{"id":5067,"date":"2005-02-08T00:00:00","date_gmt":"2005-02-07T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/5067"},"modified":"2005-02-08T00:00:00","modified_gmt":"2005-02-07T22:00:00","slug":"5067","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2005\/02\/08\/5067\/","title":{"rendered":"Kamelot &#8211; The Black Halo"},"content":{"rendered":"<p>En une dizaine d&rsquo;ann\u00e9es d&rsquo;existence, Kamelot s&rsquo;est dot\u00e9 d&rsquo;une discographie fort \u00e9toff\u00e9e : six albums studio, un en concert, et d&rsquo;une r\u00e9putation bien \u00e9tablie dans l&rsquo;univers du heavy metal. <i>Epica<\/i>, leur avant-derni\u00e8re r\u00e9alisation est d&rsquo;ailleurs souvent consid\u00e9r\u00e9e comme leur meilleure \u00e0 ce jour. Alors <i>quid<\/i> de ce <i>Black Halo<\/i> ?<\/p>\n<p> A l&rsquo;\u00e9vidence, ce power metal \u00e0 tendance symphonique reprend tout ce qu&rsquo;il faut pour r\u00e9ussir dans sa cat\u00e9gorie : il dispose d&rsquo;une production puissante, l&rsquo;interpr\u00e9tation est comme il se doit au cordeau, efficace et les morceaux sont souvent entra\u00eenants et bien chant\u00e9s : entre Andy Kuntz et Edu Falaschi en moins aigu et sans l&rsquo;accent \u00e0 couper au glaive &#8211; le chanteur, Khan, est norv\u00e9gien, le reste du groupe est am\u00e9ricain, qui l&rsquo;eut cru ? Des voix f\u00e9minines plut\u00f4t bien senties et quelques m\u00e9lodies vaguement orientales viennent \u00e9gayer l&rsquo;ensemble.<br \/>Le rythme des morceaux varie entre la marche guerri\u00e8re et  la cavalcade, et l\u2019on verrait presque les licornes et autres dragons surgir de l&rsquo;horizon glorieux. D&rsquo;ailleurs, n&rsquo;est-ce pas le v\u00e9loce Jens Johansson qui pointe le bout de son clavier pour assurer \u00e7\u00e0 et l\u00e0 quelques soli, malheureusement aussi originaux que ceux qu&rsquo;il sert dans Stratovarius ?<\/p>\n<p> Malgr\u00e9 sa beaut\u00e9 formelle, <i>The Black Halo<\/i> n&rsquo;apporte rien de neuf au genre, surtout par rapport \u00e0 l&rsquo;album pr\u00e9c\u00e9dent de Kamelot. Bien au contraire, l&rsquo;\u00e9coute de ce disque laisse une d\u00e9sagr\u00e9able impression de redite, \u00e0 la limite du clich\u00e9 parfois ainsi que l\u2019illustre \u00ab When The Light Are Down \u00bb. Heureusement, quelques titres sortent la t\u00eate de cette mer sur laquelle peine \u00e0 souffler une petite bise d&rsquo;originalit\u00e9 : \u00ab Soul Society \u00bb, moins pr\u00e9visible que les autres, \u00ab Un Assassinio Molto Silenzioso \u00bb, interlude \u00e0 l&rsquo;accord\u00e9on sorti de nulle part, ou encore  \u00ab The Black Halo \u00bb, suffisamment court pour ne pas lasser. Enfin,  l&rsquo;incontournable morceau long &#8211; \u00ab Memento Mori \u00bb, neuf minutes au compteur \u2013 qui-donne-une-touche-progressive-\u00e0-l&rsquo;ensemble reprend la structure classique intro douce\/crescendo\/decrescendo, mais sa relative richesse lui \u00e9vite l&rsquo;\u00e9cueil de la rallonge indigeste.<\/p>\n<p> Kamelot poursuit donc sa qu\u00eate \u00e9pique de la perfection en proposant une fois encore un album finement cisel\u00e9, mais loin d&rsquo;\u00eatre r\u00e9volutionnaire.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>En une dizaine d&rsquo;ann\u00e9es d&rsquo;existence, Kamelot s&rsquo;est dot\u00e9 d&rsquo;une discographie fort \u00e9toff\u00e9e : six albums&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":14,"featured_media":5068,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5067"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/14"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5067"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5067\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/5068"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5067"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5067"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5067"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}