{"id":5255,"date":"2005-08-18T00:00:00","date_gmt":"2005-08-17T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/5255"},"modified":"2005-08-18T00:00:00","modified_gmt":"2005-08-17T22:00:00","slug":"5255","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2005\/08\/18\/5255\/","title":{"rendered":"Popol Vuh &#8211; Das Hohe Lied Salomos (r\u00e9\u00e9d.)"},"content":{"rendered":"\n<p>Les maisons de production allemandes se sont donn\u00e9 le mot et ont d\u00e9cid\u00e9 semble-t-il de remasteriser en douze mois dix ans de Krautrock germanique, plut\u00f4t kraut que rock d\u2019ailleurs. Apr\u00e8s Klaus Schulze et Amon D\u00fc\u00fcl 2 chez InsideOut, c\u2019est au tour de Popol Vuh pour SPV. L\u2019indigestion guette !<br \/> Popol Vuh, c\u2019est le groupe de feu Florian Fricke et son personnel variable. En ce milieu des ann\u00e9es soixante-dix, la bande \u00e0 Fricke (piano et production) est form\u00e9e de Daniel Fischelscher (guitares et percussions) et Djong Yun (voix). A ce trio de base viennent s\u2019ajouter sur <em> Das Hohelied Solomos<\/em> les invit\u00e9s Al Gromer au sitar et Shana Kubla aux tablas. Notons d\u2019ailleurs que Daniel Fischelscher et Al Gromer ont s\u00e9vi justement dans Amon D\u00fc\u00fcl 2. <br \/><br \/> Selon les sp\u00e9cialistes du groupe et les grands critiques, ce disque et son successeur <em>Letzte Tage \u2013 Letzte N\u00e4chte<\/em>, marquent l\u2019apog\u00e9e du style de Florian Fricke, le point n\u00e9vralgique de sa collaboration avec l\u2019ancien guitariste et batteur de Amon D\u00fc\u00fcl 2, et par cons\u00e9quent les meilleurs albums de Popol Vuh. Ce sont aussi ceux que l\u2019on conseille le plus vivement d\u2019\u00e9couter pour s\u2019immerger dans le groupe.<br \/><br \/> Peut-\u00eatre\u2026 Soit le chroniqueur a un s\u00e9rieux probl\u00e8me auditif, soit cette musique est diablement surestim\u00e9e. Certes, Popol Vuh est au point de d\u00e9part des musiques New Age, \u00e0 l\u2019instar de Tangerine Dream et Klaus Schulze, des Allemands \u00ab choucrouteux \u00bb eux aussi, mais diantre, que cette musique est lisse et incapable de susciter la moindre \u00e9motion !<br \/> La guitare de Fischelscher est accompagn\u00e9e par des accords \u00e9th\u00e9r\u00e9s de Fricke au piano et quelques doucereuses interventions vocales de de Djong Yun, et l\u2019instrumentation utilis\u00e9e (sitar, tablas) donne une touche tr\u00e8s orientalisante. Le rythme, g\u00e9n\u00e9ralement lent et lancinant, et le climat sonore, pourraient amener \u00e0 la r\u00eaverie mais la sauce ne prend pas ! M\u00eame domin\u00e9 par une guitare le plus souvent \u00e9lectrique mais non distordue, ce disque est ennuyeux, quand bien m\u00eame il s\u2019agit d\u2019un album concept sur l\u2019amour, \u00e9crit \u00e0 partir de textes bibliques. On aurait pu en attendre quelque chose de bien plus savoureux. <br \/><br \/> Voil\u00e0 bien l\u2019impression donn\u00e9e par <em>Das Hohelied Solomos<\/em> au chroniqueur d\u00e9sempar\u00e9\u2026 C\u2019est un peu comme si le Floyd n\u2019avait sorti que des <em>Obscured by Clouds<\/em>. Oh, que l\u2019on se rassure, Popol Vuh reste plus int\u00e9ressant que les orgies \u00e9lectroniques de Klaus Schulze, et surtout, ses albums ont l\u2019avantage d\u2019\u00eatre plus courts : quarante minutes pour celui-ci, bonus compris !<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les maisons de production allemandes se sont donn\u00e9 le mot et ont d\u00e9cid\u00e9 semble-t-il de&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":5256,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5255"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5255"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5255\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/5256"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5255"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5255"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5255"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}