{"id":6697,"date":"2016-01-05T00:00:00","date_gmt":"2016-01-04T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/6697"},"modified":"2016-01-05T00:00:00","modified_gmt":"2016-01-04T22:00:00","slug":"6697","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2016\/01\/05\/6697\/","title":{"rendered":"Sonar &#8211; Black Light"},"content":{"rendered":"\n<p><br \/> Sonar cr\u00e9e un jeu de rebonds entre les instruments en permanence, et l\u2019id\u00e9e de la dissociation des guitares de chaque c\u00f4t\u00e9 du spectre permet une spatialisation \u00e9tonnante voire fascinante. Sans parler du <em>mastering<\/em> final r\u00e9alis\u00e9 par John Cuniberti, au mixage, le c\u00e9l\u00e8bre et talentueux Canadien David Bottrill n\u2019est s\u00fbrement pas \u00e9tranger \u00e0 ce brillant r\u00e9sultat. Ce collaborateur de Peter Gabriel, King Crimson, Tool, Muse, dEUS, Silverchair ou encore Dream Theater et Between the Buried and Me r\u00e9alise ici un travail magistral, propulsant <em>Black Light<\/em> dans une autre dimension.<\/p>\r\n\n<p><em>Distribu\u00e9 par <a href=\"http:\/\/www.orkhestra.fr\/\">Orkh\u00eastra<\/a>.<\/em><\/p>\n<p><br \/> Bas\u00e9 sur le jeu de questions r\u00e9ponses entre les deux guitaristes (leurs sons clairs seuls \u00e0 \u00eatre utilis\u00e9s sont somptueux) et une mise en ab\u00eeme pouss\u00e9e des \u00e9l\u00e9ments rythmiques basse-batterie faussement simples, la musique de Sonar est un travail d\u2019avant-garde minimaliste rock moderne surprenant. C\u2019est \u00e9trange car il y a peu et beaucoup \u00e0 \u00e9couter \u00e0 la fois. Tout est sereinement amen\u00e9, sans aucune pr\u00e9cipitation. Patience et mise en haleine vont de pair pour des actions millim\u00e9tr\u00e9es.<\/p>\r\n\n<p><br \/> Sonar cr\u00e9e un jeu de rebonds entre les instruments en permanence, et l\u2019id\u00e9e de la dissociation des guitares de chaque c\u00f4t\u00e9 du spectre permet une spatialisation \u00e9tonnante voire fascinante. Sans parler du <em>mastering<\/em> final r\u00e9alis\u00e9 par John Cuniberti, au mixage, le c\u00e9l\u00e8bre et talentueux Canadien David Bottrill n\u2019est s\u00fbrement pas \u00e9tranger \u00e0 ce brillant r\u00e9sultat. Ce collaborateur de Peter Gabriel, King Crimson, Tool, Muse, dEUS, Silverchair ou encore Dream Theater et Between the Buried and Me r\u00e9alise ici un travail magistral, propulsant <em>Black Light<\/em> dans une autre dimension.<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p><em>Distribu\u00e9 par <a href=\"http:\/\/www.orkhestra.fr\/\">Orkh\u00eastra<\/a>.<\/em><\/p>\n<p>Propager le son pour un groupe, c\u2019est comme propager la bonne parole pour un \u00e9vang\u00e9liste : sans cela, il ne se passe pas grand-chose. Lorsque l\u2019on d\u00e9cide de se d\u00e9nommer Sonar, c\u2019est que l\u2019on a conscience de cette port\u00e9e, et celle-ci est grande. Venant de Suisse et sign\u00e9 aux Etats-Unis, la formation d\u00e9veloppe une musique extr\u00eamement s\u00e9rieuse et complexe avec quelques particularit\u00e9s fort int\u00e9ressantes. <em>Black Light<\/em>, troisi\u00e8me album des Helv\u00e8tes, r\u00e9pond \u00e0 des crit\u00e8res pr\u00e9cis et dispense une s\u00e9rie de timbres et de r\u00e9sonnances des plus harmonieuses.<br \/><br \/> Apr\u00e8s <em>Static Motion<\/em> d\u00e9j\u00e0 saisissant, sorti \u00e0 peine un an auparavant et enregistr\u00e9 en Norv\u00e8ge, Sonar trace son sillon. Le groupe qui n\u2019enregistre qu\u2019en prises directes a pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 revenir \u00e0 la maison en Suisse pour ce nouvel album, comme il l\u2019avait finalement toujours fait auparavant. Leur qualit\u00e9 est telle que c\u2019en est ahurissant. Sonar s\u2019exprime dans un langage tr\u00e8s pur et \u00e9th\u00e9r\u00e9, et \u00e0 la fois tr\u00e8s complexe.<\/p>\r\n\n<p><br \/> Bas\u00e9 sur le jeu de questions r\u00e9ponses entre les deux guitaristes (leurs sons clairs seuls \u00e0 \u00eatre utilis\u00e9s sont somptueux) et une mise en ab\u00eeme pouss\u00e9e des \u00e9l\u00e9ments rythmiques basse-batterie faussement simples, la musique de Sonar est un travail d\u2019avant-garde minimaliste rock moderne surprenant. C\u2019est \u00e9trange car il y a peu et beaucoup \u00e0 \u00e9couter \u00e0 la fois. Tout est sereinement amen\u00e9, sans aucune pr\u00e9cipitation. Patience et mise en haleine vont de pair pour des actions millim\u00e9tr\u00e9es.<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p><br \/> Sonar cr\u00e9e un jeu de rebonds entre les instruments en permanence, et l\u2019id\u00e9e de la dissociation des guitares de chaque c\u00f4t\u00e9 du spectre permet une spatialisation \u00e9tonnante voire fascinante. Sans parler du <em>mastering<\/em> final r\u00e9alis\u00e9 par John Cuniberti, au mixage, le c\u00e9l\u00e8bre et talentueux Canadien David Bottrill n\u2019est s\u00fbrement pas \u00e9tranger \u00e0 ce brillant r\u00e9sultat. Ce collaborateur de Peter Gabriel, King Crimson, Tool, Muse, dEUS, Silverchair ou encore Dream Theater et Between the Buried and Me r\u00e9alise ici un travail magistral, propulsant <em>Black Light<\/em> dans une autre dimension.<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p><em>Distribu\u00e9 par <a href=\"http:\/\/www.orkhestra.fr\/\">Orkh\u00eastra<\/a>.<\/em><\/p>\n<p>Propager le son pour un groupe, c\u2019est comme propager la bonne parole pour un \u00e9vang\u00e9liste : sans cela, il ne se passe pas grand-chose. Lorsque l\u2019on d\u00e9cide de se d\u00e9nommer Sonar, c\u2019est que l\u2019on a conscience de cette port\u00e9e, et celle-ci est grande. Venant de Suisse et sign\u00e9 aux Etats-Unis, la formation d\u00e9veloppe une musique extr\u00eamement s\u00e9rieuse et complexe avec quelques particularit\u00e9s fort int\u00e9ressantes. <em>Black Light<\/em>, troisi\u00e8me album des Helv\u00e8tes, r\u00e9pond \u00e0 des crit\u00e8res pr\u00e9cis et dispense une s\u00e9rie de timbres et de r\u00e9sonnances des plus harmonieuses.<br \/><br \/> Apr\u00e8s <em>Static Motion<\/em> d\u00e9j\u00e0 saisissant, sorti \u00e0 peine un an auparavant et enregistr\u00e9 en Norv\u00e8ge, Sonar trace son sillon. Le groupe qui n\u2019enregistre qu\u2019en prises directes a pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 revenir \u00e0 la maison en Suisse pour ce nouvel album, comme il l\u2019avait finalement toujours fait auparavant. Leur qualit\u00e9 est telle que c\u2019en est ahurissant. Sonar s\u2019exprime dans un langage tr\u00e8s pur et \u00e9th\u00e9r\u00e9, et \u00e0 la fois tr\u00e8s complexe.<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p><br \/> Bas\u00e9 sur le jeu de questions r\u00e9ponses entre les deux guitaristes (leurs sons clairs seuls \u00e0 \u00eatre utilis\u00e9s sont somptueux) et une mise en ab\u00eeme pouss\u00e9e des \u00e9l\u00e9ments rythmiques basse-batterie faussement simples, la musique de Sonar est un travail d\u2019avant-garde minimaliste rock moderne surprenant. C\u2019est \u00e9trange car il y a peu et beaucoup \u00e0 \u00e9couter \u00e0 la fois. Tout est sereinement amen\u00e9, sans aucune pr\u00e9cipitation. Patience et mise en haleine vont de pair pour des actions millim\u00e9tr\u00e9es.<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p><br \/> Sonar cr\u00e9e un jeu de rebonds entre les instruments en permanence, et l\u2019id\u00e9e de la dissociation des guitares de chaque c\u00f4t\u00e9 du spectre permet une spatialisation \u00e9tonnante voire fascinante. Sans parler du <em>mastering<\/em> final r\u00e9alis\u00e9 par John Cuniberti, au mixage, le c\u00e9l\u00e8bre et talentueux Canadien David Bottrill n\u2019est s\u00fbrement pas \u00e9tranger \u00e0 ce brillant r\u00e9sultat. Ce collaborateur de Peter Gabriel, King Crimson, Tool, Muse, dEUS, Silverchair ou encore Dream Theater et Between the Buried and Me r\u00e9alise ici un travail magistral, propulsant <em>Black Light<\/em> dans une autre dimension.<\/p>\r\n<!-- wp:paragraph -->\n<p><em>Distribu\u00e9 par <a href=\"http:\/\/www.orkhestra.fr\/\">Orkh\u00eastra<\/a>.<\/em><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Sonar cr\u00e9e un jeu de rebonds entre les instruments en permanence, et l\u2019id\u00e9e de la&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":4,"featured_media":6698,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[53,86,24],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6697"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/4"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6697"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6697\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/6698"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6697"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6697"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6697"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}