{"id":4695,"date":"2009-11-05T00:00:00","date_gmt":"2009-11-04T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/4695"},"modified":"2009-11-05T00:00:00","modified_gmt":"2009-11-04T22:00:00","slug":"4695","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2009\/11\/05\/4695\/","title":{"rendered":"Kansas &#8211; There&rsquo;s Know Place Like Home"},"content":{"rendered":"<p>Voil\u00e0 trente-cinq ans que le fameux groupe am\u00e9ricain de rock progressif a sorti son premier album. Pour c\u00e9l\u00e9brer cet anniversaire, rien de mieux que d&rsquo;\u00e9diter en forme de <i>best of<\/i> un <i>live<\/i> capable de rafra\u00eechir la m\u00e9moire sur sa longue carri\u00e8re qui a connu son apog\u00e9e \u00e0 la fin des ann\u00e9es soixante-dix.  <i>There&rsquo;s Know Place Like Home<\/i> s&rsquo;en charge \u00e0 l&rsquo;aide d&rsquo;un <i>line-up<\/i> constitu\u00e9 de Phil Ehart \u00e0 la batterie, Dave Hope \u00e0 la basse, David Ragsdale au violon, Richard Williams \u00e0 la guitare et l&rsquo;incontournable Steve Walsh au chant et aux claviers. <\/p>\n<p>  Pour les amateurs de la premi\u00e8re heure, ce casting s&rsquo;av\u00e8re \u00eatre une l\u00e9g\u00e8re d\u00e9ception. Le violon de Robby Steinhardt manque \u00e0 l&rsquo;appel tout comme l&rsquo;excellent guitariste Kerry Livgren. C&rsquo;est d&rsquo;autant plus dommage que ce dernier, \u00e0 travers sa br\u00e8ve apparition en tant qu&rsquo;invit\u00e9, fait preuve d&rsquo;une classe bien sup\u00e9rieure \u00e0 celle de son bin\u00f4me naturel, Richard Williams, dont le charisme \u00e9lectrique est ici nettement en berne. Pour l&rsquo;occasion, le groupe est \u00e9galement accompagn\u00e9 d&rsquo;un grand orchestre, une pr\u00e9sence qui n&rsquo;a rien d&rsquo;incongru quand on conna\u00eet la constitution tr\u00e8s symphonique de Kansas. Dans les faits, il ne parvient malheureusement jamais \u00e0 valoriser la musique des Am\u00e9ricains, bien au contraire.<\/p>\n<p>  Techniquement <i>There&rsquo;s Know Place Like Home<\/i> tient la route, d&rsquo;autant plus que le groupe a toujours \u00e9t\u00e9 \u00e0 son aise en concert : l&rsquo;image et le son sont propres, la cam\u00e9ra fait son job pour mettre un peu de nerf dans un <i>show<\/i> plut\u00f4t statique. Musicalement, il aborde en toute logique le meilleur des <i>seventies<\/i> en se concentrant en grande partie sur les deux plus grands albums du groupe, les superbes <i>Leftoverture<\/i> et <i>Point of Know Return<\/i>. <\/p>\n<p>  Virtuose sans trop en faire, la musique des Am\u00e9ricains s&rsquo;exprime selon des lignes m\u00e9lodiques \u00e0 l&rsquo;impact imm\u00e9diat, typique du \u00ab&nbsp;genre US&nbsp;\u00bb. Des m\u00e9ga tubes comme \u00ab&nbsp;Carry On Wayward Son&nbsp;\u00bb ou \u00ab&nbsp;Dust in the Wind&nbsp;\u00bb font preuve encore aujourd&rsquo;hui d&rsquo;une redoutable efficacit\u00e9. Ce DVD se r\u00e9v\u00e8le pourtant \u00eatre une d\u00e9ception. Plut\u00f4t que de magnifier chaque titre, la partition orchestrale les affadit en d\u00e9naturant l&rsquo;essence typiquement hard progressif de Kansas. Contre toute attente, la vraie surprise du seul bonus r\u00e9side dans la jam-session \u00ab&nbsp;Down the Road&nbsp;\u00bb o\u00f9 l&rsquo;on go\u00fbte enfin \u00e0 la puissance instrumentale originelle du groupe. Moins guind\u00e9es que sur sc\u00e8ne, les guitares reprennent enfin leur place, celle du brillant Livgren en t\u00eate.<\/p>\n<p>  En conclusion <i>There&rsquo;s Know Place Like Home<\/i> doit \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme un honn\u00eate produit d\u00e9riv\u00e9 destin\u00e9 aux seuls fans. L&rsquo;association orchestre classique et rock se r\u00e9v\u00e8le une fois de plus une fausse bonne id\u00e9e. Pour se divertir des performances sc\u00e9niques du groupe, mieux vaut se plonger en 1978 avec l&rsquo;album live <i>Two for the Show<\/i>, un authentique <i>must have<\/i>.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Voil\u00e0 trente-cinq ans que le fameux groupe am\u00e9ricain de rock progressif a sorti son premier&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":8,"featured_media":4696,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4695"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/8"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=4695"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4695\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/4696"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4695"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=4695"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=4695"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}