{"id":6027,"date":"2012-01-15T00:00:00","date_gmt":"2012-01-14T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/6027"},"modified":"2012-01-15T00:00:00","modified_gmt":"2012-01-14T22:00:00","slug":"6027","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2012\/01\/15\/6027\/","title":{"rendered":"ToeHider &#8211; To Hide Her"},"content":{"rendered":"\n<p>Chromatique vous a rab\u00e2ch\u00e9 les oreilles avec ToeHider dans son <a href=\"index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=13304:3%2F6-interview-de-mike-mills-toehider&amp;Itemid=7\" target=\"_blank\">dossier<\/a> sur le rock progressif australien. On aurait pu \u00e9galement pousser au harc\u00e8lement en chroniquant les <em>12eps in 12 months<\/em> sortis tout au long de l\u2019an dernier. A vrai dire, l\u2019id\u00e9e nous a bien travers\u00e9 l\u2019esprit, mais lorsque nous avons appris qu\u2019un v\u00e9ritable album \u00e9tait en cours d\u2019enregistrement, il y a eu de quoi h\u00e9siter. Ne sachant pas exactement \u00e0 quoi nous attendre, nous avons pens\u00e9 que cela valait certainement le coup de patienter. Nous avons eu raison, sans toutefois savoir ce que pouvait nous r\u00e9server ce diable de Mike Mills. Devant la qualit\u00e9 des douze albums sortis, il y avait fort \u00e0 parier que <em>To Hide Her<\/em> allait \u00eatre un melting-pot de tout ce qu\u2019il avait pu proposer auparavant. C\u2019\u00e9tait effectivement le cas, et l\u2019Australien a plac\u00e9 la barre tr\u00e8s haut. <br \/><br \/> Si vous avez lu l\u2019entretien consacr\u00e9 \u00e0 ToeHider, vous ne serez pas surpris d\u2019entendre un hommage r\u00e9ussi et \u00e9vident \u00e0 Queen sur \u00ab\u00a0The Most Popular Girl in School \u00bb (aux doux relents de A.C.T, par ailleurs), sur le titre \u00e9ponyme et le g\u00e9nial \u00ab\u00a0Giants Who Walk With Man \u00bb faisant sans doute figure de sommet du disque. Mais cet album cache aussi de d\u00e9licieux petits moments de calme nomm\u00e9s \u00ab\u00a0Fireside \u00bb et \u00ab\u00a0In This Time \u00bb qui font mouche sans verser dans la guimauve. <br \/><br \/> Toujours dans le m\u00eame article, vous n\u2019aurez pas oubli\u00e9 non plus le penchant prononc\u00e9 de Mike Mills pour la d\u00e9rision et l\u2019amour du second degr\u00e9, en particulier celui du plagiat volontaire (une forme d\u2019hommage semble-t-il trop souvent per\u00e7ue (\u00e0 tort) par d\u2019autres webzines comme un manque d\u2019inspiration et une solution de facilit\u00e9, pr\u00e9texte au lynchage r\u00e9dactionnel et enfin, r\u00e9v\u00e9latrice d\u2019un manque d\u2019ouverture d\u2019esprit). Des lors, vous ne serez pas outr\u00e9s d\u2019entendre cette r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 une certaine Vierge de ferraille (eh oui, \u00e7a rouille avec le temps) ayant pour nom \u00ab\u00a0Everybody Knows Amy \u00bb. Il en va de m\u00eame pour \u00ab\u00a0Daddy Issues \u00bb et son clin d\u2019\u0153il inattendu au \u00ab\u00a0Every Little Thing She Does Is Magic \u00bb de Police. <br \/><br \/> Bien accompagn\u00e9 par ses camarades Amy Campbell (basse &amp; ch\u0153urs), Lachlan Barclay (guitare &amp; ch\u0153urs) et Richard Evensand (batterie &amp; ch\u0153urs, ex-Soilwork), Mike Mills a tenu sa promesse. <em>To Hide Her<\/em> est une vraie r\u00e9ussite. Le groupe n\u2019a plus besoin de se cacher et vient boxer dans la m\u00eame cat\u00e9gorie qu\u2019A.C.T, en proposant une musique aux influences \u00e9videntes, mais dont on parvient \u00e0 extraire du m\u00e9lange, de prime abord indigeste, une substantifique moelle qui la rend go\u00fbtue. Dans ce cas pr\u00e9sent, le cot\u00e9 cabotin propre \u00e0 certaines influences pousse au sadisme, au point d\u2019en redemander. Pas s\u00fbr cependant que les plus ferm\u00e9s et conservateurs d\u2019entre vous y trouvent leur compte. Pour les autres, nous ne saurions que trop vous conseiller d\u2019aller jeter non pas une, mais deux oreilles sur les <em>12eps in 12 months<\/em>. C\u2019est de la bonne, de la pure ! Plongez-y le nez, les yeux ferm\u00e9s ! <em>Well done, mate !<\/em><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Chromatique vous a rab\u00e2ch\u00e9 les oreilles avec ToeHider dans son dossier sur le rock progressif&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":6028,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6027"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6027"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6027\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/6028"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6027"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6027"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6027"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}