{"id":5981,"date":"2008-01-28T00:00:00","date_gmt":"2008-01-27T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/5981"},"modified":"2008-01-28T00:00:00","modified_gmt":"2008-01-27T22:00:00","slug":"5981","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2008\/01\/28\/5981\/","title":{"rendered":"Ayreon &#8211; Into the Electric Castle"},"content":{"rendered":"\n<p>Ayreon, un nom bien connu des amateurs de metal progressif et qui fleure bon l&rsquo;op\u00e9ra rock. Avec Ayreon nous entrons dans un monde o\u00f9 se c\u00f4toient le meilleur et le kitsch.\u00a0<em>Into the Electric Castle<\/em> n\u2019\u00e9chappe pas \u00e0 la r\u00e8gle.<br \/><br \/>Un disque d&rsquo;Ayreon est synonyme de concept album et de grande histoire.\u00a0<em>Into the Electric Castle<\/em> ne fait pas exception. Dans cet album, des personnages h\u00e9t\u00e9roclites, sortes de figures embl\u00e9matiques de l&rsquo;histoire universelle (un romain, un barbare, un chevalier, un homme du futur, une indienne, une \u00e9gyptienne, un highlander et un hippie) se retrouvent kidnapp\u00e9s et cherchent \u00e0 comprendre les tenants et les aboutissants de tout cela. Chaque personnage se retrouve confront\u00e9 \u00e0 ses convictions, \u00e0 ses craintes et \u00e0 ses doutes. Cependant, l'\u00a0\u00bbintrigue\u00a0\u00bb peine un peu \u00e0 d\u00e9marrer. Il faut attendre \u00ab\u00a0The Decision Tree\u00a0\u00bb pour que les personnalit\u00e9s des individus s&rsquo;affirment et que l&rsquo;histoire pointe le bout de son nez, les chansons pr\u00e9c\u00e9dentes n&rsquo;ayant servi qu&rsquo;\u00e0 pr\u00e9senter les personnages.<br \/><br \/>A l&rsquo;image de la trame narrative, la musique prend vraiment toute sa dimension sur le deuxi\u00e8me CD. Un titre comme \u00ab\u00a0The Castle Hall\u00a0\u00bb (troisi\u00e8me titre du second disque), avec son introduction \u00e9lectro presque indus et son passage folk celtique, constitue l\u2019un des points d&rsquo;orgue de cet opus. Mais parall\u00e8lement, Arjen gratifie ses auditeurs de quelques moments tr\u00e8s kitsch, telles les paroles du hippie, le refrain de \u00ab\u00a0Tower of Hope\u00a0\u00bb ou bien ces trompettes synth\u00e9tiques, qui pourtant se voulaient \u00e9piques, sur les\u00a0<em>grunts<\/em> de \u00ab\u00a0Cosmic Fusion\u00a0\u00bb.<br \/><br \/>Au niveau de l&rsquo;\u00e9criture, on reconna\u00eet tout de suite la patte d\u2019Arjen Lucassen, qui brasse ses influences pour composer un ensemble tr\u00e8s riche. On peut, au sein d&rsquo;une m\u00eame chanson, entendre un passage futuriste et un orgue \u00e0 la Deep Purple. Par moments, nappes de claviers et arrangements font penser \u00e0 un Mike Oldfield tr\u00e8s inspir\u00e9. De m\u00eame, Arjen ma\u00eetrise \u00e0 la perfection le m\u00e9lange entre riffs de guitare metal et s\u00e9quences pop-folk m\u00e2tin\u00e9es de musique celtique. Bref, il offre au progressiste assoiff\u00e9 de vari\u00e9t\u00e9 un joyeux melting-pot musical illustrant une histoire aux personnages vari\u00e9s. Ces derniers sont interpr\u00e9t\u00e9s par des invit\u00e9s de choix. On peut citer Fish (ex-Marillion) dans le r\u00f4le du Highlander, Anneke van Giersbergen (ex-Gathering) dans celui de l&rsquo;Egyptienne et Sharon den Adel (Within Temptation) dans celui de l&rsquo;Indienne. Chaque interpr\u00e8te parvient \u00e0 donner du sens aux textes et \u00e0 chanter de mani\u00e8re th\u00e9\u00e2trale et m\u00e9lodique comme l&rsquo;exige Ayreon. Comme \u00e0 chacun de ses disques, Arjen a bien su s&rsquo;entourer\u00a0!\u00a0<br \/><br \/>En d\u00e9finitive,\u00a0<em>Into the Electric Castle<\/em> est un bon album de rock progressif qui r\u00e9ussit le tour de force d\u2019\u00e9taler un concept sur deux disques. Et malgr\u00e9 les quelques points noirs qui pars\u00e8ment l&rsquo;ensemble, nous sommes en face d&rsquo;un grand album\u00a0!<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ayreon, un nom bien connu des amateurs de metal progressif et qui fleure bon l&rsquo;op\u00e9ra&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":43,"featured_media":5982,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5981"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/43"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5981"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5981\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/5982"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5981"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5981"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5981"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}