{"id":5137,"date":"2006-11-25T00:00:00","date_gmt":"2006-11-24T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/5137"},"modified":"2006-11-25T00:00:00","modified_gmt":"2006-11-24T22:00:00","slug":"5137","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2006\/11\/25\/5137\/","title":{"rendered":"Magenta &#8211; The Gathering (DVD)"},"content":{"rendered":"<p>Magenta en concert ou un plaisir simple \u00e0 consommer sans mod\u00e9ration. Depuis 2001 et en seulement deux albums studio et deux <i>EP<\/i>, le groupe de Rob Reed s\u2019est impos\u00e9 comme l\u2019une des pointures du rock progressif \u00ab classique \u00bb actuel. Apr\u00e8s <i>Another Time, Another Place<\/i>, double album en concert qui flattait d\u00e9j\u00e0 l\u2019oreille, voici <i>The Gathering<\/i>, t\u00e9moignage visuel et sonore de la prestation des britanniques en terrain conquis \u00e0 \u00ab The Pop Factory \u00bb le 14 mai 2005.  <\/p>\n<p>  Et les images confirment ce que <i>Another Time, Another Place<\/i> laissait d\u00e9j\u00e0 largement supposer : Magenta est un groupe taill\u00e9 pour la sc\u00e8ne, et pas uniquement gr\u00e2ce \u00e0 la charmante Christina et son timbre chaud \u00e9voquant Anneke Van Giersbergen (sur un DVD qui s\u2019appelle <i>The Gathering<\/i>\u2026 y aurait-il corr\u00e9lation ?). Le tr\u00e8s <i>punchy<\/i> \u00ab King Of The Skies \u00bb (tir\u00e9 du mini <i>I\u2019m Alive<\/i>) et ses couleurs rock 70s ouvre un concert plac\u00e9 en grande partie sous le signe des Grands Anciens (Genesis en t\u00eate) et des Pas-si-Anciens-que-\u00e7a (Marillion et toute la clique n\u00e9o-progressive). Le public, bien qu\u2019assis, r\u00e9agit avec enthousiasme et cette chaleur ambiante ne quittera plus la salle jusqu\u2019\u00e0 la derni\u00e8re note. <\/p>\n<p>  A l\u2019\u00e9vidence, Magenta a voulu proposer une liste de titres particuli\u00e8re pour ce concert film\u00e9. Ainsi, toute la discographie et toutes les facettes du groupe sont balay\u00e9es ici, y compris <i>Home<\/i> qui n\u2019\u00e9tait pas encore sorti \u00e0 ce moment-l\u00e0, repr\u00e9sent\u00e9 par le morceau \u00ab Demons \u00bb. Des compositions longues, tr\u00e8s symphoniques, alternent avec des morceaux plus courts, plus directs, tir\u00e9s en majorit\u00e9 des deux <i>EP<\/i>, tels que \u00ab I\u2019m Alive \u00bb, \u00ab Broken\u00ab \u00bb ou encore \u00ab Call Me \u00bb. Histoire de terminer en apoth\u00e9ose, le groupe cl\u00f4t le concert avec deux morceaux de choix : le tr\u00e8s imposant \u00ab The White Witch \u00bb suivi de \u00ab Pride \u00bb, l\u2019un des titres les plus dynamiques de <i>Seven<\/i>. L\u2019interpr\u00e9tation est quasiment sans faille du point de vue instrumental autant que vocal et les musiciens prennent un \u00e9vident plaisir \u00e0 jouer. <\/p>\n<p>  Le confort visuel n\u2019est pas la moindre des qualit\u00e9s de ce DVD. Les jeux de lumi\u00e8res ne sont pas agressifs et ne polluent pas l\u2019image, les couleurs oscillant g\u00e9n\u00e9ralement entre le cyan\u2026 et le magenta (les deux groupes de Rob Reed\u2026 y aurait-il corr\u00e9lation ?). Par ailleurs, une production moderne, dynamique, des prises de vues vari\u00e9es d\u2019une qualit\u00e9 irr\u00e9prochable (r\u00e9alis\u00e9es par 6 cam\u00e9ras) et un son <i>5.1 Surround<\/i>, font de cette exp\u00e9rience visuelle et sonore un moment de pur bonheur pour qui se reconna\u00eet dans le spectre musical balay\u00e9 par Magenta. <\/p>\n<p>  Par contre, on ne retiendra des boni que les deux courtes entrevues de Christina et de Rob (cette derni\u00e8re \u00e9tant r\u00e9serv\u00e9e \u00e0 ceux qui seront capable de d\u00e9coder son accent \u00e9cossais \u00e0 couper au couteau !). Les non anglophones quant \u00e0 eux se consoleront avec le clip de \u00ab Broken \u00bb, si tant est qu\u2019ils aient besoin de se consoler apr\u00e8s un tel concert !<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Magenta en concert ou un plaisir simple \u00e0 consommer sans mod\u00e9ration. Depuis 2001 et en&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":14,"featured_media":5138,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5137"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/14"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5137"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5137\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/5138"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5137"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5137"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5137"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}