{"id":3969,"date":"2007-08-18T00:00:00","date_gmt":"2007-08-17T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/3969"},"modified":"2007-08-18T00:00:00","modified_gmt":"2007-08-17T22:00:00","slug":"3969","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2007\/08\/18\/3969\/","title":{"rendered":"Steve Thorne &#8211; Emotional Creatures : Part Two"},"content":{"rendered":"<p>M\u00eame si c\u2019est d\u00e9j\u00e0 le second album de Steve Thorne (<i>Emotional Creatures : Part One<\/i> est sorti en 2005, cf notre chronique), le quidam n\u2019a probablement jamais entendu parler du bonhomme en question. Pourtant, quand son premier disque a \u00e9t\u00e9 d\u00e9pos\u00e9 dans les bacs, il a attir\u00e9 les regards tant la pochette (ainsi que les informations imprim\u00e9es sur le sticker) for\u00e7aient le respect. En effet, en sus d\u2019une magnifique illustration dans la plus grande tradition progressive, on pouvait constater que le quasi anonyme Steve (encore un de plus dans la grande famille des Steve \u00ab progressif \u00bb apr\u00e8s Steve Hackett, Steve Howe, Steve Rothery, Steve Hogarth, et Steve Wilson) a su s\u2019entourer de la cr\u00e8me des musiciens issus du mouvement progressif britannique. <\/p>\n<p>  <i>Emotional Creatures : Part Two<\/i> est donc le second album et suite logique du pr\u00e9c\u00e9dent travail de Steve Thorne. L\u00e0 encore, notre ami a su s\u2019entourer de fines g\u00e2chettes. En plus des invit\u00e9s d\u00e9j\u00e0 pr\u00e9sents sur le premier album, on peut, cette fois-ci noter la pr\u00e9sence de Gavin Harrison (Porcupine Tree), John Mitchell (Arena), Dave Meros (Spock\u2019s Beard) et Pete Trewavas (Marillion). Comment un artiste issu de nulle part et inconnu des amateurs du genre a-t-il pu obtenir les services de la cr\u00e8me des musiciens que compte actuellement le rock progressif ? Nul ne le sait. Certes, le chanceux Steve a travaill\u00e9 comme roadie pour Pendragon et Jadis entre autres et il a su \u00e9tablir des contacts opportuns\u2026 progressivement ! Et si on parlait musique ? <br \/> D\u2019embl\u00e9e, il faut relever que cette seconde cr\u00e9ature ressemble \u00e0 s\u2019y m\u00e9prendre \u00e0 la pr\u00e9c\u00e9dente : m\u00eame direction musicale g\u00e9n\u00e9rale et semblables arrangements. Steve Thorne pratique un rock acoustique progressif, m\u00e2tin\u00e9 de claviers, tr\u00e8s \u00ab propre sur lui \u00bb et absolument d\u00e9nu\u00e9 de la moindre agressivit\u00e9. Les r\u00e9f\u00e9rences qui sautent aux oreilles sont IQ, Peter Gabriel et\u2026 Simon et Garfunkel ! <\/p>\n<p>  L\u2019ensemble du disque est fort bien produit (notre lascar s\u2019est m\u00eame permis le luxe de s\u2019offrir le c\u00e9l\u00e8bre Rob Aubrey comme producteur) et le son est tout simplement superbe. Une production digne d\u2019un Peter Gabriel (justement) ou d\u2019un Marillion (produit par Dave Meegan). Les onze titres qui composent cette cr\u00e9ature \u00e9motionnelle sont tous assez diff\u00e9rents m\u00eame si l\u2019\u0153uvre reste tr\u00e8s homog\u00e8ne, ce qui est gage de qualit\u00e9. Beaucoup d\u2019ambiances oniriques tiss\u00e9es \u00e0 l\u2019aide de nappes de claviers et de sons \u00ab floydiens \u00bb. Des soli de guitare tr\u00e8s \u00ab jolis \u00bb, une basse omnipr\u00e9sente et la voix fort agr\u00e9able de Steve Thorne (entre Peter Gabriel et Paul Simon) concourent \u00e0 faire de l\u2019ensemble un album d\u00e9licat, l\u00e9ch\u00e9, honorable bien qu\u2019assez consensuel ! A cet \u00e9gard, la musique de Steve Thorne plaira davantage aux amateurs de rock FM bien produit (Supertramp, Dire Straits, Genesis, Asia) qu\u2019aux inconditionnels de Frank Zappa m\u00eame si celle-ci reste exigeante, malheureusement plus dans sa forme que dans son fond. Certes, de temps en temps, on pourrait presque croire qu\u2019il s\u2019agit du dernier IQ ou du dernier Spock\u2019s Beard mais bien vite on retombe dans une certaine mollesse dans laquelle se complaisent trop souvent les groupes cit\u00e9s entre parenth\u00e8ses ci-dessus. <\/p>\n<p>  Finalement, m\u00eame si Steve Thorne ne verra pas son pr\u00e9nom accol\u00e9 \u00e0 la suite de ses illustres homonymes dans les anales du rock progressif, il n\u2019emp\u00eache qu\u2019il nous offre une musique extr\u00eamement bien ex\u00e9cut\u00e9e et produite, apte \u00e0 plaire au plus grand nombre. Le disque id\u00e9al \u00e0 \u00e9couter en voiture ou en fond sonore \u00e0 l\u2019heure de l\u2019ap\u00e9ritif.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>M\u00eame si c\u2019est d\u00e9j\u00e0 le second album de Steve Thorne (Emotional Creatures : Part One&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":5,"featured_media":3970,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3969"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/5"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3969"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3969\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/3970"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3969"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=3969"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=3969"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}