{"id":3865,"date":"2008-08-01T00:00:00","date_gmt":"2008-07-31T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/3865"},"modified":"2008-08-01T00:00:00","modified_gmt":"2008-07-31T22:00:00","slug":"3865","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2008\/08\/01\/3865\/","title":{"rendered":"Oliver Wakeman Band &#8211; Coming to Town"},"content":{"rendered":"<p>D\u00e9cid\u00e9ment, la majestueuse salle du th\u00e9\u00e2tre de Katowice en Pologne devient le lieu de r\u00e9alisation obligatoire pour toute formation de rock progressif ayant le d\u00e9sir de proposer un DVD de bonne facture. Apr\u00e8s Pendragon, Pallas, Caamora et bien d\u2019autres, c\u2019est au tour de l\u2019a\u00een\u00e9 des Wakeman de nous proposer la prestation de son groupe en ce \u00ab\u00a0lieu saint\u00a0\u00bb des amateurs du genre. <\/p>\n<p>  Pour \u00eatre franc, il s\u2019agit surtout d\u2019une occasion en or pour Oliver Wakeman dont la carri\u00e8re n\u2019a jamais v\u00e9ritablement atteint des sommets, si l\u2019on excepte ses deux travaux convaincants en collaboration avec Clive Nolan, <i>Jabberwocky<\/i> et  <i>The Hound of the Baskerville<\/i>. Les musiciens, \u00e0 l\u2019exception du batteur ayant offici\u00e9 chez Landmarq, sont peu connus du milieu progressif. Pour accompagner le fiston Wakeman et ses claviers, on trouve un chanteur tr\u00e8s \u00e0 l\u2019aise au timbre typ\u00e9 \u00ab\u00a0hard rock m\u00e9lodique\u00a0\u00bb, un bassiste discret mais efficace et un guitariste au look improbable qui a manifestement d\u00fb passer beaucoup de temps, non seulement \u00e0 \u00e9couter Yngwie Malmsteen, mais \u00e0 essayer de singer son allure pour le moins disgracieuse. Avec cette fine \u00e9quipe, d\u2019excellents musiciens n\u00e9anmoins il faut bien l\u2019admettre, Oliver Wakeman ouvre les hostilit\u00e9s.<\/p>\n<p>  On pourrait craindre que le concert s&rsquo;axe uniquement autour de la virtuosit\u00e9 du clavi\u00e9riste en chef avec des musiciens qui accompagnent beno\u00eetement le tout. Il n\u2019en est heureusement rien. L&rsquo;excellent  guitariste et le chanteur multiplient les interventions et offrent un ensemble homog\u00e8ne m\u00eame si la musique est loin d&rsquo;\u00eatre excitante. Si les disques de Rick Wakeman vous laissent de marbre, il y  a fort \u00e0 parier que ceux du fils vous laisseront pour morts, bien que la griffe ne soit pas similaire, car moins complexe, peu symphonique, plus sirupeuse voire \u00ab\u00a0vari\u00e9t\u00e9s\u00a0\u00bb, tant dans le son que dans la composition. Certains passages sont m\u00eame parfois dignes de Richard Clayderman\u00a0! Bref, un hard m\u00e9lodique FM vaguement progressif qui laisse le public apathique. Seuls les morceaux issus des collaborations avec Clive Nolan tirent leur \u00e9pingle du jeu dans cet ensemble bien fade, inconsistant et indigeste. Un paradoxe que seuls les pourfendeurs de musique n\u00e9o progressive peuvent comprendre.<\/p>\n<p>   Soulignons n\u00e9anmoins qu\u2019Oliver Wakeman se pr\u00e9sente comme un homme humble et sympathique d\u2019apr\u00e8s les entrevues, qu\u2019il ma\u00eetrise parfaitement ses instruments (il ne joue pas avec Yes et Starcastle pour rien) et que le concert, \u00e0 condition d\u2019aimer cette musique-l\u00e0, ne ressemble en rien \u00e0 une r\u00e9union d\u2019amateurs comme c\u2019est trop souvent le cas chez les nombreux seconds couteaux qui hantent ce vivier musical. A conseiller aux amateurs du genre uniquement.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>D\u00e9cid\u00e9ment, la majestueuse salle du th\u00e9\u00e2tre de Katowice en Pologne devient le lieu de r\u00e9alisation&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":5,"featured_media":3866,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3865"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/5"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3865"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3865\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/3866"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3865"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=3865"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=3865"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}