{"id":5339,"date":"2010-09-17T00:00:00","date_gmt":"2010-09-16T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/5339"},"modified":"2010-09-17T00:00:00","modified_gmt":"2010-09-16T22:00:00","slug":"5339","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2010\/09\/17\/5339\/","title":{"rendered":"Romantic Warriors &#8211; A Progressive Music Saga"},"content":{"rendered":"<p>Il n\u2019existe que peu de travaux audiovisuels relatant l\u2019histoire du rock progressif et encore moins qui en traitent des aspects modernes. La pr\u00e9sente r\u00e9alisation appara\u00eet donc comme une sorte d\u2019OVNI documentaire, courageux car destin\u00e9 on ne sait trop \u00e0 quel public hormis les amateurs qui le boiront comme du petit lait. Les r\u00e9alisateurs Adele Schmidt et Jos\u00e9 Zegarra Holder \u00e9vitent l\u2019\u00e9cueil d\u2019un r\u00e9barbatif tour d\u2019horizon chronologique bas\u00e9 sur des images d\u2019archives. Au contraire, <span style=\"font-style: italic;\">Romantic Warriors<\/span> dont le titre s\u2019inspire vraisemblablement de l\u2019album quasi homonyme de Return To Forever, est un instantan\u00e9 qui tente, au travers de quelques acteurs de la sc\u00e8ne progressive actuelle (groupes, labels, organisateurs de concerts), de dresser un portrait de ce genre musical peu m\u00e9diatis\u00e9.<\/p>\n<p>Le film se divise en cinq parties dont la pertinence peut \u00eatre discut\u00e9e mais qui, au bout du compte, s\u2019encha\u00eenent plut\u00f4t agr\u00e9ablement. Le rapide historique, forc\u00e9ment simplifi\u00e9, pr\u00e9sent\u00e9 au d\u00e9but du documentaire, permet toutefois au n\u00e9ophyte de r\u00e9pondre aux questions : qui, quand, o\u00f9&nbsp;? Adele Schmidt a men\u00e9 la plus grande partie de ses entrevues sur la c\u00f4te Est des \u00c9tats-Unis. Outre des consid\u00e9rations logistiques, et probablement financi\u00e8res, ce choix s\u2019explique aussi par la vitalit\u00e9 dans cette zone du microcosme progressif. La r\u00e9gion tr\u00e8s dense en population comprise entre Washington et Boston, avec des villes comme Baltimore et Philadelphie, a accueilli dans les ann\u00e9es soixante-dix les plus grands repr\u00e9sentants d\u2019un genre qui avait alors le vent en poupe, et continue d\u2019attirer aujourd\u2019hui encore de nombreux artistes, r\u00e9p\u00e9tant aux fameux Orion Sound Studios, ou se produisant dans des festivals r\u00e9put\u00e9s comme le ProgDay, le RoSFest et le NEARFest.<\/p>\n<p>Les personnalit\u00e9s interrog\u00e9es tout au long de <span style=\"font-style: italic;\">Romantic Warriors<\/span> d\u00e9crivent leur conception d\u2019une musique souvent d\u00e9cri\u00e9e, leur parcours et leur difficult\u00e9 de se produire ou de se promouvoir. Des \u00eatres attachants comme Phideaux Xavier (Phideaux), Dan Britton (Deluge Grander), Thymme Jones (Cheer-Accident), Gary Green (Gentle Giant) ou le sympathique trio Cabeza de Cera parlent avec passion de leur art et de leurs aspirations. Mais au-del\u00e0 des musiciens eux-m\u00eames, ce documentaire permet \u00e9galement de mettre un visage sur les acteurs de l\u2019ombre tels que les patrons de labels ou les organisateurs de festivals. <\/p>\n<p>De nombreux extraits issus des r\u00e9pertoires des groupes \u2013 car finalement, l\u2019essentiel reste la musique \u2013 viennent illustrer le propos d\u2019Adele Schmidt. On regrettera, une fois de plus, l\u2019absence de sous-titres qui r\u00e9servent ce reportage aux anglophones avertis. Forc\u00e9ment incomplet et orient\u00e9, <span style=\"font-style: italic;\">Romantic Warriors<\/span> n\u2019a pas la pr\u00e9tention de synth\u00e9tiser un genre lui-m\u00eame mal d\u00e9fini et aux ramifications multiples. Il pr\u00e9sente simplement un \u00e9tat des lieux assez objectif de la situation actuelle des musiques progressives. Et peut-\u00eatre plus que tout, il donne envie de s\u2019y mettre.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Il n\u2019existe que peu de travaux audiovisuels relatant l\u2019histoire du rock progressif et encore moins&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":14,"featured_media":5340,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5339"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/14"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5339"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5339\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/5340"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5339"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5339"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5339"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}