{"id":6467,"date":"2016-01-19T00:00:00","date_gmt":"2016-01-18T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/6467"},"modified":"2016-01-19T00:00:00","modified_gmt":"2016-01-18T22:00:00","slug":"6467","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2016\/01\/19\/6467\/","title":{"rendered":"The Mute Gods &#8211; Do Nothing Till You Hear From Me"},"content":{"rendered":"\n<p>En ce d\u00e9but d\u2019ann\u00e9e, un projet nous fait languir depuis des mois ! Projet tenu secret depuis fort longtemps et qui a \u00e9t\u00e9 d\u00e9voil\u00e9 peu de temps avant sa sortie. Sous le label Inside Out, trois amis et virtuoses nous concoctent un album datant de la tourn\u00e9e <em>The Raven<\/em> avec Steven Wilson. The Mute Gods, est avant tout le travail de Nick Beggs, soucieux de sortir un travail plus personnel. Il fit int\u00e9grer rapidement Marco Minnemann \u00e0 la batterie et aux guitares, puis s\u2019est rajout\u00e9 Roger King, connu surtout pour avoir tourn\u00e9 avec Steve Hackett (Genesis Revisited).  Avec cette fine \u00e9quipe, on est en droit de se demander si l\u2019on n\u2019a pas affaire \u00e0 un chef d\u2019\u0153uvre en puissance ! Tous les \u00e9l\u00e9ments sont r\u00e9unis pour et c\u2019est ce que nous allons voir. <br \/><br \/> Etrange m\u00e9lange que cette nouvelle galette ! Elle commence \u00e0 tourner et on se rend vite compte que ce n\u2019est pas forc\u00e9ment ce que l\u2019on esp\u00e9rait. On aurait pu s\u2019attendre \u00e0 de la grandiloquence, des morceaux \u00e0 rallonge, de la technicit\u00e9\u2026 Eh bien, rien de tout cela n\u2019effleure The Mute Gods. C\u2019est en fait sous le signe de la finesse et des m\u00e9lodies simplistes vers lequel se tourne <em> Do Nothing Till You Hear From Me <\/em>.  Le morceau au titre \u00e9ponyme  le rappelle bien.  On peut n\u00e9anmoins noter une grande influence du rock progressif des 70s aux vues des sonorit\u00e9s utilis\u00e9es. Les compositions font ressortir les solos de clavier et les guitares acoustiques \u00e0 merveille. <br \/><br \/> Malheureusement, cela sent le r\u00e9chauff\u00e9. En effet, on se rend compte que les morceaux du disque ne sont juste qu\u2019une p\u00e2le copie de ce que fait d\u00e9j\u00e0 Steven Wilson, le g\u00e9nie en moins. Cependant, on y trouve quand m\u00eame de belles m\u00e9lodies ent\u00eatantes comme dans le sombre \u00ab\u00a0Feed The Troll\u00a0\u00bb ou dans \u00ab\u00a0Praying To A Mute God\u00a0\u00bb.  Aussi, l\u2019initiative qu\u2019a eue Nick Beggs de pr\u00eater sa voix \u00e0 l\u2019\u0153uvre n\u2019est pas une bonne chose en soit. Son chant est certes juste mais manque toutefois de saveur et cruellement de nuances. Il existe malgr\u00e9 tout une p\u00e9pite nomm\u00e9e \u00ab\u00a0Nightschool For Idiot\u00a0\u00bb. C\u2019est une petite balade qui ne paye pas de mine, mais sacr\u00e9ment efficace. Elle nous laisse entrevoir une lueur d\u2019espoir quant \u00e0 la teneur de l\u2019album.  <br \/><br \/> L\u2019id\u00e9e premi\u00e8re qu\u2019avait Nick Beggs de cr\u00e9er une musique personnelle sans fioriture n\u2019\u00e9tait pas si mauvaise que cela. Mais en fin de compte, on est tout de m\u00eame assez surpris par le r\u00e9sultat final. C\u2019est le genre d\u2019album qu\u2019on d\u00e9teste ou qu\u2019on adore de par sa tournure musicale. L\u00e0 o\u00f9 Bruce Soord franchit le cap des compositions plus simples avec brio gr\u00e2ce \u00e0 son album \u00e9ponyme <a href=\"chroniques\/item\/15543-bruce-soord\" target=\"\u201d_blank\u201d\"><em>Bruce Soord<\/em><\/a>, The Mute Gods n\u2019est pas une franche r\u00e9ussite !  En fin de compte, l\u2019album s\u2019apparente \u00e0 une bonne d\u00e9ception : il est honn\u00eate et on s\u2019aper\u00e7oit que les musiciens ont mis du c\u0153ur \u00e0 l\u2019ouvrage, toujours est-il que cela reste une d\u00e9ception.<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>En ce d\u00e9but d\u2019ann\u00e9e, un projet nous fait languir depuis des mois ! 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