{"id":6895,"date":"2014-09-07T00:00:00","date_gmt":"2014-09-06T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/6895"},"modified":"2014-09-07T00:00:00","modified_gmt":"2014-09-06T22:00:00","slug":"6895","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2014\/09\/07\/6895\/","title":{"rendered":"Richard Pinhas &#038; Yoshida Tatsuya &#8211; Welcome in the Void"},"content":{"rendered":"\n<p>De son c\u00f4t\u00e9, Yoshida Tatsuya s\u2019associe parfaitement avec Pinhas, alternant les interventions qui plongent la musique dans un d\u00e9luge d\u00e9sordonn\u00e9 et la font basculer dans la folie avec celles qui accompagnent le retour au calme.  Parfois, la batterie se met au premier plan, assurant le r\u00f4le de soliste et \u00e9voquant alors les musiques tribales. La technique impressionnante dont Tatsuya fait preuve tout au long du disque est toujours au service de la musique. Rares sont les exemples de morceaux d\u2019une telle dur\u00e9e r\u00e9ussis, mais Pinhas et Tatsuya arrivent, gr\u00e2ce \u00e0 une ma\u00eetrise parfaite des ambiances et de la tension, \u00e0 maintenir pendant une heure les auditeurs en alerte. Les musiques exp\u00e9rimentales sont souvent associ\u00e9es \u00e0 une \u00e9coute difficile ou m\u00eame intellectualis\u00e9e, mais la musique de Pinhas, avec sa force \u00e9vocatrice, fait appel aux \u00e9motions pour peu que l\u2019on accepte de perdre ses rep\u00e8res.<\/p>\r\n\n<p><em>Distribu\u00e9 par <a href=\"http:\/\/www.orkhestra.fr\/\">Orkhestra<\/a>.<\/em><\/p>\n<p><em>Welcome in the Void<\/em>, sorti simultan\u00e9ment avec <em>Tikkun<\/em>, est une collaboration entre Richard Pinhas et le batteur du groupe psych\u00e9d\u00e9lique japonais Acid Mother Temple, Yoshida Tatsuya. L\u2019album se compose de deux morceaux, l\u2019un : \u00ab\u00a0PART ONE &#8211; INTRO\u00a0\u00bb , hors d\u2019oeuvre de quatre minutes, l\u2019autre : \u00ab\u00a0PART TWO &#8211; CORE TRAX\u00a0\u00bb, un mastodonte de soixante deux minutes. Le premier morceau sert donc d\u2019introduction pour mettre l\u2019auditeur en condition en proposant un condens\u00e9 de ce qui l\u2019attend. A la guitare et aux synth\u00e9tiseurs, Pinhas cr\u00e9e un paysage sonore avec un son de drone lourd qui d\u00e9bute \u00ab\u00a0PART TWO &#8211; CORE TRAX\u00a0\u00bb  s\u2019\u00e9clairant petit \u00e0 petit par des boucles de guitare a\u00e9rienne. Les sons se r\u00e9p\u00e8tent ou se r\u00e9pondent en \u00e9cho, donnant aux auditeurs l\u2019impression de se mouvoir dans un labyrinthe tour \u00e0 tour \u00e9th\u00e9r\u00e9 ou chaotique. Ces ambiances sonores rappellent parfois les frippertronics ou les soundscapes de Robert Fripp et on retrouve aussi le King Crimson de la p\u00e9riode Discipline dans les arabesques de la guitare d\u00e9multipli\u00e9e de Pinhas.<\/p>\r\n\n<p>De son c\u00f4t\u00e9, Yoshida Tatsuya s\u2019associe parfaitement avec Pinhas, alternant les interventions qui plongent la musique dans un d\u00e9luge d\u00e9sordonn\u00e9 et la font basculer dans la folie avec celles qui accompagnent le retour au calme.  Parfois, la batterie se met au premier plan, assurant le r\u00f4le de soliste et \u00e9voquant alors les musiques tribales. La technique impressionnante dont Tatsuya fait preuve tout au long du disque est toujours au service de la musique. Rares sont les exemples de morceaux d\u2019une telle dur\u00e9e r\u00e9ussis, mais Pinhas et Tatsuya arrivent, gr\u00e2ce \u00e0 une ma\u00eetrise parfaite des ambiances et de la tension, \u00e0 maintenir pendant une heure les auditeurs en alerte. Les musiques exp\u00e9rimentales sont souvent associ\u00e9es \u00e0 une \u00e9coute difficile ou m\u00eame intellectualis\u00e9e, mais la musique de Pinhas, avec sa force \u00e9vocatrice, fait appel aux \u00e9motions pour peu que l\u2019on accepte de perdre ses rep\u00e8res.<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p><em>Distribu\u00e9 par <a href=\"http:\/\/www.orkhestra.fr\/\">Orkhestra<\/a>.<\/em><\/p>\n<p><em>Welcome in the Void<\/em>, sorti simultan\u00e9ment avec <em>Tikkun<\/em>, est une collaboration entre Richard Pinhas et le batteur du groupe psych\u00e9d\u00e9lique japonais Acid Mother Temple, Yoshida Tatsuya. L\u2019album se compose de deux morceaux, l\u2019un : \u00ab\u00a0PART ONE &#8211; INTRO\u00a0\u00bb , hors d\u2019oeuvre de quatre minutes, l\u2019autre : \u00ab\u00a0PART TWO &#8211; CORE TRAX\u00a0\u00bb, un mastodonte de soixante deux minutes. Le premier morceau sert donc d\u2019introduction pour mettre l\u2019auditeur en condition en proposant un condens\u00e9 de ce qui l\u2019attend. A la guitare et aux synth\u00e9tiseurs, Pinhas cr\u00e9e un paysage sonore avec un son de drone lourd qui d\u00e9bute \u00ab\u00a0PART TWO &#8211; CORE TRAX\u00a0\u00bb  s\u2019\u00e9clairant petit \u00e0 petit par des boucles de guitare a\u00e9rienne. Les sons se r\u00e9p\u00e8tent ou se r\u00e9pondent en \u00e9cho, donnant aux auditeurs l\u2019impression de se mouvoir dans un labyrinthe tour \u00e0 tour \u00e9th\u00e9r\u00e9 ou chaotique. Ces ambiances sonores rappellent parfois les frippertronics ou les soundscapes de Robert Fripp et on retrouve aussi le King Crimson de la p\u00e9riode Discipline dans les arabesques de la guitare d\u00e9multipli\u00e9e de Pinhas.<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p>De son c\u00f4t\u00e9, Yoshida Tatsuya s\u2019associe parfaitement avec Pinhas, alternant les interventions qui plongent la musique dans un d\u00e9luge d\u00e9sordonn\u00e9 et la font basculer dans la folie avec celles qui accompagnent le retour au calme.  Parfois, la batterie se met au premier plan, assurant le r\u00f4le de soliste et \u00e9voquant alors les musiques tribales. La technique impressionnante dont Tatsuya fait preuve tout au long du disque est toujours au service de la musique. Rares sont les exemples de morceaux d\u2019une telle dur\u00e9e r\u00e9ussis, mais Pinhas et Tatsuya arrivent, gr\u00e2ce \u00e0 une ma\u00eetrise parfaite des ambiances et de la tension, \u00e0 maintenir pendant une heure les auditeurs en alerte. Les musiques exp\u00e9rimentales sont souvent associ\u00e9es \u00e0 une \u00e9coute difficile ou m\u00eame intellectualis\u00e9e, mais la musique de Pinhas, avec sa force \u00e9vocatrice, fait appel aux \u00e9motions pour peu que l\u2019on accepte de perdre ses rep\u00e8res.<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p><em>Distribu\u00e9 par <a href=\"http:\/\/www.orkhestra.fr\/\">Orkhestra<\/a>.<\/em><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>De son c\u00f4t\u00e9, Yoshida Tatsuya s\u2019associe parfaitement avec Pinhas, alternant les interventions qui plongent la&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":46,"featured_media":6896,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6895"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/46"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6895"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6895\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/6896"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6895"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6895"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6895"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}