{"id":3879,"date":"2008-06-12T00:00:00","date_gmt":"2008-06-11T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/3879"},"modified":"2008-06-12T00:00:00","modified_gmt":"2008-06-11T22:00:00","slug":"3879","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2008\/06\/12\/3879\/","title":{"rendered":"No-Man &#8211; Schoolyard Ghosts"},"content":{"rendered":"<p>No-Man est peut-\u00eatre le projet parall\u00e8le de Steven Wilson le plus connu, apr\u00e8s Porcupine Tree naturellement. M\u00eame si Blackfield (collaboration du meneur de l\u2019arbre \u00e0 porc-\u00e9pic avec Aviv Geffen, star isra\u00e9lienne) a fait beaucoup parler de lui lors de la parution de ses deux magnifiques albums ; et m\u00eame si Bass Communion (autre projet de notre Anglais hyperactif) pla\u00eet aux amateurs de musique \u00e9lectronique aventureuse, No-Man est longtemps rest\u00e9 le projet prioritaire de Steven Wilson, bien avant que Porcupine Tree <i>explose comme un astre<\/i>, pour citer le P\u00e8re D\u00e9camps.<\/p>\n<p>  En effet, No-Man constituait, d\u00e8s le d\u00e9but de son existence, un v\u00e9ritable groupe, duo en fait compos\u00e9 du maestro et de Tim Bowness, magnifique chanteur \u00e0 la retenue toute britannique. <i>Schoolyard Ghosts<\/i> n\u2019est tout de m\u00eame rien de moins que le sixi\u00e8me album depuis 1993 ! Alors que Porcupine Tree n\u2019\u00e9tait, au d\u00e9part, qu\u2019un pseudonyme pour le travail solitaire et exp\u00e9rimental de Steven Wilson, No-Man a \u00e9t\u00e9 consid\u00e9r\u00e9 \u00e0 ses d\u00e9buts comme le seul \u00ab vrai \u00bb groupe auquel il participait. Ironie du sort : le succ\u00e8s ph\u00e9nom\u00e9nal de Porcupine Tree a quelque peu laiss\u00e9 passer au second plan la carri\u00e8re de son grand fr\u00e8re No-Man. <br \/> Et qu\u2019en est-il de la musique ? M\u00eame si celle-ci s\u2019est drastiquement assagie depuis les albums des ann\u00e9es quatre-vingt dix, les caract\u00e9ristiques principales du duo sont toujours perceptibles : m\u00e9lodies \u00e9th\u00e9r\u00e9es, voix plaintive de Bowness et production en cristal (marque de fabrique de Mister Wilson). Ce dernier effort ne convaincra donc pas les amateurs du premier No-Man, bien plus <i>groovy<\/i> et agressif. C\u2019est d\u2019ailleurs en \u00e9coutant ces albums-l\u00e0 que Fish, le g\u00e9ant \u00e9cossais en panne de Marillion, eut l\u2019heureuse id\u00e9e de demander \u00e0 Steven Wilson de produire son excellent album <i>Sunsets on Empire<\/i> en 1997 qui redonna, du reste, un coup de pied aux fesses salvateur \u00e0 sa carri\u00e8re chaotique. <\/p>\n<p>  <i>Schoolyard Ghosts<\/i> ne repr\u00e9sente donc en rien une r\u00e9volution du style musical dans lequel \u00e9volue le couple solide depuis quinze ans. Tout ce qui faisait le charme un peu surann\u00e9 du groupe est bien pr\u00e9sent. Certaines ambiances \u00e9voquent m\u00eame le travail m\u00e9lodique des meilleurs titres du second album de Blackfield. Avis aux amateurs ! Malheureusement, l\u2019album, bien que superbe de bout en bout, manque parfois cruellement de relief, la faute \u00e0 une musique extr\u00eamement douce, \u00e0 la voix parfois soporifique de Bowness ou \u00e0 une impression de redite adroite du tr\u00e8s beau <i>Together We\u2019e Strangers<\/i> de 2003 ? En tous cas, m\u00eame si on ne saurait parler d\u2019un pas en avant pour No-Man, ce sixi\u00e8me album n\u2019en reste pas moins fort agr\u00e9able \u00e0 \u00e9couter. <i>Luxe, calme et volupt\u00e9<\/i> disait le po\u00e8te\u2026<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>No-Man est peut-\u00eatre le projet parall\u00e8le de Steven Wilson le plus connu, apr\u00e8s Porcupine Tree&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":5,"featured_media":3880,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3879"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/5"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3879"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3879\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/3880"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3879"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=3879"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=3879"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}