{"id":3143,"date":"2004-12-05T00:00:00","date_gmt":"2004-12-04T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/3143"},"modified":"2004-12-05T00:00:00","modified_gmt":"2004-12-04T22:00:00","slug":"3143","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2004\/12\/05\/3143\/","title":{"rendered":"Pink Floyd &#8211; The Division Bell"},"content":{"rendered":"<p>Apr\u00e8s plusieurs tourn\u00e9es mondiales \u00e0 n\u2019en plus finir, Pink Floyd remet le couvert pour un dernier album studio, toujours sans Roger Waters. Tournant autour du th\u00e8me de la communication, <i>The Division Bell<\/i> &#8211; titre souffl\u00e9 par le peu ordinaire \u00e9crivain de science-fiction Douglas Adams (<i>The Hitchhickers Guide to the Galaxy<\/i> et ses diverses \u2018suites\u2019) contre une contribution de \u00a35000GBP \u00e0 la cause des rhinoc\u00e9ros -, comporterait une \u00e9nigme (\u00ab Publius Enigma \u00bb) qui jusqu\u2019\u00e0 ce jour n\u2019a jamais \u00e9t\u00e9 r\u00e9solue, ni \u00e9tay\u00e9e par le groupe d\u2019ailleurs.<br \/>De nombreux fans ont \u00e9labor\u00e9 un nombre incroyable de th\u00e9ories plus ou moins farfelues sur la question, que nous ne d\u00e9velopperons pas ici. Nous vous conseillons de vous reporter aux sites <a href=\" http:\/\/www.chez.com\/pfasso\/Enigma.htm \"><u> Signs Of Floyd <\/u><\/a> et <a href=\"http:\/\/www.publiusenigma.com\"><u>publiusenigma<\/u><\/a> pour en apprendre d\u2019avantage. <\/p>\n<p>  L\u2019album s\u2019ouvre sur \u00ab Cluster One \u00bb, une petite perle introductive d\u2019une rare intensit\u00e9 \u00e9motionnelle et \u00e0 la simplicit\u00e9 d\u00e9concertante, d\u00e9gageant \u00e0 la fois une qui\u00e9tude savoureuse et une tristesse infinie. On est tant\u00f4t berc\u00e9 par le lyrisme envo\u00fbtant d\u2019une guitare fantomatique et chaleureuse, tant\u00f4t titill\u00e9 par quelques notes de piano hypnotiques et \u00e9mouvantes. On ne pouvait mieux d\u00e9marrer ce disque : le trio semble plus \u00e0 l\u2019aise, d\u00e9finitivement d\u00e9barrass\u00e9 de l\u2019ombre persistante de Waters.<br \/>Il en d\u00e9coule quelques titres plus pop qu\u2019\u00e0 l\u2019accoutum\u00e9e, de qualit\u00e9 variable (\u00ab Poles Apart \u00bb, \u00ab Take It Back \u00bb ou \u00ab Coming Back To Life \u00bb), sans abandonner les ambiances planantes qui ont fait le succ\u00e8s du groupe, comme en t\u00e9moigne le tr\u00e8s beau \u00ab A Great Day For Freedom \u00bb. David Gilmour d\u00e9livre une tr\u00e8s belle prestation guitaristique tout au long de cet album, parmi les meilleures de toute sa carri\u00e8re. Pour s\u2019en convaincre, il suffit de jeter une oreille au classieux instrumental \u00ab Marooned \u00bb, \u00e0 \u00ab Keep Talking \u00bb &#8211; dont un surprenant solo de talk-box &#8211; ou encore le magnifique \u00ab High Hopes \u00bb, le <i>single<\/i> au refrain prenant, aux arrangements \u00e9l\u00e9gants et qui s\u2019ach\u00e8ve sur un fr\u00e9missant solo de lap-steel. <\/p>\n<p> Parlons de la production, car celle de <i>The Division Bell<\/i> atteint un degr\u00e9 de perfection rarement \u00e9gal\u00e9 ! Le mixage est parfait, le spectre sonore est large et profond, les sons de guitares pimpantes touchent le sublime, les synth\u00e9s de Wright sont d\u2019une clart\u00e9 \u00e9blouissante\u2026 En bref, Pink Floyd n\u2019a jamais sonn\u00e9 aussi bien qu\u2019ici, et on peut f\u00e9liciter Bob Ezrin, Chris Thomas et David Gilmour pour le travail accompli ! <\/p>\n<p>  Le groupe perd un peu de sa grandiloquence sur <i>The Division Bell<\/i>, mais gagne en coh\u00e9rence et en assurance par rapport \u00e0 <i>A Momentary Lapse Of Reason<\/i>. Malgr\u00e9 l\u2019absence de Waters, la magie est toujours pr\u00e9sente et Pink Floyd fait toujours du Pink Floyd.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Apr\u00e8s plusieurs tourn\u00e9es mondiales \u00e0 n\u2019en plus finir, Pink Floyd remet le couvert pour un&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":13,"featured_media":3144,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3143"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/13"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3143"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3143\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/3144"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3143"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=3143"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=3143"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}