{"id":5585,"date":"2011-05-12T00:00:00","date_gmt":"2011-05-11T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/5585"},"modified":"2011-05-12T00:00:00","modified_gmt":"2011-05-11T22:00:00","slug":"5585","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2011\/05\/12\/5585\/","title":{"rendered":"Neal Morse &#8211; Testimony 2"},"content":{"rendered":"\n<p>On l\u2019avait d\u00e9j\u00e0 dit lors d\u2019une pr\u00e9c\u00e9dente chronique : Neal Morse sort un disque quasiment chaque ann\u00e9e. Que ce soit avec Transatlantic ou afin de pr\u00eacher pour sa propre paroisse, le R\u00e9v\u00e9rend a encore et toujours des choses \u00e0 dire. Apr\u00e8s tout, Dieu n\u2019est-il pas une in\u00e9puisable source d\u2019inspiration ?  <br \/><br \/> Et il semblerait, cette fois-ci, que le Seigneur ait intim\u00e9 \u00e0 Neal Morse l\u2019ordre de reprendre l\u2019Histoire commenc\u00e9e sur <em>Testimony<\/em>. R\u00e9parti sur deux disques, ce second volet se veut comme le premier, en grande partie autobiographique. Ainsi, le pr\u00eache d\u00e9velopp\u00e9 par exemple sur \u00ab\u00a0Time Changer\u00a0\u00bb, revient sur la p\u00e9riode o\u00f9 Neal jouait dans le groupe d\u2019Eric Burdon (ex-The Animals), sur les d\u00e9buts de Spock\u2019s Beard et sur sa rencontre avec Dieu. \u00ab\u00a0Jayda\u00a0\u00bb revient sur un \u00e9pisode douloureux de la vie du Morse, racontant les ennuis de sant\u00e9 rencontr\u00e9s par sa fille, qui disparurent \u00e0 la suite d\u2019une messe suivie par Neal et son \u00e9pouse. La suite ? Elle n\u2019est rien d\u2019autre qu\u2019une ode \u00e0 la gloire du Tout-Puissant, avec des \u00e9l\u00e9ments reconnaissables, v\u00e9ritables marques de fabrique du Morse : cette basse vrombissante, ces parties vocales tordues, ces paroles toujours aussi fortes qui peuvent, \u00e0 terme, \u00e9nerver plus d\u2019un auditeur de par ce c\u00f4t\u00e9 mi\u00e8vre et \u00e9vang\u00e9lique \u00e0 la limite du pros\u00e9lytisme.<br \/><br \/> Le deuxi\u00e8me disque a de quoi surprendre, notamment avec \u00ab\u00a0Absolute Beginner\u00a0\u00bb titre dont la puissance rappelle Muse. A cette surprise r\u00e9pond le titre \u00ab\u00a0Seeds of Gold\u00a0\u00bb dans la plus pure tradition des pav\u00e9s du R\u00e9v\u00e9rend. Cet aspect pr\u00e9visible peut faire na\u00eetre un sentiment de lassitude et certains titres du premier disque comme \u00ab\u00a0Jesus\u2019 Blood\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0Jesus Bring Me Home\u00a0\u00bb sont franchement dispensables. <em>A contrario<\/em> le chapitre six s\u2019av\u00e8re \u00eatre le plus r\u00e9ussi. D\u00e9butant en douceur avec \u00ab Mercy Street \u00bb, la mont\u00e9e en puissance se fait crescendo avec en point culminant \u00ab\u00a0Time Changer\u00a0\u00bb v\u00e9ritable orgasme progressif ramenant aux glorieuses heures de <em>The Light<\/em> et <em>Beware of Darkness<\/em>. <br \/><br \/> C\u2019est \u00e9galement en ambassadeur de la paix que le R\u00e9v\u00e9rend Morse s\u2019est pos\u00e9, puisqu\u2019aux c\u00f4t\u00e9s de ses fid\u00e8les enfants de ch\u0153ur que sont Mike Portnoy et Randy George, se sont joints ses anciens compagnons de croisade Alan Morse, Dave Meros et Nick D\u2019Virgilio ; avec leur pr\u00e9sence tout porte \u00e0 croire que la hache de guerre est enterr\u00e9e. Signalons \u00e9galement la pr\u00e9sence de nouveaux fid\u00e8les notamment Steve Morse et Paul Bielatowicz (Carl Palmer Band et pr\u00e9sent sur le DVD <em>Sola Scriptura &amp; Beyond<\/em>). <br \/><br \/> C\u2019est un nouveau chapitre de sa vie que Neal Morse a choisi de mettre en musique. Fid\u00e8le \u00e0 ses convictions et ses influences, le musicien de Nashville continue sur sa voie, dict\u00e9e et trac\u00e9e par le Seigneur. Dieu lui a donn\u00e9 la foi, \u00e7a se voit et surtout \u00e7a s\u2019entend. Amen.<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>On l\u2019avait d\u00e9j\u00e0 dit lors d\u2019une pr\u00e9c\u00e9dente chronique : Neal Morse sort un disque quasiment&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":5586,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5585"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5585"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5585\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/5586"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5585"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5585"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5585"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}