{"id":6399,"date":"2013-03-03T00:00:00","date_gmt":"2013-03-02T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/6399"},"modified":"2013-03-03T00:00:00","modified_gmt":"2013-03-02T22:00:00","slug":"6399","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2013\/03\/03\/6399\/","title":{"rendered":"Jolly &#8211; The Audio Guide To Happiness part II"},"content":{"rendered":"\n<p>Un ouragan plus tard, ils sont de retour ! The Incredible Jolly sort enfin la suite de son fabuleux <em><a href=\"http:\/\/chromatique.net\/chroniques\/item\/12551-the-audio-guide-of-happiness-part-1\" target=\"_blank\">Audio Guide To Happiness part I<\/a><\/em> intitul\u00e9 \u2026 <em>roulement de tambour<\/em> \u2026 <em>The Audio Guide To Happiness part II<\/em>. Il est bien \u00e9videmment indispensable de passer par une \u00e9coute de la premi\u00e8re partie du guide avant d&rsquo;attaquer la seconde. <br \/><br \/> Rappelons le principe. Le guide pour trouver le bonheur se d\u00e9roule en quatre phases dont les deux premi\u00e8res sont incluses dans le premier album. Les deux derni\u00e8res sont sur ce nouveau disque, continuant et concluant l&rsquo;histoire entam\u00e9e. Les deux albums sont en fait quasi indissociables tant leur contenu est li\u00e9 musicalement. Bien \u00e9videmment, ils ont \u00e9t\u00e9 compos\u00e9s en m\u00eame temps, \u00e0 la mani\u00e8re des <em>Road Salt<\/em> de Pain of Salvation. Il n&rsquo;est donc pas surprenant que les morceaux issus des m\u00eames sessions de composition puissent sonner de fa\u00e7on similaire. <br \/><br \/> Mais tr\u00eave de digressions. La musique de ce nouvel album rec\u00e8le toujours la formule magique de Jolly. Ce m\u00e9lange de <em>metal-progressif<\/em> aux sonorit\u00e9s particuli\u00e8rement accessibles et efficaces. Cette atmosph\u00e8re inqui\u00e9tante combin\u00e9e \u00e0 une th\u00e9matique utopique fait \u00e9merger toutes les subtilit\u00e9s d&rsquo;une dystopie musicale. L&rsquo;effet est l\u00e0, le son joyeux de certains passages m\u00e9lang\u00e9s aux riffs ultra satur\u00e9s plonge l&rsquo;auditeur dans une sensation de malaise tout \u00e0 fait d\u00e9lectable. Tr\u00e8s loin au dessus de cet enfer de rythmes saccad\u00e9s vient se percher la voix d&rsquo;Anadale toujours aussi unique et int\u00e9ressante. Il faut se l&rsquo;avouer : c&rsquo;est elle qui conf\u00e8re \u00e0 Jolly son caract\u00e8re unique. Certains th\u00e8mes et rengaines sont communs au premier guide, ce qui renforce ce sentiment de coh\u00e9rence (mais avait-on besoin de le renforcer ?) entre les deux disques. <br \/><br \/> L&rsquo;album est tout aussi efficace que son pr\u00e9d\u00e9cesseur. Ainsi, on retrouve des titres absolument incontournables comme \u00ab\u00a0Dust Nation Bleak\u00a0\u00bb ou  \u00ab\u00a0Despite the Shell\u00a0\u00bb (\u00e0 l&rsquo;image de \u00ab\u00a0The Pattern\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Where Everything is Perfect\u00a0\u00bb). Des morceaux moins utiles (\u00ab\u00a0Aqualand and the 7 Suns\u00a0\u00bb) et d&rsquo;excellentes surprises comme \u00ab\u00a0The Grand Utopia\u00a0\u00bb et son ambiance enfantine et guillerette pouvant \u00e9voquer un certain Devin Townsend. Mais revenons quelques instants sur \u00ab\u00a0Dust Nation Bleak\u00a0\u00bb qui est sans conteste le grand gagnant de l&rsquo;album. Reprenant pour base la partie terrifiante de \u00ab\u00a0Where Everything is Perfect\u00a0\u00bb, Jolly a su broder autour un encha\u00eenement de <em>grooves<\/em> de basse et de riffs \u00e0 la sauce <em>djent<\/em> pour construire un morceau d&rsquo;une tenue et d&rsquo;une \u00e9nergie quasi parfaites. Ce sans faute permet de qualifier en une prise de cinq minutes tout ce que repr\u00e9sente Jolly : le dur, le calme, la voix d&rsquo;Anadale, l&rsquo;atmosph\u00e8re du guide.<br \/><br \/> Au final, \u00ab\u00a0The Audio Guide to Hapiness Part II\u00a0\u00bb s&rsquo;\u00e9coute d&rsquo;une traite \u00e0 une vitesse affolante. Si bien qu&rsquo;il repasse une fois, puis deux, puis trois. Puis les deux guides ensemble une fois, puis deux, puis trois. Finalement, le sourire b\u00e9at reste affich\u00e9 sur le visage de l&rsquo;auditeur : \u00ab\u00a0f\u00e9licitations, vous \u00eates d\u00e9sormais heureux\u00a0\u00bb. Esp\u00e9rons que l&rsquo;auditeur en sera tellement heureux qu&rsquo;il se d\u00e9placera (cette fois-ci) jusqu&rsquo;au Divan du Monde pour voir Jolly en compagnie de Riverside le 20 mars prochain !<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Un ouragan plus tard, ils sont de retour ! 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