{"id":4117,"date":"2005-04-16T00:00:00","date_gmt":"2005-04-15T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/4117"},"modified":"2005-04-16T00:00:00","modified_gmt":"2005-04-15T22:00:00","slug":"4117","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2005\/04\/16\/4117\/","title":{"rendered":"Trettio\u00e5riga Kriget &#8211; Elden Av Ar"},"content":{"rendered":"<p>Qui n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 mis au courant de la r\u00e9surrection d&rsquo;un groupe su\u00e9dois aussi important que TK dans le milieu du progressif ? Un \u00e9v\u00e8nement de cette taille n&rsquo;a pas pu passer inaper\u00e7u. En effet,  vingt ans de silence pour les pairs de groupes tels qu\u2019Anglagaard ou Anekdoten, ne peuvent laisser indiff\u00e9rent. <i>Elden Av Ar<\/i>, qui signifie \u00ab\u00a0le feu des ann\u00e9es\u00a0\u00bb retrace en partie les exp\u00e9riences du groupe et constitue aussi une suite dans ce nouvel album.<\/p>\n<p>   L&rsquo;album s&rsquo;articule en deux parties : la suite \u00ab Elden Av Ar \u00bb construite sur la base de morceaux compos\u00e9s en 1977, par opposition aux autres, nouvellement \u00e9crits. Il n&rsquo;est cependant pas n\u00e9cessaire de marquer de diff\u00e9rence entre les deux p\u00e9riodes lors de l&rsquo;\u00e9coute, puisque la touche actuelle du groupe se fait sentir sur la totalit\u00e9 des quarante-neuf minutes de musique propos\u00e9es. Pas non plus de changement de personnel, mais il fait bon remarquer une certaine \u00e9volution musicale, si ce n&rsquo;est m\u00eame quelques am\u00e9liorations : de consid\u00e9rables progr\u00e8s du chant de Robert Zima par exemple, qui \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque, fin soixante-dix, n&rsquo;avait assur\u00e9ment pas les m\u00eames capacit\u00e9s vocales qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui. Le chant en su\u00e9dois surprend d\u2019ailleurs au d\u00e9but, mais apporte au final sa dose d&rsquo;int\u00e9r\u00eat, donnant une particularit\u00e9 suppl\u00e9mentaire au groupe \u00e0 l\u2019instar de Sinkadus par exemple.<\/p>\n<p>   La musique de TK est relativement simple et ne peut inviter \u00e0 l&rsquo;admiration que gr\u00e2ce \u00e0 la qualit\u00e9 des m\u00e9lodies \u00e9crites avec brio, attirantrs et d\u00e9licieusement fredonnables. Les musiciens savent transmettre des \u00e9motions, non pas par une technicit\u00e9 inutile, mais par une habilet\u00e9 \u00e0 faire chanter leurs instruments de tout leur coeur. <br \/> De plus aucun desdits instruments ne se d\u00e9tache plus qu&rsquo;un autre, <i>a contrario<\/i> des premiers albums o\u00f9 la basse men\u00e9e par Stefan Fredin \u00e9tait le moteur du groupe. Cela qui rend les morceaux tr\u00e8s homog\u00e8nes et plus appr\u00e9ciables, car l&rsquo;oreille ne d\u00e9tache pas son intention de l&rsquo;ensemble. Le cot\u00e9 sombre des premi\u00e8res heures laisse place aussi \u00e0 une certaine forme d&rsquo;optimisme entra\u00eenant, dans l&rsquo;esprit des Flower Kings, m\u00eame si la m\u00e9lancolie et la nostalgie font partie int\u00e9grante des th\u00e9matiques du groupe, dont les textes sont tous \u00e9crits par Olle Th\u00f6rnvall qui de ce fait officie indirectement au sein du groupe. Mention sp\u00e9ciale au floydien \u00ab Gnistor \u00bb qui conclue l&rsquo;album avec un tr\u00e8s beau solo de guitare.<\/p>\n<p>   Voila un retour sur la sc\u00e8ne progressive encourageant. Trettio\u00e5riga Kriget n&rsquo;a rien perdu de sa verve musicale, m\u00eame si un petit manque d&rsquo;originalit\u00e9 ressort de ce pourtant bon album. L\u2019\u00e9criture reste cependant savoureuse et continue de transmettre les traditions d&rsquo;une musique que le groupe a su propager dans une certaine mesure \u00e0 son \u00e9poque, et c&rsquo;est bien cela l&rsquo;essentiel. Retour satisfaisant et heureux pour le moins, en attendant la r\u00e9\u00e9dition par Mellotronen du reste de la grosse discographie du groupe.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Qui n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 mis au courant de la r\u00e9surrection d&rsquo;un groupe su\u00e9dois aussi important&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":4,"featured_media":4118,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4117"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/4"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=4117"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4117\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/4118"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4117"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=4117"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=4117"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}