{"id":4165,"date":"2007-10-04T00:00:00","date_gmt":"2007-10-03T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/4165"},"modified":"2007-10-04T00:00:00","modified_gmt":"2007-10-03T22:00:00","slug":"4165","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2007\/10\/04\/4165\/","title":{"rendered":"Black Bonzo &#8211; Sound of the Apocalypse"},"content":{"rendered":"<p>Black Bonzo est la nouvelle signature su\u00e9doise du label am\u00e9ricain Laser\u2019s Edge ! Le groupe avait d\u00e9j\u00e0 sorti en 2004 un premier album <i>Lady of the Light<\/i>, apparemment tr\u00e8s bien vendu par B&#038;B Records. Avant de se former sous ce nom, Black Bonzo jouait sous le nom de Gypsy Sons of Magic, un octuor psych\u00e9d\u00e9lique. Chronique d\u2019une future grosse pointure.<\/p>\n<p>  Black Bonzo ne tarde pas \u00e0 annoncer la couleur, puisque d\u00e8s les premi\u00e8res secondes du disque, leur c\u00f4t\u00e9 rock progressif s\u2019affirme clairement. Voil\u00e0 un groupe qui a compris qu\u2019au vingt-et-uni\u00e8me si\u00e8cle, il est possible de cr\u00e9er un rock progressif teint\u00e9 \u00ab seventies \u00bb avec une production moderne, comme si Gentle Giant et Uriah Heep avaient fusionn\u00e9 dans les ann\u00e9es 2000.<br \/> La musique est typique du genre, avec tous les \u00e9l\u00e9ments qui lui sont propres. La voix de Magnus Lindgren est douce et m\u00e9lodique. Son timbre fait penser \u00e0 celui du tr\u00e8s respectable Brett Kull de Echolyn. On y trouve les incontournables orgues Hammond, Mellotron et autres synth\u00e9s analogiques que Niklas Ahlund a l\u2019intelligence d\u2019utiliser de mani\u00e8re fine et \u00e9clair\u00e9e. Loin d\u2019en faire \u00e9talage, chaque son est appropri\u00e9 et fait mouche \u00e0 chaque apparition. En ce qui concerne les autres instruments, le jeu est encore une fois typique des ann\u00e9es soixante-dix. Les guitares de Joakim Karlsson m\u00e8nent le bal avec leur fa\u00e7on d\u2019aborder les <i>riffs<\/i> \u00e0 la Ritchie Blackmore de Deep Purple : l\u00e9g\u00e8re saturation ou guitare acoustique appuyant de belles rythmiques sautillantes. Tout cela est fort bien soutenu par Anthon Johansson \u00e0 la basse muscl\u00e9e et la batterie surprenante de Mike Israel toute aussi puissante, proche d\u2019un Ian Paice de Deep Purple ou d\u2019un Pete Charles de Ram Jam.<br \/> Jamais d\u00e9monstratifs, les musiciens de Black Bonzo montrent pourtant de s\u00e9rieuses comp\u00e9tences en mati\u00e8re de composition. Tous les morceaux sont \u00e9tonnants de rigueur et de vigueur \u00e0 l\u2019instar d\u2019\u00ab&nbsp;Ageless Door&nbsp;\u00bb ou \u00ab&nbsp;Thorns Upon a Crown&nbsp;\u00bb. Les seuls moments de calme se trouvent judicieusement plac\u00e9s au centre du disque &#8211; \u00ab&nbsp;Intermission : Revelation Song&nbsp;\u00bb, morceau court folklorique et psych\u00e9d\u00e9lique servant comme son nom l\u2019indique d\u2019interm\u00e8de &#8211; et \u00e0 sa fin, avec le titre \u00e9ponyme de douze de minutes \u00ab&nbsp;Sound of the Apocalypse&nbsp;\u00bb qui monte d\u2019intensit\u00e9 en une belle m\u00e9lodie cyclique. <\/p>\n<p>  Black Bonzo d\u00e9livre un tr\u00e8s bon album, huit titres explosifs de rock progressif moderne. A coup s\u00fbr, ce groupe va faire de nombreux adeptes parmi les fans de Flower Kings et Beardfish qui voudraient voir ces deux groupes \u00eatre un peu plus incisifs. Black Bonzo est la r\u00e9ponse avec ce <i>Sound of the Apocalypse<\/i> \u00e0 ceux qui pensent que le rock progressif est rest\u00e9 emp\u00eatr\u00e9 dans une sorte de clich\u00e9 qui ne peut \u00e9voluer. Les bases subsistent, se consolident et se perp\u00e9tuent avec l\u2019\u00e9poque dans laquelle elles \u00e9voluent, et ce n\u2019est pas trop t\u00f4t !<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Black Bonzo est la nouvelle signature su\u00e9doise du label am\u00e9ricain Laser\u2019s Edge ! Le groupe&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":4,"featured_media":4166,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4165"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/4"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=4165"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4165\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/4166"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4165"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=4165"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=4165"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}