{"id":3787,"date":"2008-12-10T00:00:00","date_gmt":"2008-12-09T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/3787"},"modified":"2008-12-10T00:00:00","modified_gmt":"2008-12-09T22:00:00","slug":"3787","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2008\/12\/10\/3787\/","title":{"rendered":"Unifaun &#8211; Unifaun"},"content":{"rendered":"<p><i>\u00ab\u00a0Can you tell me where my country lies ?\u00a0\u00bb, said the unifaun to his true love\u2019s eyes.<\/i>. Que celui de nos lecteurs assidus qui ne situerait pas cette c\u00e9l\u00e8bre citation quitte son si\u00e8ge et aille de suite r\u00e9viser ses classiques. C\u2019est en effet la phrase inaugurale du magnifique titre de Genesis, \u00ab\u00a0Dancing with the Moonlight Knight\u00a0\u00bb, qui ouvre le non moins magnifique <i>Selling England by the Pound<\/i>, quatri\u00e8me album de l\u2019\u00e8re Gabriel.<\/p>\n<p>  Unifaun est un duo su\u00e9dois marqu\u00e9 \u00e0 jamais aux fers rouges par les travaux de l\u2019antique gen\u00e8se. Pourtant, sur son site Internet, le bin\u00f4me insiste sur le fait qu\u2019il ne voudrait en aucun cas \u00eatre compar\u00e9 \u00e0 des formations comme The Watch (excellent groupe italien sp\u00e9cialis\u00e9 dans la r\u00e9plique du Genesis des ann\u00e9es 1970 \u00e0 1973) ou m\u00eame de The Musical Box, le fameux <i>tribute band<\/i> canadien adoub\u00e9 par les membres de Genesis eux-m\u00eames. Quelle pr\u00e9tention, n\u2019est-ce pas\u00a0? D&rsquo;ailleurs contrairement aux deux autres formations cit\u00e9es, Unifaun affirme n\u2019avoir jamais fait aucune reprise de la troupe de Tony Banks. Pour le reste, tout est tr\u00e8s clair\u00a0: vous ne pourrez jamais entendre un groupe sonner plus Genesis que Unifaun. <\/p>\n<p>  Tout y est\u00a0: les sons de claviers d\u2019\u00e9poque, les envol\u00e9es de guitare copi\u00e9es \/ coll\u00e9es sur celles du grand Hackett, une voix similaire de Peter Gabriel et surtout, des compositions originales bien que gu\u00e8re originales. Bref, Unifaun propose des compositions nouvelles qu\u2019aurait pu \u00e9crire le vieux Genesis. Dans ce registre, The Watch s\u2019en sort beaucoup mieux. Non seulement les compositions du groupe milanais sont bien plus solides (et bien plus belles, il faut l\u2019avouer) et, surtout, il manque ce petit quelque chose d\u2019essentiel \u00e0 la musique d\u2019Unifaun (qui est pr\u00e9sent en grande quantit\u00e9 dans la formation transalpine)\u00a0: l\u2019\u00e9motion.  <\/p>\n<p>  Cependant, amateurs fous fondus du Genesis \u00ab\u00a0de la grande \u00e9poque\u00a0\u00bb, ne boudez pas votre plaisir (malsain). En acqu\u00e9rant le disque de cette formation scandinave, vous faites d\u2019une pierre deux coups\u00a0: vous vous faites plaisir en \u00e9coutant du Genesis, tout b\u00eatement et, en second lieu, vous tenez en vos mains f\u00e9briles le quiz ultime pour tout m\u00e9lomane progressiste qui ne sait comment occuper ses trop longues soir\u00e9es hivernales (il a d\u00e9j\u00e0 \u00e9puis\u00e9 les trois coffrets des r\u00e9\u00e9ditions luxueuses de l\u2019int\u00e9grale publi\u00e9e chez EMI en 2007 et 2008). But du jeu\u00a0: dans chaque titre d\u2019Unifaun se cache un titre de Genesis, \u00e0 vous de le trouver. Trop facile\u00a0!<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab\u00a0Can you tell me where my country lies ?\u00a0\u00bb, said the unifaun to his true&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":5,"featured_media":3788,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3787"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/5"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3787"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3787\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/3788"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3787"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=3787"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=3787"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}