{"id":5689,"date":"2012-11-25T00:00:00","date_gmt":"2012-11-24T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/5689"},"modified":"2012-11-25T00:00:00","modified_gmt":"2012-11-24T22:00:00","slug":"5689","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2012\/11\/25\/5689\/","title":{"rendered":"Porcupine Tree &#8211; Octane Twisted"},"content":{"rendered":"\n<p>C&rsquo;est dans un contexte bien particulier que sort ce double <em>live<\/em> de Porcupine Tree. En effet, alors que le groupe est en mode silence radio depuis maintenant plus d&rsquo;un an, ce sont les fans qui ont pouss\u00e9 Burning Shed \u00e0 sortir un album pour immortaliser la derni\u00e8re tourn\u00e9e de la troupe britannique, centr\u00e9e autour de <em>The Incident<\/em>. Steven Wilson, quant \u00e0 lui, se refuse \u00e0 mentionner la sortie d&rsquo;<em>Octane Twisted<\/em> sur sa page Facebook, s&rsquo;\u00e9loignant toujours plus du groupe qui l&rsquo;a rendu c\u00e9l\u00e8bre.<br \/><br \/> Le premier disque comprend le dernier album de Porcupine Tree jou\u00e9 dans son int\u00e9gralit\u00e9, enregistr\u00e9 au Riviera Theatre de Chicago le 30 avril 2010. Ceux qui l\u2019ach\u00e8teront sur le site de Burning Shed en premier auront la chance d&rsquo;obtenir un DVD avec ce m\u00eame concert en vid\u00e9o. On regrettera cependant que les moyens techniques soient tr\u00e8s inf\u00e9rieurs aux autres shows film\u00e9s par Lasse Hoile : seulement six cam\u00e9ras et un \u00e9clairage pas aussi inventif qu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;accoutum\u00e9e.<br \/><br \/> Soyons francs : le premier disque n&rsquo;aura d&rsquo;int\u00e9r\u00eat que pour les fans les plus d\u00e9vou\u00e9s. Si certains morceaux de l&rsquo;album sont beaucoup plus percutants en <em>live<\/em> (\u00ab\u00a0Drawing The Line\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Time Flies\u00a0\u00bb, et surtout \u00ab\u00a0I Drive The Hearse\u00a0\u00bb), d&rsquo;autres perdent de leur fraicheur (\u00ab\u00a0The Incident\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Octane Twisted\u00a0\u00bb). L&rsquo;ensemble reste coh\u00e9rent et tr\u00e8s bien mix\u00e9 ; comme toujours sur les <em>live<\/em> de Porcupine Tree, la section rythmique form\u00e9e par Gavin Harrison et Colin Edwin est d&rsquo;une \u00e9l\u00e9gance et d&rsquo;une audace parfaitement ma\u00eetris\u00e9es. Seul petit b\u00e9mol, un Steven Wilson pas toujours au sommet de son art au niveau vocal, et un John Wesley un poil trop discret.<br \/><br \/> Le deuxi\u00e8me disque en revanche est beaucoup plus int\u00e9ressant et permet une r\u00e9trospective du groupe en un peu plus d&rsquo;une heure (avec notamment trois morceaux tir\u00e9s d&rsquo;un concert au Royal Albert Hall), passant de <em>Lightbulb Sun<\/em> \u00e0 <em>Fear Of A Blank Planet<\/em> et <em>Deadwing<\/em>, en allant titiller <em>The Sky Moves Sideways<\/em> avec des \u00ab\u00a0Stars Die\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Dislocated Day\u00a0\u00bb qui mouilleront les yeux des fans de la premi\u00e8re heure. Mais la pi\u00e8ce ma\u00eetresse de <em>Octane Twisted<\/em> est certainement la version longue de \u00ab\u00a0Even Less\u00a0\u00bb, forte de ces quatorze minutes de riffs ravageurs, de garage rock d\u00e9complex\u00e9e et de pop accrocheuse.<br \/><br \/> Un album pour les fans donc. C&rsquo;est avec un peu de m\u00e9lancolie que l&rsquo;\u00e9coute d&rsquo;<em>Octane Twisted<\/em> s&rsquo;ach\u00e8ve ; en effet, si Steven Wilson continue d&rsquo;enchanter les appr\u00e9ciateurs de musique prog sans complexe avec ses excellents albums solo, il est assez triste de voir Porcupine Tree dispara\u00eetre petit \u00e0 petit du paysage musical.<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>C&rsquo;est dans un contexte bien particulier que sort ce double live de Porcupine Tree. 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