{"id":5429,"date":"2008-02-04T00:00:00","date_gmt":"2008-02-03T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/5429"},"modified":"2008-02-04T00:00:00","modified_gmt":"2008-02-03T22:00:00","slug":"5429","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2008\/02\/04\/5429\/","title":{"rendered":"Estradasphere &#8211; Palace of Mirrors Live (DVD)"},"content":{"rendered":"<p>Pour sa seconde r\u00e9alisation sur le label The End Records, ce n\u2019est ni plus ni moins que la version visuelle et en concert de <i>Palace of Mirrors<\/i> (voir notre chronique) qu\u2019Estradasphere propose sur ce DVD. Il est \u00e9videmment vain d\u2019attendre de la part de ces Am\u00e9ricains d\u00e9jant\u00e9s une interpr\u00e9tation lisse et s\u00e9quentielle des titres de l\u2019album. Ainsi, <i>Palace of Mirrors Live<\/i> tient plut\u00f4t de l\u2019exp\u00e9rience audio-visuelle. <\/p>\n<p>   Apr\u00e8s une longue introduction conceptuelle, qui tourne rapidement \u00e0 la bande-annonce de film d\u2019art et d\u2019essai, c\u2019est avec\u2026 la fin que d\u00e9bute le concert. \u00ab The Return \u00bb, puissant et dernier titre de <i>Palace of Mirrors<\/i>, ouvre les hostilit\u00e9s de la plus \u00e9nergique des mani\u00e8res. L\u2019ordre des titres a ainsi \u00e9t\u00e9 remani\u00e9, vraisemblablement pour mieux s\u2019accorder aux visuels. Les sc\u00e8nes du \u00ab film \u00bb (la musique illustre une nouvelle de Tim Smolens et Chip Yamada, <i>Horse Coffin<\/i>) sont projet\u00e9es sur des \u00e9crans derri\u00e8re le groupe et viennent r\u00e9guli\u00e8rement s\u2019incruster \u00e0 l\u2019image sur le DVD, compensant ainsi le manque de vari\u00e9t\u00e9 dans les prises de vue. Les moyens dont a dispos\u00e9 Estradasphere ont \u00e0 l\u2019\u00e9vidence \u00e9t\u00e9 modestes, et le nombre de cam\u00e9ras est limit\u00e9.<\/p>\n<p> La production g\u00e9n\u00e9rale du concert est sobre, sans pour autant tomber dans l\u2019amateurisme. Les \u00e9crans dispos\u00e9s en arri\u00e8re-plan deviennent les vraies vedettes du show et la sc\u00e8ne est souvent plong\u00e9e dans une semi-obscurit\u00e9. Le groupe ne fait une bonne partie du temps qu\u2019illustrer ce qui se trame derri\u00e8re lui, bien qu\u2019occasionnellement, le violon de Tim Harris ou quelque autre instrument exotique tenu par l\u2019un ou l\u2019autre membre du groupe conna\u00eet son moment de gloire ( \u00ab Those Who Know \u00bb, qui reprend une partie du th\u00e8me de la s\u00e9rie <i>CHiPs<\/i> avec Erik\u2026 Estrada, bien s\u00fbr, \u00ab Smuggled Mutation \u00bb, ou encore \u00ab A Corporate Merger \u00bb). <\/p>\n<p>  Les bonus &#8211; en r\u00e9alit\u00e9 l\u2019ouverture du concert &#8211; confirment l\u2019immense \u00e9clectisme qui r\u00e8gne au sein d\u2019Estradasphere : Chopin, Saint-Sa\u00ebns et autres artistes de tous horizons musicaux sont pass\u00e9s \u00e0 la moulinette du sextuor, de mani\u00e8re assez heureuse dans l\u2019ensemble. Un documentaire d\u2019une demi-heure (r\u00e9serv\u00e9 aux anglophones !) accompagnant le groupe en studio et en tourn\u00e9e vient compl\u00e9ter la performance. <\/p>\n<p>  Ce DVD est incontestablement frustrant : assister en chair et en os \u00e0 un concert d\u2019Estradasphere doit assur\u00e9ment faire partie de ces moments musicaux que l\u2019on n\u2019oublie pas. Un DVD ne peut en aucun cas transmettre toute l\u2019alchimie d\u2019une telle exp\u00e9rience, mais <i>Palace of Mirrors Live<\/i> reste cependant un redoutable outil de promotion, qui donne envie de se pr\u00e9cipiter sans r\u00e9serve \u00e0 la prochaine repr\u00e9sentation !<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Pour sa seconde r\u00e9alisation sur le label The End Records, ce n\u2019est ni plus ni&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":14,"featured_media":5430,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5429"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/14"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5429"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5429\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/5430"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5429"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5429"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5429"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}