{"id":4985,"date":"2007-12-07T00:00:00","date_gmt":"2007-12-06T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/4985"},"modified":"2007-12-07T00:00:00","modified_gmt":"2007-12-06T22:00:00","slug":"4985","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2007\/12\/07\/4985\/","title":{"rendered":"Pathosray &#8211; Pathosray"},"content":{"rendered":"<p>Encore un nouveau poulain dans l\u2019\u00e9curie Sensory Records apr\u00e8s les Am\u00e9ricains de Zero Hour et les Su\u00e9dois de Circus Maximus. Ce label, d\u00e9cid\u00e9ment tr\u00e8s inspir\u00e9, a d\u00e9cid\u00e9 de miser sur un jeune groupe italien. Apr\u00e8s <i>Deathless Crescendo<\/i> et <i>Strange Kind of Energies <\/i>, deux d\u00e9mos de quatre et cinq titres qui leur ont permis de jouer au festival ProgPower am\u00e9ricain, Pathosray entre enfin dans la cour des grands. <\/p>\n<p>  Apr\u00e8s une introduction au piano des plus \u00e9tranges, mais aussi des plus r\u00e9ussies (imaginez Jordan Rudess sous acide), Pathosray plonge l\u2019auditeur dans un univers sonore puissant et m\u00e9lodique. Entre un Dream Theater p\u00e9riode <i>Awake<\/i> et un Nevermore en plus nuanc\u00e9, ces jeunes Italiens donnent le ton d\u00e8s le premier titre. Malheureusement, cette \u00e9nergie d\u00e9bordante se perd quelque peu par la suite sur les pseudo <i>power ballads<\/i> \u00ab&nbsp;Sorrow Never Dies&nbsp;\u00bb ou encore \u00ab&nbsp;In Salicis Umbra&nbsp;\u00bb, mi\u00e8vres et sans grand int\u00e9r\u00eat. La force de ce groupe se situe plut\u00f4t dans un m\u00e9lange entre la lourdeur du metal, l\u2019\u00e9nergie du heavy metal des ann\u00e9es quatre-vingt et les passages plus progressifs. \u00ab&nbsp;The Sad Game&nbsp;\u00bb pourrait d\u2019ailleurs \u00eatre l\u2019exemple parfait de l\u2019alchimie cr\u00e9\u00e9e par les Italiens. <\/p>\n<p>  A l\u2019\u00e9coute d\u2019un nouveau groupe de metal progressif, la sempiternelle question s\u2019impose : ce groupe va-t-il jeter un \u00e9ni\u00e8me pav\u00e9 dans la mare ou a-t-il fait le n\u00e9cessaire pour sortir du lot ? Avec Pathosray, une seule chose est sure : qualit\u00e9 et efficacit\u00e9 sont au rendez-vous. Chaque musicien est aff\u00fbt\u00e9, m\u00eame si les soli de guitares manquent un peu d\u2019originalit\u00e9, et la production sign\u00e9e Tommy Hasen met bien la musique du groupe en valeur. Dommage que les claviers soient souvent trop mis en avant (comme sur le solo de \u00ab&nbsp;Sorrow Never Dies&nbsp;\u00bb). Quant \u00e0 la voix de Marco Sandron, c\u2019est s\u00fbrement l\u2019atout majeur du groupe tant elle est puissante et versatile. Qu\u2019elle soit hargneuse et haut perch\u00e9e comme sur les couplets de \u00ab&nbsp;Emerald City&nbsp;\u00bb, ou plus nuanc\u00e9e sur \u00ab&nbsp;Strange Kind of Energy&nbsp;\u00bb, elle r\u00e9ussit \u00e0 convaincre l\u00e0 o\u00f9 bien d\u2019autres ont \u00e9chou\u00e9. <\/p>\n<p>  Avec ce premier \u00ab&nbsp;vrai&nbsp;\u00bb album, Pathosray poss\u00e8de de bons arguments pour d\u00e9fendre les couleurs de l\u2019Italie, aux c\u00f4t\u00e9s de DGM, dans le monde impitoyable du metal progressif. A suivre de pr\u00e8s.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Encore un nouveau poulain dans l\u2019\u00e9curie Sensory Records apr\u00e8s les Am\u00e9ricains de Zero Hour et&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":17,"featured_media":4986,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4985"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/17"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=4985"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4985\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/4986"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4985"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=4985"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=4985"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}