{"id":3363,"date":"2008-07-15T00:00:00","date_gmt":"2008-07-14T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/3363"},"modified":"2008-07-15T00:00:00","modified_gmt":"2008-07-14T22:00:00","slug":"3363","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2008\/07\/15\/3363\/","title":{"rendered":"Sylvan &#8211; Leaving Backstage"},"content":{"rendered":"<p>Afin de c\u00e9l\u00e9brer les dix ans de la formation, les Allemands de Sylvan ont d\u00e9cid\u00e9 d&rsquo;offrir un cadeau non n\u00e9gligeable \u00e0 leur public. Ce double album reprend un concert donn\u00e9 \u00e0 domicile le 1er septembre 2007. Le menu est assez all\u00e9chant : le premier disque reprend l&rsquo;int\u00e9gralit\u00e9 de <i>Posthumous Silence<\/i>, concept-album aussi ambitieux que r\u00e9ussi. La seconde galette, quant \u00e0 elle, contient des titres phares du groupe qui avec les ann\u00e9es s&rsquo;est forg\u00e9 une discographie plut\u00f4t vari\u00e9e. A noter qu&rsquo;un DVD de cette soir\u00e9e est aussi propos\u00e9, <i>Posthumous Silence &#8211; The Show<\/i>. N\u00e9anmoins, le double disque contient plusieurs titres suppl\u00e9mentaires, et en regardant de plus pr\u00e8s la qualit\u00e9 du son, il serait dommage de s&rsquo;en priver ! <\/p>\n<p>  D\u00e8s les premiers titres, la production aguiche l&rsquo;oreille. Transposer sur sc\u00e8ne <i>Posthumous Silence<\/i> relevait du d\u00e9fi, d&rsquo;apr\u00e8s le nombre de d\u00e9tails pr\u00e9sents sur la version studio. Pourtant, l&rsquo;\u00e9nergie de l&rsquo;ensemble s&rsquo;en trouve d\u00e9cupl\u00e9e, comme si la trame de l&rsquo;histoire prenait toute son ampleur en <i>live<\/i>. Les musiciens d\u00e9livrent une prestation de haut niveau, d&rsquo;un professionnalisme tr\u00e8s efficace. Les envol\u00e9es lyriques de la guitare \u00ab&nbsp;\u00e0 la Rothery&nbsp;\u00bb prennent tout leur sens, avec l&rsquo;ajout de quelques nouveaut\u00e9s gr\u00e2ce \u00e0 une interpr\u00e9tation globalement plus \u00ab&nbsp;libre&nbsp;\u00bb que sur l&rsquo;album original. A noter \u00e9galement le gros travail de Volker S\u00f6hl aux claviers, qui parvient \u00e0 restituer les orchestrations les plus denses des titres, en modernisant le tout. Le public r\u00e9agit surtout lorsque les guitares deviennent plus rageuses, comme les premi\u00e8res secondes de \u00ab&nbsp;In Chains&nbsp;\u00bb ou \u00ab&nbsp;Forgotten Virtue&nbsp;\u00bb, titres qui finalement s&rsquo;av\u00e8rent encore plus marquants que leurs homologues studio, ce qui n&rsquo;\u00e9tait pas gagn\u00e9 d&rsquo;avance !<\/p>\n<p>  La suite du concert fait la part belle aux morceaux plus anciens, et il est int\u00e9ressant de constater \u00e0 quel point l&rsquo;interpr\u00e9tation permet de maintenir l&rsquo;int\u00e9r\u00eat du public, malgr\u00e9 des compositions plus in\u00e9gales. Par exemple, le refrain de \u00ab&nbsp;Deep Inside&nbsp;\u00bb est r\u00e9arrang\u00e9 de fa\u00e7on \u00e9tonnante, regorgeant de <i>groove<\/i> ! N\u00e9anmoins, la prestation de Marco Gl\u00fchmann est parfois aux limites de la justesse, la faute \u00e0 des lignes vocales loin d&rsquo;\u00eatre \u00e9videntes \u00e0 reproduire en concert comme sur le refrain de \u00ab&nbsp;Lost&nbsp;\u00bb ou la partie centrale de \u00ab&nbsp;Encounters&nbsp;\u00bb. Les grands moments sont toutefois l\u00e9gion, comme la mont\u00e9e en puissance de \u00ab&nbsp;So Easy&nbsp;\u00bb ou le final de \u00ab&nbsp;Artificial Paradise&nbsp;\u00bb repris par les ch\u0153urs f\u00e9minins de fa\u00e7on tr\u00e8s convaincante. En l&rsquo;espace d&rsquo;une soir\u00e9e, Sylvan se rapproche des \u00ab&nbsp;grands&nbsp;\u00bb, avec une sortie soign\u00e9e en tous points. D\u00e9sormais, ces Allemands n&rsquo;ont pas \u00e0 rougir face aux grands noms de la sc\u00e8ne progressive, leur fougue et leur fra\u00eecheur faisant toute la diff\u00e9rence.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Afin de c\u00e9l\u00e9brer les dix ans de la formation, les Allemands de Sylvan ont d\u00e9cid\u00e9&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":15,"featured_media":3364,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3363"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/15"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3363"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3363\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/3364"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3363"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=3363"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=3363"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}