{"id":5479,"date":"2007-08-07T00:00:00","date_gmt":"2007-08-06T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/5479"},"modified":"2007-08-07T00:00:00","modified_gmt":"2007-08-06T22:00:00","slug":"5479","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2007\/08\/07\/5479\/","title":{"rendered":"Pelican &#8211; City of Echoes"},"content":{"rendered":"<p>Chicago est la ville de Tortoise, mais c\u2019est aussi celle des quatre membres du groupe Pelican [NdlR. : ils sont \u00e9tablis en Californie actuellement]. Sous le nom d\u2019un oiseau, Pelican offrait jusqu\u2019\u00e0 maintenant un savoureux m\u00e9lange de rock lourd et de post rock. Le nouvel \u0153uf du groupe se nomme <i>City of Echoes<\/i> et devient le troisi\u00e8me album du groupe ainsi que le plus court : quarante deux minutes pour huit titres \u2026 Si les noms d\u2019animaux peuvent \u00eatre porteurs, les noms d\u2019oiseaux eux, peuvent s\u2019av\u00e9rer \u00eatre en certaines circonstances de mauvais augure !<\/p>\n<p>  Totalement instrumental et compos\u00e9 de deux guitares avec Laurent Schroeder-Lebec et Trevor de Brauw, d\u2019une basse et d\u2019une batterie avec les fr\u00e8res Herweg, respectivement Bryan et Larry, le groupe d\u00e9\u00e7oit d\u00e8s la premi\u00e8re \u00e9coute. Des morceaux courts, sans r\u00e9elle personnalit\u00e9, gardant l\u2019esprit des albums pr\u00e9c\u00e9dents sans pourtant montrer d\u2019envie de renouveau. Pire encore, on se demande pour certains morceaux o\u00f9 ils veulent en venir. <br \/> Avec son deuxi\u00e8me album <i>The Fire In Our Throats Will Beckon The Thaw<\/i>, Pelican avait marqu\u00e9 les esprits par sa richesse sonore, ses riffs accrocheurs, ses longues pistes montant progressivement en intensit\u00e9 et en intentions, faisant mouche \u00e0 chaque essai. Pourquoi alors, d\u00e8s cette premi\u00e8re \u00e9coute de <i>City of Echoes<\/i> et ce premier morceau \u00ab\u00a0Bliss in Concrete\u00a0\u00bb, la d\u00e9ception est-elle imm\u00e9diate ? <\/p>\n<p>  M\u00eame si Pelican n\u2019a jamais brill\u00e9 par la qualit\u00e9 sonique de sa production, l\u2019effet sale et approximatif leur donnait une marque de fabrique et une couleur particuli\u00e8re collant parfaitement \u00e0 leur musique. Mais l\u00e0, il subsiste un probl\u00e8me flagrant qui d\u00e9nature compl\u00e8tement les compositions. De plus, les d\u00e9veloppements sont moins int\u00e9ressants, on tourne souvent autour de deux voire trois riffs sans d\u00e9coller. Les intentions n\u2019y sont pas et Pelican donne malgr\u00e9 ces deux ann\u00e9es pour composer, l\u2019impression d\u2019un disque non r\u00e9fl\u00e9chi et tr\u00e8s peu abouti. Les alternances des modes mineurs et majeurs tr\u00e8s pr\u00e9sentes sur les deux albums pr\u00e9c\u00e9dents ont \u00e9t\u00e9 mises sur la touche. Mais l\u2019\u00e9l\u00e9ment perturbateur en plus d\u2019une production qui laisse penser que l\u2019album a \u00e9t\u00e9 enregistr\u00e9 en direct est sans conteste et au-del\u00e0 de la qualit\u00e9 intrins\u00e8que des morceaux, l\u2019extr\u00eame m\u00e9diocrit\u00e9 du jeu de batterie. Mises en place approximatives, son de grosse caisse d\u00e9plaisant et parties sans imagination dignes d\u2019un d\u00e9butant, d\u00e9cr\u00e9dibilisent le travail des guitares. On retiendra cependant le milieu du disque avec trois morceaux qui se d\u00e9marquent du lot \u00ab\u00a0Winds With Hands\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Dead Between the Walls\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Lost in the Headlights\u00a0\u00bb par leurs atmosph\u00e8res et la teneur de leurs riffs hargneux. <\/p>\n<p>   Cette fois-ci, Pelican s\u2019est cass\u00e9 une aile, l\u2019envol est impossible. Rien de dramatique cependant, car, comme le phoenix, Pelican a la capacit\u00e9 de rena\u00eetre de ses cendres. La musique est sem\u00e9e d\u2019obstacles et il faudra beaucoup d\u2019ambition pour satisfaire \u00e0 nouveau leur public. La baisse actuelle est imputable au groupe, d\u2019une part, \u00e0 raison de son batteur peu inventif et, d\u2019autre part, \u00e0 l\u2019ing\u00e9nieur son qui se plante compl\u00e8tement sur le mixage sonore \u2013 on ne le r\u00e9p\u00e8tera jamais assez \u2013 probablement de ce pauvre Larry Herweg. D\u00e9cid\u00e9ment \u2026<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Chicago est la ville de Tortoise, mais c\u2019est aussi celle des quatre membres du groupe&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":4,"featured_media":5480,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5479"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/4"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5479"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5479\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/5480"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5479"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5479"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5479"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}