{"id":5253,"date":"2005-09-12T00:00:00","date_gmt":"2005-09-11T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/5253"},"modified":"2005-09-12T00:00:00","modified_gmt":"2005-09-11T22:00:00","slug":"5253","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2005\/09\/12\/5253\/","title":{"rendered":"ProgFest &#8211; Progfest 2000 &#8211; DVD"},"content":{"rendered":"<p>Le festival Progfest de Los Angeles est l\u2019un des plus r\u00e9put\u00e9s de la mouvance progressive. D\u00e8s sa premi\u00e8re \u00e9dition en 1993, Greg Walker a su inviter les groupes qui tentaient de redonner vie au genre, et d\u00e8s 1994, le Progfest \u00e9tait consid\u00e9r\u00e9 comme le plus important festival progressif avec des pointures comme \u00c4nglag\u00e5rd, Anekdoten ou Echolyn. En 1995, c\u2019\u00e9tait au tour de Landberk, White Willow, Spock\u2019s Beard et Deus Ex Machina d\u2019\u00e9merveiller le public. Bon an mal an, Greg Walker pouvait se targuer d\u2019avoir fait de son festival la Mecque du genre. Toutefois, cette p\u00e9riode dor\u00e9e va prendre fin les ann\u00e9es quatre-vingt dix finissantes. En 2000, le concert de Transatlantic est une d\u00e9ception, le groupe n\u2019ayant quasiment pas r\u00e9p\u00e9t\u00e9. Seuls, Spock\u2019s Beard, r\u00e9p\u00e9tant \u00e0 l\u2019envi sa formule (trop) bien rod\u00e9e, Banco et Kenso tir\u00e8rent leur \u00e9pingle du jeu.<\/p>\n<p> Or, dans ce DVD, de Spock\u2019s Beard et de Banco, il n\u2019y en a point ! Kenso pourra-t-il donc sauver la baraque \u00e0 lui tout seul ? Le jazz fusion des Japonais fait mouche, c\u2019est certain, servi qu\u2019il est par cette section rythmique d\u00e9mentielle et par des musiciens dou\u00e9s. Aux superbes soli de guitare de Yoshihisa Shimizu se superposent les imposants combats de claviers de Kenichi Oguchi et Keizo Kawano. Kenso impressionne r\u00e9ellement. Dommage cependant que leurs claviers sonnent un peu trop fa\u00e7on bande-son de <i>Goldorak (NdRC : go ! )<\/i>. Dommage aussi que Musea n\u2019ait voulu (ou pu) faire figurer sur ce DVD que cinq de leurs morceaux.  <\/p>\n<p>  Dommage enfin pour le reste du DVD, qui n\u2019a vraiment rien d\u2019avenant. Mona Lisa frise le ridicule avec ses accoutrements kitch \u00e0 souhait et un spectacle centr\u00e9 sur la figure du chanteur com\u00e9dien Dominique Le Guennec. Les textes sont superbes, certes, mais la musique qui les accompagne sonne terriblement dat\u00e9e ! Le DVD du m\u00eame concert, dans sa version  int\u00e9grale, est chroniqu\u00e9 sur votre site pr\u00e9f\u00e9r\u00e9. <\/p>\n<p>  Les groupes restants naviguent entre le passable et le moyen. Rien de tr\u00e8s all\u00e9chant \u00e0 se mettre sous la dent. Tempus Fugit pr\u00e9sente un rock progressif fluide et m\u00e9lodique mais sans originalit\u00e9. On passe sans sourciller de Yes (les claviers) \u00e0 Marillion ou Steve Hackett (la guitare) avec quelques r\u00e9miniscences italiennes (PFM) sans r\u00e9ellement \u00eatre convaincu. <\/p>\n<p>  Les Mexicains de Codice, quant \u00e0 eux, ont publi\u00e9 un seul double album en 1999, <i>Alba Y Ocaso<\/i>, qui avait \u00e9t\u00e9 remarqu\u00e9 \u00e0 sa sortie. Ce groupe m\u00e9lange all\u00e9grement les styles en s\u2019accaparant du bon vieux <i>kraut rock<\/i> fa\u00e7on papa Schulze ou Tangerine Dream pour le malaxer avec du Weather Report. Une musique hybride tr\u00e8s intrigante bien qu\u2019un peu lisse. Enfin le morceau jou\u00e9 par Supersister, une sorte de Camel sans g\u00e9nie, est purement anecdotique.  <\/p>\n<p>   A cela s\u2019ajoute une image de relativement bonne qualit\u00e9, quoique un peu sombre, une sonorit\u00e9 qui va de moyen \u00e0 bon, bien que seulement st\u00e9r\u00e9o, et le tout est enrob\u00e9 dans une production aust\u00e8re. Au total, ce DVD sera vite \u00e0 oublier, malgr\u00e9 un Kenso passionnant. Et on en profitera pour se rem\u00e9morer le bon vieux temps en regardant avec plaisir les VHS des \u00e9ditions 1994 et 1995.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le festival Progfest de Los Angeles est l\u2019un des plus r\u00e9put\u00e9s de la mouvance progressive&#8230;.<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":5254,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5253"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5253"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5253\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/5254"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5253"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5253"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5253"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}