{"id":5259,"date":"2005-08-11T00:00:00","date_gmt":"2005-08-10T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/5259"},"modified":"2005-08-11T00:00:00","modified_gmt":"2005-08-10T22:00:00","slug":"5259","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2005\/08\/11\/5259\/","title":{"rendered":"Djam Karet &#8211; Live at NEARfest 2001"},"content":{"rendered":"<p>Bon an mal an, Djam Karet inonde de ses albums. Et l\u2019on constate, la sortie d\u2019un treizi\u00e8me disque studio approchant, que le groupe am\u00e9ricain de fusion reste une sacr\u00e9e b\u00eate de concert, alors m\u00eame que ses livraisons studios apparaissent souvent en retrait. Avec <i>Live at NEARfest<\/i>, Djam Karet publie son premier v\u00e9ritable <i>live<\/i> officiel, le <i>Live at Orion<\/i> (1999) n\u2019\u00e9tant en fait qu\u2019un \u00ab<i>live in le studio<\/i>\u00bb. <\/p>\n<p>  Le moins que l\u2019on puisse dire, c\u2019est que cet album, tout comme <i>Live at Orion<\/i>, apporte un plus certain \u00e0 la discographie du groupe. A part \u00ab Forbidden by Rule \u00bb, les titres ne font pas doublon avec <i>LAO<\/i>, et on assiste \u00e0 des interpr\u00e9tations tr\u00e8s directes, \u00e9vitant les improvisations loufoques dans lesquelles Djam Karet tombe souvent. Certes, le groupe se lance dans d\u2019innombrables luttes de guitares, mais celles-ci restent savamment cadenass\u00e9es \u00e0 l\u2019essentiel. Il n\u2019en reste pas moins que le groupe am\u00e9ricain affectionne ce style de <i>jam<\/i> tout terrain qui a fait sa r\u00e9putation.<\/p>\n<p>  Pour la publication CD de ce concert dat\u00e9 du 24 juin 2001, le groupe a principalement choisi des morceaux provenant de ses derniers albums studio de l\u2019\u00e9poque, soit <i>The Devouring<\/i>, <i>New Dark Age<\/i> et <i>Ascension<\/i>. Seuls trois titres proviennent de parutions plus anciennes, <i>Reflections from the Firepool<\/i> et <i>Burning the Hard City<\/i>. Les parties choisies pour cette prestation sont avant tout tr\u00e8s rock, voire hard rock <i>seventies<\/i>. Mike Henderson, dans son style blues rock, singe parfaitement Hendrix et le Clapton de l\u2019\u00e9poque Cream, pendant que son comp\u00e8re Gayle Ellett se lance dans des styles plus proches des ann\u00e9es quatre-vingt. A vrai dire, seuls \u00ab The Hanging Tree \u00bb et \u00ab Feast of Ashes \u00bb \u00e9voluent dans un registre plus doux, lorsque Gayle Ellett abandonne ses guitares pour se mettre au clavier.  <\/p>\n<p>  Cet album est id\u00e9al pour entrer dans la musique de Djam Karet, et l\u2019auditeur saura tr\u00e8s vite si cette fusion instrumentale peut lui plaire. Quant aux fans du groupe, il va sans dire que ce disque leur est indispensable ! Pour autant, Djam Karet n\u2019est pas le groupe r\u00e9volutionnaire qu\u2019on pr\u00e9sente souvent : il n\u2019y a rien de crimsonien dans cette musique, bien que le groupe aime les improvisations, et ces derni\u00e8res sont nettement moins folles et d\u00e9brid\u00e9es que celles d\u2019un Cream par exemple. Toutefois, <i>Live at NEARfest 2001<\/i> reste agr\u00e9able \u00e0 \u00e9couter, m\u00eame si le disque souffre d\u2019une certaine tendance \u00e0 l\u2019essoufflement sur la fin. Id\u00e9al pour passer un bon moment lors de longs voyages !<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Bon an mal an, Djam Karet inonde de ses albums. Et l\u2019on constate, la sortie&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":5260,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5259"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5259"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5259\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/5260"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5259"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5259"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5259"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}