, \u00ab\u00a0Mask Machine\u00a0\u00bb, quelle merveille !) et Casey McPherson para\u00eet bien moins larmoyant. Steve Morse fait encore une fois preuve de classe alliant retenue et technicit\u00e9. Le tout est parfaitement produit et mix\u00e9. On \u00e9tait un peu sceptique face \u00e0 la relative d\u00e9ception engendr\u00e9e par le premier volet discographique de Flying Colors. On peut d\u00e9sormais pousser un grand ouf de soulagement.<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Contrairement \u00e0 l\u2019engouement g\u00e9n\u00e9ral suscit\u00e9 lors de la sortie du premier album \u00e9ponyme de Flying&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":6922,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[23,38,24],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6921"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6921"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6921\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/6922"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6921"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6921"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6921"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}