{"id":6903,"date":"2014-09-23T00:00:00","date_gmt":"2014-09-22T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/6903"},"modified":"2014-09-23T00:00:00","modified_gmt":"2014-09-22T22:00:00","slug":"6903","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2014\/09\/23\/6903\/","title":{"rendered":"The Pineapple Thief &#8211; Magnolia"},"content":{"rendered":"\n<p>On avait quitt\u00e9 The Pineapple Thief en 2012 sur un formidable \u00ab\u00a0Reaching Out\u00a0\u00bb de dix minutes, concluant le tr\u00e8s bon <em>All The Wars<\/em>. Ce morceau, lente et glorieuse lamentation pop, semblait annoncer la couleur pour la suite mais, d\u00e8s la premi\u00e8re \u00e9coute du nouvel album <em>Magnolia<\/em>, on constate qu&rsquo;il n&rsquo;en est rien : aucune des pistes ne d\u00e9passe la barre des cinq minutes. Selon les dires du compositeur et leader du groupe Bruce Soord, ses \u0153uvres n&rsquo;ont pas besoin de s&rsquo;\u00e9tendre en longueur pour s&rsquo;exprimer pleinement. Verdict ? <br \/><br \/> The Pineapple Thief signe ici un opus qui a l&rsquo;intelligence d&rsquo;alterner et de m\u00e9langer \u00e9motion et \u00e9nergie. La premi\u00e8re minute du morceau qui ouvre l&rsquo;album &#8211; qui rappellera les groupes pop-punk de la grande \u00e9poque \u00e0 certains \u2013 par exemple, se construit dans le calme avant d&rsquo;exploser dans tous les sens \u00e0 coups de riffs ravageurs. Tout <em>Magnolia<\/em> est, malgr\u00e9 son c\u00f4t\u00e9 pop douce\u00e2tre, extr\u00eamement exp\u00e9ditif : le groupe va directement \u00e0 l&rsquo;essentiel. \u00ab\u00a0Waste no more time\u00a0\u00bb, chante Bruce Soord sur \u00ab\u00a0Simple as that\u00a0\u00bb. <br \/><br \/> Tout l&rsquo;album semble osciller entre deux tendances : la premi\u00e8re installe des claviers et autres cordes dans la douceur pour accompagner la voix plaintive de Bruce Soord (notamment sur \u00ab\u00a0Don&rsquo;t Tell Me \u00a0\u00bb), tandis que la seconde est guid\u00e9e par une section rythmique extr\u00eamement <em>groovy<\/em>, ce qui dynamise les pistes les plus calmes (\u00ab\u00a0A Loneliness\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Coming Home\u00a0\u00bb). Par moments, des riffs de guitare compl\u00e8tement d\u00e9jant\u00e9s viennent faire office de feu d&rsquo;artifice, et leur pr\u00e9sence parcimonieuse les rend d&rsquo;autant plus bienvenue. <br \/><br \/> Comme toujours, l&rsquo;influence de Radiohead est \u00e9vidente, mais avec cette approche extr\u00eamement pop, The Pineapple Thief se rapproche plus du son d&rsquo;un groupe comme The Servant&#8230; ce qui nous am\u00e8ne \u00e0 la conclusion suivante : oui, la dur\u00e9e r\u00e9duite des pistes de <em>Magnolia<\/em> est un \u00e9norme plus pour le groupe et les compositions de Bruce Soord sont plus riches quand elles sont plus compactes, mais on peut vraiment se demander ce qu&rsquo;il reste de progressif \u00e0 The Pineapple Thief. Mais ce ne sont que des r\u00e9flexions d&rsquo;\u00e9tiquettes, car ce qu&rsquo;il reste au final, c&rsquo;est que <em>Magnolia<\/em> est un excellent album de musique. <br \/><br \/><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>On avait quitt\u00e9 The Pineapple Thief en 2012 sur un formidable \u00ab\u00a0Reaching Out\u00a0\u00bb de dix&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":32,"featured_media":6904,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[23,24],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6903"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/32"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6903"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6903\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/6904"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6903"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6903"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6903"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}