{"id":4071,"date":"2004-07-30T00:00:00","date_gmt":"2004-07-29T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/4071"},"modified":"2004-07-30T00:00:00","modified_gmt":"2004-07-29T22:00:00","slug":"4071","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2004\/07\/30\/4071\/","title":{"rendered":"Madelgaire &#8211; Goes to the Coll\u00e9giale"},"content":{"rendered":"<p>Fond\u00e9 en 2000, ce groupe belge propose un rock progressif et symphonique en grande partie instrumental. Les seules portions chant\u00e9es sont prises en charge par Pascal Rocteur, le batteur de la formation qui compte \u00e9galement un violoniste. <i>Goes to the Collegiale<\/i>, premi\u00e8re d\u00e9mo autoproduite et sortie en 2002 pr\u00e9sente le groupe d\u2019une fort belle fa\u00e7on, en attendant un album sur lequel le chant en fran\u00e7ais devrait faire son apparition.<\/p>\n<p>  Tirant son nom d\u2019un personnage historique belge, ce groupe apporte une fra\u00eecheur bienvenue dans le monde du progressif. D\u00e9sirant au d\u00e9part simplement faire de la musique \u00ab sans \u00e9tiquette \u00bb, Madelgaire \u00e9volue dans un registre proche des groupes phares des ann\u00e9es soixante-dix, \u00e0 savoir Genesis, King Crimson et ELP. Ces influences ont \u00e9t\u00e9 bien dig\u00e9r\u00e9es et m\u00eal\u00e9es \u00e0 d\u2019autres \u00e9l\u00e9ments, qu\u2019ils soient jazz (\u00ab Gimme a Light \u00bb) ou tir\u00e9s de la musique folklorique m\u00e9di\u00e9vale (\u00ab Mad-el-Gehr \u00bb, bas\u00e9e sur un air traditionnel). L\u2019inspiration est omnipr\u00e9sente et les nombreuses m\u00e9lodies sortent de l\u2019ordinaire et du pr\u00e9visible. La pr\u00e9sence de Dominique Losignol au violon accentue encore celles-ci et conf\u00e8re r\u00e9solument une touche originale au groupe.<br \/> Ici, instrumental n\u2019est aucunement synonyme de d\u00e9monstration, pr\u00e9cisons-le, et les interventions des divers musiciens veillent seulement \u00e0 servir les compositions parfois assez longues (cf. les onze minutes de \u00ab Gimme a Light \u00bb) mais toujours construites de fa\u00e7on \u00e0 maintenir la curiosit\u00e9 et l\u2019int\u00e9r\u00eat de l\u2019auditeur. Nouveaut\u00e9 et inventivit\u00e9 sont donc au rendez-vous, ainsi que des ambiances et des rythmes nombreux et vari\u00e9s. \u00ab Gimme a light \u00bb, aux paroles humoristiques est le seul titre chant\u00e9 du disque. La voix de Pascal Rocteur irritera sans doute certains par son timbre aigu et l\u00e9g\u00e8rement criard. Les autres penseront \u00e0 un m\u00e9lange de Yes et de Supertramp et ne s\u2019en formaliseront pas. <br \/>  Les musiciens poss\u00e8dent un tr\u00e8s bon niveau et, sans en faire \u00e9talage, arrivent \u00e0 insuffler aux titres leur propre son et une vraie personnalit\u00e9. C\u2019est sans doute ce qui fait l\u2019originalit\u00e9 de ce groupe, progressif et instrumental certes, mais \u00e9galement tout \u00e0 fait accessible. Les guitares sont floydiennes \u00e0 souhait, la section rythmique particuli\u00e8rement en place et les claviers occupent une place pr\u00e9pond\u00e9rante. Grandiloquents, m\u00e9lodramatiques et vari\u00e9s, ils constituent le squelette de chaque composition. <\/p>\n<p>  Madelgaire sort des sentiers battus et c\u2019est en cela qu\u2019il m\u00e9rite le d\u00e9tour. Il y a fort \u00e0 parier que le chant en fran\u00e7ais ajoutera encore un peu plus \u00e0 la personnalit\u00e9 d\u00e9j\u00e0 fort marqu\u00e9e de la formation, qui gagnera sans doute \u00e0 investir dans une production plus imposante pour ce qui sera bient\u00f4t son premier album.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Fond\u00e9 en 2000, ce groupe belge propose un rock progressif et symphonique en grande partie&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":19,"featured_media":4072,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4071"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/19"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=4071"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4071\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/4072"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4071"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=4071"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=4071"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}