{"id":4379,"date":"2009-04-24T00:00:00","date_gmt":"2009-04-23T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/4379"},"modified":"2009-04-24T00:00:00","modified_gmt":"2009-04-23T22:00:00","slug":"4379","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2009\/04\/24\/4379\/","title":{"rendered":"Taliesin Orchestra &#8211; A Tribute to the Hits of Enya"},"content":{"rendered":"<p>Depuis 1996, The Taliesin Orchestra reprend \u00e0 sa mani\u00e8re et dans un style qu\u2019on qualifie volontiers de symphonique, pompeux et new age, des classiques du rock, sous l\u2019\u00e9gide du clavi\u00e9riste Trammel Starks et de la choriste Felicia Sorensen. Ainsi, Pink Floyd, Eric Clapton ou les Beatles ont eu droit \u00e0 leur r\u00e9orchestration. Enya, l\u2019Irlandaise aux mille tubes, certains \u00e9tant plus creux que d\u2019autres, ancienne membre de Clannad, est reprise pour la seconde fois par cette formation.<\/p>\n<p>  Enya n\u2019est pas tr\u00e8s bien per\u00e7ue \u2013 doux euph\u00e9misme \u2013 dans le monde musical professionnel. On lui reproche facilement un style monotone, des disques qui se suivent et se ressemblent, et une ambiance nimb\u00e9e et doucereuse teint\u00e9e de candeur parfois jug\u00e9e de fort mauvais aloi. En plus, elle vend des disques, c\u2019est dire si elle est vilaine. C\u2019est un fait, ses productions n\u2019ont pas \u00e9volu\u00e9 musicalement depuis vingt ans. Elle propose un style parfaitement ma\u00eetris\u00e9 et accueille l\u2019auditeur dans son monde peupl\u00e9 de f\u00e9es, de magie, de paysages oniriques tir\u00e9s de J.R.R. Tolkien. The Taliesin Orchestra affrontait donc une gageure : comment exploiter la musique lin\u00e9aire d\u2019Enya en restituant son identit\u00e9 tout en brisant l\u2019uniformit\u00e9 de style ch\u00e8re \u00e0 cette artiste ? L\u2019exercice est pour le moins brillamment r\u00e9ussi. Le disque, aussit\u00f4t ins\u00e9r\u00e9 dans la platine, expose \u00e0 la perfection cet univers si particulier, l\u2019orchestre symphonique ajoute de l\u2019emphase, voire de la pompe. <\/p>\n<p>   Dans ce cas, une autre question \u00e9treindra l\u2019esth\u00e8te : quelle est alors l\u2019utilit\u00e9 de la chose s\u2019il s\u2019agit d\u2019une copie carbone d\u2019albums eux-m\u00eames d\u00e9j\u00e0 \u00abnbsp;clonesques\u00a0\u00bb ? Le duo a pr\u00e9vu sa r\u00e9ponse. Elle est dans l\u2019innovation. Quelques titres, tout bonnement les plus r\u00e9ussis (\u00ab Only If \u00bb et \u00ab Only Time \u00bb) sont de pures merveilles de dance music : rythm\u00e9s et a\u00e9riens. On les jurerait produits par William Orbit, qui fut aux manettes de l\u2019excellent <i>Ray of Light<\/i> de Madonna, album que les deux titres suscit\u00e9s \u00e9voquent. Certes, les orthodoxes de la musique professionnelle et p\u00e9nible vont s\u2019\u00e9gosiller, mais force est de constater que les innovations, les surprises, la fra\u00eecheur et les audaces musicales sont ici rondement men\u00e9es et qu\u2019il e\u00fbt donc \u00e9t\u00e9 dommage de persifler sans s\u2019arr\u00eater quelques minutes sur cette vraie r\u00e9ussite. <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Depuis 1996, The Taliesin Orchestra reprend \u00e0 sa mani\u00e8re et dans un style qu\u2019on qualifie&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":16,"featured_media":4380,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4379"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/16"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=4379"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4379\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/4380"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4379"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=4379"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=4379"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}