{"id":3561,"date":"2010-02-15T00:00:00","date_gmt":"2010-02-14T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/3561"},"modified":"2010-02-15T00:00:00","modified_gmt":"2010-02-14T22:00:00","slug":"3561","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2010\/02\/15\/3561\/","title":{"rendered":"Riverside &#8211; Reality Dream"},"content":{"rendered":"<p>Le premier DVD d\u2019une des formations les plus importantes du rock progressif contemporain para\u00eet enfin, plus de sept ans apr\u00e8s la sortie de leur premier album, <i>Out of Myself<\/i>, en 2003. Tr\u00e8s vite, le quatuor men\u00e9 de voix de ma\u00eetre par le t\u00e9n\u00e9breux Mariusz Duda a su se forger une place de choix dans le cr\u00e9neau atmosph\u00e9rique d\u00e9j\u00e0 passablement occup\u00e9 par Porcupine Tree, Opeth et autres \u00e9mules de Pink Floyd. Ce qui diff\u00e9rencie Riverside de ses rivaux anglo-saxons reste cette prise de son tr\u00e8s typ\u00e9e, polic\u00e9e et ax\u00e9e sur les claviers. Une production n\u00e9o-progressive \u00ab \u00e0 la polonaise \u00bb (Collage, Believe, etc.) pour \u00eatre bref et s&rsquo;adresser \u00e0 la frange la plus sp\u00e9cialis\u00e9e du lectorat, m\u00eame si les sons de guitare de Piotr Grudzinski savent se faire nettement plus tranchants que ceux de ses compatriotes. <\/p>\n<p>  Ce premier rendu visuel de la troupe venue de l\u2019Est ne constitue pas une v\u00e9ritable nouveaut\u00e9 puisque le pendant audio de ce concert donn\u00e9 \u00ab \u00e0 la maison \u00bb \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 pr\u00e9alablement sorti, uniquement distribu\u00e9 durant le <i>Reality Dream Tour<\/i> en d\u00e9cembre 2008. Collector donc ! Heureux ceux qui ont alors achet\u00e9 ce double disque compact limit\u00e9 \u00e0 mille exemplaires seulement [<i>Sachez au passage que l\u2019auteur de ces lignes poss\u00e8de le num\u00e9ro 427, le meilleur para\u00eet-il\u2026<\/i>].<\/p>\n<p>  En plus de cet excellent concert film\u00e9 le 17 mai 2008 aux Toya Studios de Lodz (Pologne), le coffret contient une foule de miscellan\u00e9es du meilleur effet (voir liste exhaustive en t\u00eate d\u2019article). Ce spectacle donne l\u2019occasion aux musiciens de mettre un point final \u00e9l\u00e9gant \u00e0 leur trilogie conclue peu avant cette tourn\u00e9e : <i>Out of Myself<\/i> (2003), <i>Second Life Syndrom<\/i> (2005) et <i>Rapid Eye Movement<\/i> (2007). Il s\u2019agit en effet d\u2019un <i>digest<\/i> des meilleurs titres de leurs trois premiers albums. La parution de <i>Anno Domini High Definition<\/i> l\u2019an pass\u00e9 a permis aux Polonais d\u2019entamer un nouveau chapitre musical, encore plus novateur et plus f\u00e9d\u00e9rateur, \u00e0 en croire le public venu en masse assister \u00e0 cette nouvelle tourn\u00e9e. <\/p>\n<p>  Ce double disque versatile tombe donc un peu comme la gr\u00eale apr\u00e8s les vendanges, en d\u00e9calage certain avec l\u2019actualit\u00e9 du groupe. Mais peu importe. Le soin accord\u00e9 \u00e0 la postproduction est exemplaire : le traitement des images, les rares effets visuels et le montage concourent parfaitement \u00e0 rendre les ambiances parfois sombres des disques encore plus pr\u00e9gnantes. Une r\u00e9ussite totale. Le mini-documentaire, quant \u00e0 lui, s\u2019av\u00e8re nettement plus anecdotique m\u00eame si, encore une fois, on s\u2019\u00e9chine \u00e0 nous montrer que les musiciens pratiquant une musique ambitieuse savent aussi se l\u00e2cher. Las, ce n\u2019est pas la vision de ce court film qui risque de vous faire \u00e9clater la rate. Vous pouvez donc assur\u00e9ment vous lancer dans l\u2019acquisition de ce merveilleux objet sans aucune contre-indication de votre m\u00e9decin traitant. Un v\u00e9ritable r\u00eave \u00e9veill\u00e9.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le premier DVD d\u2019une des formations les plus importantes du rock progressif contemporain para\u00eet enfin,&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":5,"featured_media":3562,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3561"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/5"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3561"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3561\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/3562"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3561"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=3561"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=3561"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}