{"id":5501,"date":"2004-07-30T00:00:00","date_gmt":"2004-07-29T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/5501"},"modified":"2004-07-30T00:00:00","modified_gmt":"2004-07-29T22:00:00","slug":"5501","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2004\/07\/30\/5501\/","title":{"rendered":"Clearlight &#8211; Infinite Symphony"},"content":{"rendered":"<p>Cyrille Verdeaux est d\u00e9cid\u00e9ment un personnage tr\u00e8s prolifique de la sc\u00e8ne progressive fran\u00e7aise. Depuis bient\u00f4t trente ans, il ne cesse de travailler \u00e0 de nouveaux projets, ne redoutant pas d\u2019aborder sa musique sous diff\u00e9rents angles. Il s\u2019agit aujourd\u2019hui, avec <i>Infinite Symphony<\/i>, de donner une suite \u00e0 <i>Clearlight Symphony<\/i>, premier album de la formation en 1975. Clearlight avait alors \u00e9t\u00e9, \u00e0 l\u2019\u00e9poque, le premier groupe de rock progressif fran\u00e7ais \u00e0 signer sur une major britannique.<\/p>\n<p>  Dans la pure lign\u00e9e des albums pr\u00e9c\u00e9dents, c\u2019est sans surprise que s\u2019appr\u00e9hende cet \u00e9ni\u00e8me album de Clearlight. <i>Infinite Symphony<\/i> est \u00e9trangement compos\u00e9 de six mouvements (en lieu et place des quatres mouvements de la symphonie classique) et repose sur de longs d\u00e9veloppements tant\u00f4t lents, tant\u00f4t entra\u00eenants. Les titres \u00e9tant principalement fond\u00e9s sur la m\u00e9lodie, un net manque de progression, d\u00fb au c\u00f4t\u00e9 r\u00e9p\u00e9titif des cellules th\u00e9matiques, appara\u00eet tout au long de l\u2019album. Surprenant par moments, d\u00e9cevant \u00e0 d\u2019autres, l\u2019ensemble demeure quelque peu inconsistant.<br \/> Cette impression n\u2019est pas due \u00e0 une \u00e9ventuelle faiblesse des musiciens. Au contraire, l\u2019apport de nombreux instruments tels l\u2019excellent saxophone de Didier Malherbe (r\u00e9cemment plus m\u00e9diatis\u00e9 gr\u00e2ce au live avec son groupe, Hadouk Trio), les fl\u00fbtes, tablas et autres violons, plongent l\u2019auditeur dans des sonorit\u00e9s riches et nouvelles dans ce genre musical, o\u00f9 l\u2019on s\u2019arr\u00eate g\u00e9n\u00e9ralement \u00e0 la formation classique. Cependant, malgr\u00e9 de jolies ambiances et passages, les compositions monotones n\u2019arrivent pas \u00e0 convaincre. Cyrille Verdeaux, dont on attend beaucoup pianistiquement, \u00e9tant donn\u00e9 l\u2019\u00e9paisseur impressionnante de titres sur son CV,  reste tr\u00e8s \u00e9vasif et se contente de peu, \u00e0 l\u2019exception de rares moments de r\u00e9elle virtuosit\u00e9. <\/p>\n<p>  C\u2019est donc avec d\u00e9ception que se conclue l\u2019\u00e9coute de ce dernier album de Clearlight. Deux mots s\u2019affrontent sur le m\u00eame terrain : \u00ab beau \u00bb et \u00ab monotone \u00bb. L\u2019intention de d\u00e9part, pourtant tr\u00e8s louable, de composer une symphonie (travail colossal), laisse sur sa faim l\u2019auditeur avide de rebondissements et de palpitations tandis que celui souhaitant repos et pl\u00e9nitude sera conquis.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Cyrille Verdeaux est d\u00e9cid\u00e9ment un personnage tr\u00e8s prolifique de la sc\u00e8ne progressive fran\u00e7aise. Depuis bient\u00f4t&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":4,"featured_media":5502,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5501"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/4"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5501"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5501\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/5502"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5501"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5501"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5501"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}