{"id":6633,"date":"2014-01-09T00:00:00","date_gmt":"2014-01-08T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/6633"},"modified":"2014-01-09T00:00:00","modified_gmt":"2014-01-08T22:00:00","slug":"6633","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2014\/01\/09\/6633\/","title":{"rendered":"The Nerve &#8211; Audiodacity"},"content":{"rendered":"\n<p>Si vous avez lu notre dossier sur la sc\u00e8ne progressive, vous avez forc\u00e9ment fait connaissance avec Lucius Borich le tr\u00e8s actif batteur de Feu-Cog, v\u00e9ritable proph\u00e8te des musiques progressives <em>Down Under<\/em>. Apr\u00e8s avoir chatouill\u00e9 les oreilles avec Cog, The Hanging Tree, Juice et plus r\u00e9cemment FLOATINGME, il revient avec son tout nouveau projet, The Nerve. Pour cette nouvelle aventure, Borich a rejoint un autre groupe d\u2019illumin\u00e9s en les personnes de Ezekiel Ox (chant &#8211; Mammal), Davarj Thomas (basse &#8211; Pre-Shrunk) et le guitar-hero Glenn Proudfoot.<br \/><br \/> Pour tuer le suspense d\u2019entr\u00e9e, ne vous attendez pas \u00e0 une ribambelle de mesures impaires ou de titres compl\u00e8tement d\u00e9structur\u00e9s. Le mot d\u2019ordre, c\u2019est droit au but (sic). La musique de The Nerve c\u2019est un uppercut, comme celui figurant sur la pochette de <em>Vulgar Display Of Power<\/em> de Pantera. Pas de fioritures mais des riffs. En cascade. Parfois en acier tremp\u00e9, rappelant Feu-Dimebag Darrell et par moments bourr\u00e9s d\u2019un groove cher \u00e0 Nuno Bettencourt (Extreme) notamment sur \u00ab\u00a0Witness\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Poser\u00a0\u00bb. Le diff\u00e9rent v\u00e9cu des protagonistes contribue \u00e0 rendre ce cocktail encore plus savoureux. Les vocalises d\u2019Ezekiel Ox, \u00e0 mi-chemin entre le chant et le rap rappellent la glorieuse \u00e9poque de certains groupes de fusion comme les g\u00e9niaux Living Colour, Clawfinger et Urban Dance Squad. Aujourd\u2019hui on dresserait, sans doute, un parall\u00e8le avec les fran\u00e7ais de Madonagun, encore plus barr\u00e9s, soit dit en passant.<br \/><br \/> Pas tr\u00e8s prog\u2019 tout \u00e7a, nous direz-vous ? Possible, mais ce qui rend The Nerve si attrayant c\u2019est l\u2019approche utilis\u00e9e. On sent qu\u2019en d\u00e9pit de la signature de tous les titres par Glenn Proudfoot, chacun a apport\u00e9 son style et la patte li\u00e9e \u00e0 son pass\u00e9. On parlera notamment de celui de Lucius Borich qui se pose en v\u00e9ritable dynamiteur du groupe avec sa puissance, sa finesse et la vari\u00e9t\u00e9. Idem pour Glenn Proudfoot qui parvient de mani\u00e8re d\u00e9go\u00fbtante \u00e0 naviguer d\u2019un style \u00e0 un autre les doigts dans le nez. Il n\u2019y a qu\u2019\u00e0 \u00e9couter \u00ab\u00a0There May Come A Time\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0The Insight\u00a0\u00bb pour se rendre compte que le bougre est \u00e0 l\u2019aise dans tous les registres et qu\u2019il sait distribuer des pains au moment de d\u00e9rouler ses soli. Et l\u00e0, vous vous dites encore : Pas tr\u00e8s prog ?<br \/><br \/> C\u2019est une question qui m\u00e9rite r\u00e9flexion, car The Nerve produit une musique qui pourrait s\u00e9duire les plus exigeants d\u2019entre vous car c\u2019est bien connu, vous, amateurs de musique progressive vous \u00eates souvent point\u00e9s du doigt pour votre exigence (\u00e7a, c\u2019est tout \u00e0 votre honneur) et votre fermeture d\u2019esprit souvent d\u00e9cri\u00e9e. Alors pourquoi ne pas prouver le contraire ? Car bien que direct et court (vingt-neuf minutes au total) <em>Audiodacity<\/em> s\u2019av\u00e8re \u00eatre une bonne surprise qui pourrait en amener d\u2019autres. Et peut-\u00eatre qu\u2019\u00e0 terme, The Nerve aura de votre part le titre du dernier morceau de l\u2019album : \u00ab\u00a0Respect\u00a0\u00bb. En tous cas, ils ont gagn\u00e9 celui de l\u2019auteur de ces lignes.<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Si vous avez lu notre dossier sur la sc\u00e8ne progressive, vous avez forc\u00e9ment fait connaissance&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":6634,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[43,39,38],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6633"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6633"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6633\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/6634"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6633"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6633"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6633"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}