{"id":3937,"date":"2007-12-07T00:00:00","date_gmt":"2007-12-06T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/3937"},"modified":"2007-12-07T00:00:00","modified_gmt":"2007-12-06T22:00:00","slug":"3937","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2007\/12\/07\/3937\/","title":{"rendered":"Lana Lane &#8211; Red Planet Boulevard"},"content":{"rendered":"<p>R\u00e9guli\u00e8rement, la belle nous offre sa derni\u00e8re livraison de rock symphonique sans que l\u2019attente ne soit d\u00e9cevante. Gage de qualit\u00e9 constante ou \u00e9ternelle redite ? Un peu des deux en somme. A l\u2019instar d\u2019Iron Maiden, Lana Lane nous pond des albums semblables, sans r\u00e9elle surprise mais de bonne facture. Etrange ph\u00e9nom\u00e8ne n\u2019est-ce pas ? La vieille (bonne) recette est appliqu\u00e9e <i>ad aeternam<\/i> : orchestrations symphoniques, guitare virtuose, voix particuli\u00e8rement ma\u00eetris\u00e9e, illustrations de pochette charg\u00e9es (\u0153uvres du peintre polonais surr\u00e9aliste Jacek Yerka, d\u00e9j\u00e0 auteur de la plupart des albums de la chanteuse) et production tr\u00e8s typ\u00e9e \u00ab\u00a0eighties\u00a0\u00bb. Autant d&rsquo;\u00e9l\u00e9ments qui plaisent aux amoureux du genre. Depuis 1995, la discographie de Lana Lane donne le tournis, tant les productions (nouveaux albums, enregistrements en public, <\/i>remasters<\/i>, anthologies et autres compilations) sont publi\u00e9es de fa\u00e7on constante. Dans tous les cas, cet \u00e9ni\u00e8me album de Lana Lane reste agr\u00e9able \u00e0 \u00e9couter.   <\/p>\n<p>  Le tr\u00e8s appr\u00e9ci\u00e9 <i>Lady Macbeth<\/i> sorti en 2005, passe ainsi le relais \u00e0 <i>Red Planet Boulevard<\/i>. Douze nouvelles compositions flamboyantes raviront les amateurs de heavy-rock progressif et symphonique, certes assez ramass\u00e9s, sans r\u00e9els d\u00e9veloppements instrumentaux ni passages \u00e0 tiroirs. Les ambiances tiss\u00e9es tout au long de cet album font tant\u00f4t penser au travail d&rsquo;Arjen Lucassen avec Ayreon ou bien m\u00eame \u00e0 Iron Maiden ; on reste dans un format de metal classique agr\u00e9ment\u00e9 de discr\u00e8tes touches progressives (illustr\u00e9es par les sons de claviers et les soli de guitare). L&rsquo;\u00e9quipe est constitu\u00e9e de Peer Verschuren aux guitares (qui n\u2019est pas le fils du c\u00e9l\u00e8bre Andr\u00e9 Verchuren, accord\u00e9oniste de son \u00e9tat), Ernst Van Ee (ex-Hello\u00efse) \u00e0 la batterie et du mari de la diva, Erik Norlander (\u00e9galement meneur de troupe des Rocket Scientists) aux claviers et la basse, poste rappelant une certaine configuration \u00ab\u00a0zeppelinienne\u00a0\u00bb. Pour le reste, peu d\u2019influences de la bande \u00e0 Jimmy Page sont \u00e0 relever. Pourtant, Lana Lane avait d\u00e9j\u00e0 publi\u00e9 une magnifique version de \u00ab\u00a0Kashmir\u00a0\u00bb dans son album de reprises \u00e9dit\u00e9 en 2002 et astucieusement intitul\u00e9 <i>Covers Collection<\/i>. <\/p>\n<p>  Tout cela reste bien classique pour cette derni\u00e8re production de la dame \u00e0 la voix de velours. Rien de d\u00e9sagr\u00e9able, loin s\u2019en faut, mais le degr\u00e9 d\u2019\u00e9volution de cette formation qui n\u2019est d\u00e9j\u00e0 plus toute jeune est infinit\u00e9simal. Ainsi, m\u00eame le fan le plus acharn\u00e9 risque fort de se lasser \u00e0 la longue. Au rayon des surprises incongrues, \u00e0 signaler que le d\u00e9but de \u00ab\u00a0The Frozen Sea\u00a0\u00bb, ressemble \u00e0 s\u2019y m\u00e9prendre \u00e0 \u00ab\u00a0Commun Ground\u00a0\u00bb d\u2019IQ. Finalement, ce boulevard de la plan\u00e8te rouge porte bien son nom : on est loin des chemins escarp\u00e9s emprunt\u00e9s par d\u2019autres formations plus aventureuses \u00e9voluant pourtant dans le m\u00eame style. Lana Lane roule en ligne droite, sans d\u00e9tours. A quand les petites routes qui pourraient mener vers des tr\u00e9sors cach\u00e9s ?<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>R\u00e9guli\u00e8rement, la belle nous offre sa derni\u00e8re livraison de rock symphonique sans que l\u2019attente ne&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":5,"featured_media":3938,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3937"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/5"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3937"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3937\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/3938"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3937"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=3937"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=3937"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}