{"id":3887,"date":"2008-05-22T00:00:00","date_gmt":"2008-05-21T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/3887"},"modified":"2008-05-22T00:00:00","modified_gmt":"2008-05-21T22:00:00","slug":"3887","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2008\/05\/22\/3887\/","title":{"rendered":"Millenium &#8211; 7 Years"},"content":{"rendered":"<p>Lynx Music a encore frapp\u00e9. Et ce n\u2019est pas un simple disque d\u2019un \u00e9ni\u00e8me groupe polonais que le label nous propose ici, mais un double album faisant office de bo\u00eete de Pandore. En effet, le petit coffret que voici constitue une sorte de compilation r\u00e9capitulative (ou plut\u00f4t de s\u00e9ance de rattrapage pour la plupart d\u2019entre nous) de la musique offerte par  le groupe \u00e0 l\u2019aube de ce nouveau mill\u00e9naire. <\/p>\n<p>  Millenium est une formation qui a d\u00e9j\u00e0 publi\u00e9 plus d\u2019une quinzaine d\u2019albums, <i>EP<\/i> ou maxi CD depuis 1999. Il y a donc largement de quoi en extraire l\u2019essence. Et, justement, quelle est-elle ? Bien difficile de r\u00e9duire une telle production en quelques caract\u00e9ristiques principales. Ce n\u2019est pas <i>7 Years<\/i> qui va nous y aider ! En effet, l\u2019objet de cette chronique ne repr\u00e9sente pas v\u00e9ritablement <i>le meilleur de<\/i> Millenium. Il s\u2019agirait plut\u00f4t d\u2019une sorte de collection, faite de bric et de broc et proposant, alternativement, le pire comme le meilleur. <\/p>\n<p>  Le premier disque est uniquement constitu\u00e9 de nouveaut\u00e9s et de raret\u00e9s issues principalement de sessions en studio ou de versions alternatives de morceaux cr\u00e9\u00e9s entre 2000 et 2006. Et \u00e7a commence plut\u00f4t bien : la premi\u00e8re piste nous plonge directement dans une ambiance proche de \u00ab Home by the Sea \u00bb de Genesis. La suite se r\u00e9v\u00e9lera du m\u00eame acabit : un son r\u00e9solument moderne (gr\u00e2ce, entre autres, \u00e0 l\u2019utilisation convaincante de bo\u00eetes \u00e0 rythme) et une voix agr\u00e9able bien qu\u2019assez ordinaire et en aucune mani\u00e8re mani\u00e9r\u00e9e. Tr\u00e8s accessible. Malheureusement, tout se g\u00e2te un peu avec les <i>bonus tracks<\/i> qui sont tout simplement horribles : il s\u2019agit de versions <i>remix<\/i> d\u2019anciens titres de Millenium. On est bien loin ici du travail magistral effectu\u00e9 par Positive Light sur les titres de l\u2019album <i>This Strange Engine<\/i> de Marillion en 1998. De la mauvaise musique de sup\u00e9rette. <\/p>\n<p>  La seconde galette est d\u00e9j\u00e0 beaucoup plus repr\u00e9sentative de la musique de Millenium puisqu\u2019il s\u2019agit d\u2019un <i>best of<\/i> des plus classiques. Encore une fois, c\u2019est la musique du troisi\u00e8me Genesis (celui en trio, surtout de l\u2019album <i>Genesis<\/i>) qui semble avoir laiss\u00e9 les stigmates les plus \u00e9vidents. L\u2019influence de Mike and the Mechanics est \u00e9galement flagrante (ah ces lentes \u00ab cocottes \u00bb de guitare en son clair !). La voix elle-m\u00eame n\u2019est pas sans rappeler celle de Paul Carrack (chanteur de Mike and the Mechanics). Comme pour le premier volume, plus on remonte dans le temps, moins la musique est int\u00e9ressante : la faute \u00e0 un style encore peu d\u00e9fini et, surtout, \u00e0 des sons de clavier dat\u00e9s qu\u2019on esp\u00e9rait ne plus avoir \u00e0 entendre (merci Mark Kelly !). Quelques chansons plus mi\u00e8vres du plus mauvais go\u00fbt laissent parfois un arri\u00e8re-go\u00fbt doucereux. <\/p>\n<p>  Difficile de r\u00e9diger une chronique sur un produit aussi h\u00e9t\u00e9roclite. Pour \u00eatre synth\u00e9tique, on pourrait avancer que Millenium semble avoir trouv\u00e9 son style et que, au vu des tr\u00e8s bons titres r\u00e9cents, l\u2019avenir de celui-ci risque d\u2019\u00eatre bien plus excitant que son pass\u00e9.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Lynx Music a encore frapp\u00e9. 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