{"id":6919,"date":"2014-10-01T00:00:00","date_gmt":"2014-09-30T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/6919"},"modified":"2014-10-01T00:00:00","modified_gmt":"2014-09-30T22:00:00","slug":"6919","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2014\/10\/01\/6919\/","title":{"rendered":"Orange Blossom &#8211; Under the Shade of Violets"},"content":{"rendered":"\n<p><br \/> Vers le milieu de l\u2019album, le rythme devient plus fr\u00e9n\u00e9tique. Les morceaux se construisent en crescendos fi\u00e9vreux, o\u00f9 la guitare \u00e9lectrique se taille la part du lion sur des tempos \u00e9lectro intenses, tout en gardant la sensualit\u00e9 des timbres orientaux. On ne sort pas indemne de <em>Black Box<\/em> et <em>Pink Man<\/em>, qui r\u00e9ussiraient, si c\u2019\u00e9tait humainement possible, \u00e0 faire rouler des hanches comme une danseuse \u00e9gyptienne tout en secouant du cheveu et en sautant partout le poing en l\u2019air. Ces mont\u00e9es en puissance se terminent parfois de fa\u00e7on un peu brutale comme sur <em>The Nubian<\/em> ou <em>Pitcha<\/em>, mais le final <em>Aqua<\/em> vient efficacement conclure ces presque-paroxysmes sous un d\u00e9luge de percussions orgiaques et hypnotiques, qui finit par s\u2019apaiser.<\/p>\r\n\n<p>Le d\u00e9paysement est complet, g\u00e9n\u00e9reux et accessible. <em>Under The Shade of Violets<\/em> est un album qui s\u2019\u00e9coute lorsque survient la nostalgie des voyages ensoleill\u00e9s. Gardons-le sous le coude pour cet hiver, il pourrait bien \u00eatre d\u2019une aide pr\u00e9cieuse !<\/p>\n<p><br \/> La plupart des textes sont chant\u00e9s en arabe par Hend Ahmed, une jeune Cairote \u00e0 la voix chaude et rocailleuse. Quelques couplets en fran\u00e7ais sur <em>Mexico<\/em> et des interventions masculines sur <em>Ommaty<\/em>, <em>Jerusalem<\/em> et <em>The Nubian<\/em>, viennent agr\u00e9menter le tout. Quant aux morceaux \u00e0 proprement parler, rien que leurs titres annoncent la couleur : <em>Goodbye K\u00f4<\/em>, <em>Pitcha<\/em>, <em>Jerusalem<\/em>, <em>Mexico<\/em>, <em>The Nubian<\/em>\u2026 Un v\u00e9ritable tour du monde ! Et le contenu ne les fait pas mentir puisque l\u2019on entend par exemple des percussions africaines sur <em>The Nubian<\/em> (qui rappelle <em>Spiritchaser<\/em> des Dead Can Dance), ou encore des guitares acoustiques et des cuivres aux sonorit\u00e9s latinos sur <em>Mexico<\/em>. Des claviers par-ci, des ch\u0153urs par-l\u00e0 viennent compl\u00e9ter agr\u00e9ablement ce tableau chamarr\u00e9.<\/p>\r\n\n<p><br \/> Vers le milieu de l\u2019album, le rythme devient plus fr\u00e9n\u00e9tique. Les morceaux se construisent en crescendos fi\u00e9vreux, o\u00f9 la guitare \u00e9lectrique se taille la part du lion sur des tempos \u00e9lectro intenses, tout en gardant la sensualit\u00e9 des timbres orientaux. On ne sort pas indemne de <em>Black Box<\/em> et <em>Pink Man<\/em>, qui r\u00e9ussiraient, si c\u2019\u00e9tait humainement possible, \u00e0 faire rouler des hanches comme une danseuse \u00e9gyptienne tout en secouant du cheveu et en sautant partout le poing en l\u2019air. Ces mont\u00e9es en puissance se terminent parfois de fa\u00e7on un peu brutale comme sur <em>The Nubian<\/em> ou <em>Pitcha<\/em>, mais le final <em>Aqua<\/em> vient efficacement conclure ces presque-paroxysmes sous un d\u00e9luge de percussions orgiaques et hypnotiques, qui finit par s\u2019apaiser.<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p>Le d\u00e9paysement est complet, g\u00e9n\u00e9reux et accessible. <em>Under The Shade of Violets<\/em> est un album qui s\u2019\u00e9coute lorsque survient la nostalgie des voyages ensoleill\u00e9s. Gardons-le sous le coude pour cet hiver, il pourrait bien \u00eatre d\u2019une aide pr\u00e9cieuse !<\/p>\n<p><br \/> Il aura fallu huit ans aux Nantais d\u2019Orange Blossom pour sortir ce disque. La derni\u00e8re fois qu\u2019ils avaient fait parler d\u2019eux, c\u2019\u00e9tait en 2006 avec <em>Everything Must Change<\/em>, et ils assuraient la premi\u00e8re partie de la tourn\u00e9e fran\u00e7aise de Robert Plant \u2013 excusez du peu. Huit longues ann\u00e9es donc pour parfaire l\u2019alchimie entre musique traditionnelle orientale, rock, electro, et tant d\u2019autres saveurs virevoltantes. Comme ils aiment \u00e0 le dire eux-m\u00eames, leur musique est une rencontre entre Pink Floyd, Oum Kalsoum et Joy Division, dans un m\u00e9lange des styles unique mais \u00e9quilibr\u00e9 pour n\u2019\u00eatre point \u00e9c\u0153urant. Que ce soit au niveau m\u00e9lodique ou rythmique, toutes les influences sont savamment dos\u00e9es et incorpor\u00e9es malgr\u00e9 leur multiplicit\u00e9 assez ahurissante. Les coupables de ces exp\u00e9rimentations aux r\u00e9actions si bien ma\u00eetris\u00e9es ? Carlos Robles et Pierre-Jean Cabot, respectivement batteur et violoniste.<\/p>\r\n\n<p><br \/> La plupart des textes sont chant\u00e9s en arabe par Hend Ahmed, une jeune Cairote \u00e0 la voix chaude et rocailleuse. Quelques couplets en fran\u00e7ais sur <em>Mexico<\/em> et des interventions masculines sur <em>Ommaty<\/em>, <em>Jerusalem<\/em> et <em>The Nubian<\/em>, viennent agr\u00e9menter le tout. Quant aux morceaux \u00e0 proprement parler, rien que leurs titres annoncent la couleur : <em>Goodbye K\u00f4<\/em>, <em>Pitcha<\/em>, <em>Jerusalem<\/em>, <em>Mexico<\/em>, <em>The Nubian<\/em>\u2026 Un v\u00e9ritable tour du monde ! Et le contenu ne les fait pas mentir puisque l\u2019on entend par exemple des percussions africaines sur <em>The Nubian<\/em> (qui rappelle <em>Spiritchaser<\/em> des Dead Can Dance), ou encore des guitares acoustiques et des cuivres aux sonorit\u00e9s latinos sur <em>Mexico<\/em>. Des claviers par-ci, des ch\u0153urs par-l\u00e0 viennent compl\u00e9ter agr\u00e9ablement ce tableau chamarr\u00e9.<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p><br \/> Vers le milieu de l\u2019album, le rythme devient plus fr\u00e9n\u00e9tique. Les morceaux se construisent en crescendos fi\u00e9vreux, o\u00f9 la guitare \u00e9lectrique se taille la part du lion sur des tempos \u00e9lectro intenses, tout en gardant la sensualit\u00e9 des timbres orientaux. On ne sort pas indemne de <em>Black Box<\/em> et <em>Pink Man<\/em>, qui r\u00e9ussiraient, si c\u2019\u00e9tait humainement possible, \u00e0 faire rouler des hanches comme une danseuse \u00e9gyptienne tout en secouant du cheveu et en sautant partout le poing en l\u2019air. Ces mont\u00e9es en puissance se terminent parfois de fa\u00e7on un peu brutale comme sur <em>The Nubian<\/em> ou <em>Pitcha<\/em>, mais le final <em>Aqua<\/em> vient efficacement conclure ces presque-paroxysmes sous un d\u00e9luge de percussions orgiaques et hypnotiques, qui finit par s\u2019apaiser.<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p>Le d\u00e9paysement est complet, g\u00e9n\u00e9reux et accessible. <em>Under The Shade of Violets<\/em> est un album qui s\u2019\u00e9coute lorsque survient la nostalgie des voyages ensoleill\u00e9s. Gardons-le sous le coude pour cet hiver, il pourrait bien \u00eatre d\u2019une aide pr\u00e9cieuse !<\/p>\n<p>Il y a des albums qui prennent par surprise. Des albums qu\u2019on lance sans trop y penser en se disant \u00ab\u00a0Tiens, et si j\u2019\u00e9coutais \u00e7a ?\u00a0\u00bb, et qui finalement, quand la derni\u00e8re note se tait, vous laissent un peu h\u00e9b\u00e9t\u00e9s et titubants comme au sortir d\u2019une transe. <em>Under The Shade of Violets<\/em> est de ces ovnis l\u00e0 : il entra\u00eene son auditoire dans un voyage hypnotique aux quatre coins du monde, lui retourne les sens et le laisse difficilement reprendre contact avec la r\u00e9alit\u00e9.<\/p>\r\n\n<p><br \/> Il aura fallu huit ans aux Nantais d\u2019Orange Blossom pour sortir ce disque. La derni\u00e8re fois qu\u2019ils avaient fait parler d\u2019eux, c\u2019\u00e9tait en 2006 avec <em>Everything Must Change<\/em>, et ils assuraient la premi\u00e8re partie de la tourn\u00e9e fran\u00e7aise de Robert Plant \u2013 excusez du peu. Huit longues ann\u00e9es donc pour parfaire l\u2019alchimie entre musique traditionnelle orientale, rock, electro, et tant d\u2019autres saveurs virevoltantes. Comme ils aiment \u00e0 le dire eux-m\u00eames, leur musique est une rencontre entre Pink Floyd, Oum Kalsoum et Joy Division, dans un m\u00e9lange des styles unique mais \u00e9quilibr\u00e9 pour n\u2019\u00eatre point \u00e9c\u0153urant. Que ce soit au niveau m\u00e9lodique ou rythmique, toutes les influences sont savamment dos\u00e9es et incorpor\u00e9es malgr\u00e9 leur multiplicit\u00e9 assez ahurissante. Les coupables de ces exp\u00e9rimentations aux r\u00e9actions si bien ma\u00eetris\u00e9es ? Carlos Robles et Pierre-Jean Cabot, respectivement batteur et violoniste.<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p><br \/> La plupart des textes sont chant\u00e9s en arabe par Hend Ahmed, une jeune Cairote \u00e0 la voix chaude et rocailleuse. Quelques couplets en fran\u00e7ais sur <em>Mexico<\/em> et des interventions masculines sur <em>Ommaty<\/em>, <em>Jerusalem<\/em> et <em>The Nubian<\/em>, viennent agr\u00e9menter le tout. Quant aux morceaux \u00e0 proprement parler, rien que leurs titres annoncent la couleur : <em>Goodbye K\u00f4<\/em>, <em>Pitcha<\/em>, <em>Jerusalem<\/em>, <em>Mexico<\/em>, <em>The Nubian<\/em>\u2026 Un v\u00e9ritable tour du monde ! Et le contenu ne les fait pas mentir puisque l\u2019on entend par exemple des percussions africaines sur <em>The Nubian<\/em> (qui rappelle <em>Spiritchaser<\/em> des Dead Can Dance), ou encore des guitares acoustiques et des cuivres aux sonorit\u00e9s latinos sur <em>Mexico<\/em>. Des claviers par-ci, des ch\u0153urs par-l\u00e0 viennent compl\u00e9ter agr\u00e9ablement ce tableau chamarr\u00e9.<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p><br \/> Vers le milieu de l\u2019album, le rythme devient plus fr\u00e9n\u00e9tique. Les morceaux se construisent en crescendos fi\u00e9vreux, o\u00f9 la guitare \u00e9lectrique se taille la part du lion sur des tempos \u00e9lectro intenses, tout en gardant la sensualit\u00e9 des timbres orientaux. On ne sort pas indemne de <em>Black Box<\/em> et <em>Pink Man<\/em>, qui r\u00e9ussiraient, si c\u2019\u00e9tait humainement possible, \u00e0 faire rouler des hanches comme une danseuse \u00e9gyptienne tout en secouant du cheveu et en sautant partout le poing en l\u2019air. Ces mont\u00e9es en puissance se terminent parfois de fa\u00e7on un peu brutale comme sur <em>The Nubian<\/em> ou <em>Pitcha<\/em>, mais le final <em>Aqua<\/em> vient efficacement conclure ces presque-paroxysmes sous un d\u00e9luge de percussions orgiaques et hypnotiques, qui finit par s\u2019apaiser.<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p>Le d\u00e9paysement est complet, g\u00e9n\u00e9reux et accessible. <em>Under The Shade of Violets<\/em> est un album qui s\u2019\u00e9coute lorsque survient la nostalgie des voyages ensoleill\u00e9s. Gardons-le sous le coude pour cet hiver, il pourrait bien \u00eatre d\u2019une aide pr\u00e9cieuse !<\/p>\n<p>Il y a des albums qui prennent par surprise. Des albums qu\u2019on lance sans trop y penser en se disant \u00ab\u00a0Tiens, et si j\u2019\u00e9coutais \u00e7a ?\u00a0\u00bb, et qui finalement, quand la derni\u00e8re note se tait, vous laissent un peu h\u00e9b\u00e9t\u00e9s et titubants comme au sortir d\u2019une transe. <em>Under The Shade of Violets<\/em> est de ces ovnis l\u00e0 : il entra\u00eene son auditoire dans un voyage hypnotique aux quatre coins du monde, lui retourne les sens et le laisse difficilement reprendre contact avec la r\u00e9alit\u00e9.<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p><br \/> Il aura fallu huit ans aux Nantais d\u2019Orange Blossom pour sortir ce disque. La derni\u00e8re fois qu\u2019ils avaient fait parler d\u2019eux, c\u2019\u00e9tait en 2006 avec <em>Everything Must Change<\/em>, et ils assuraient la premi\u00e8re partie de la tourn\u00e9e fran\u00e7aise de Robert Plant \u2013 excusez du peu. Huit longues ann\u00e9es donc pour parfaire l\u2019alchimie entre musique traditionnelle orientale, rock, electro, et tant d\u2019autres saveurs virevoltantes. Comme ils aiment \u00e0 le dire eux-m\u00eames, leur musique est une rencontre entre Pink Floyd, Oum Kalsoum et Joy Division, dans un m\u00e9lange des styles unique mais \u00e9quilibr\u00e9 pour n\u2019\u00eatre point \u00e9c\u0153urant. Que ce soit au niveau m\u00e9lodique ou rythmique, toutes les influences sont savamment dos\u00e9es et incorpor\u00e9es malgr\u00e9 leur multiplicit\u00e9 assez ahurissante. Les coupables de ces exp\u00e9rimentations aux r\u00e9actions si bien ma\u00eetris\u00e9es ? Carlos Robles et Pierre-Jean Cabot, respectivement batteur et violoniste.<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p><br \/> La plupart des textes sont chant\u00e9s en arabe par Hend Ahmed, une jeune Cairote \u00e0 la voix chaude et rocailleuse. Quelques couplets en fran\u00e7ais sur <em>Mexico<\/em> et des interventions masculines sur <em>Ommaty<\/em>, <em>Jerusalem<\/em> et <em>The Nubian<\/em>, viennent agr\u00e9menter le tout. Quant aux morceaux \u00e0 proprement parler, rien que leurs titres annoncent la couleur : <em>Goodbye K\u00f4<\/em>, <em>Pitcha<\/em>, <em>Jerusalem<\/em>, <em>Mexico<\/em>, <em>The Nubian<\/em>\u2026 Un v\u00e9ritable tour du monde ! Et le contenu ne les fait pas mentir puisque l\u2019on entend par exemple des percussions africaines sur <em>The Nubian<\/em> (qui rappelle <em>Spiritchaser<\/em> des Dead Can Dance), ou encore des guitares acoustiques et des cuivres aux sonorit\u00e9s latinos sur <em>Mexico<\/em>. Des claviers par-ci, des ch\u0153urs par-l\u00e0 viennent compl\u00e9ter agr\u00e9ablement ce tableau chamarr\u00e9.<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p><br \/> Vers le milieu de l\u2019album, le rythme devient plus fr\u00e9n\u00e9tique. Les morceaux se construisent en crescendos fi\u00e9vreux, o\u00f9 la guitare \u00e9lectrique se taille la part du lion sur des tempos \u00e9lectro intenses, tout en gardant la sensualit\u00e9 des timbres orientaux. On ne sort pas indemne de <em>Black Box<\/em> et <em>Pink Man<\/em>, qui r\u00e9ussiraient, si c\u2019\u00e9tait humainement possible, \u00e0 faire rouler des hanches comme une danseuse \u00e9gyptienne tout en secouant du cheveu et en sautant partout le poing en l\u2019air. Ces mont\u00e9es en puissance se terminent parfois de fa\u00e7on un peu brutale comme sur <em>The Nubian<\/em> ou <em>Pitcha<\/em>, mais le final <em>Aqua<\/em> vient efficacement conclure ces presque-paroxysmes sous un d\u00e9luge de percussions orgiaques et hypnotiques, qui finit par s\u2019apaiser.<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p>Le d\u00e9paysement est complet, g\u00e9n\u00e9reux et accessible. <em>Under The Shade of Violets<\/em> est un album qui s\u2019\u00e9coute lorsque survient la nostalgie des voyages ensoleill\u00e9s. Gardons-le sous le coude pour cet hiver, il pourrait bien \u00eatre d\u2019une aide pr\u00e9cieuse !<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Vers le milieu de l\u2019album, le rythme devient plus fr\u00e9n\u00e9tique. 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