{"id":2849,"date":"2009-01-27T00:00:00","date_gmt":"2009-01-26T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/2849"},"modified":"2009-01-27T00:00:00","modified_gmt":"2009-01-26T22:00:00","slug":"2849","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2009\/01\/27\/2849\/","title":{"rendered":"Echolyn &#8211; Cowboy Poems Free (r\u00e9\u00e9d.)"},"content":{"rendered":"<p><i>Cowboy Poems Free<\/i> marque la renaissance discographique d\u2019Echolyn apr\u00e8s les cinq ann\u00e9es de silence discographique qui ont suivi le fiasco de leur collaboration avec Sony. Revigor\u00e9s par de nombreux projets parall\u00e8les, les Am\u00e9ricains sont d\u00e9cid\u00e9s \u00e0 en d\u00e9coudre avec le nouveau mill\u00e9naire. <\/p>\n<p>  Fid\u00e8le \u00e0 ses habitudes, le quintet a concoct\u00e9 une ouverture \u00e9nergique. Le puissant riff asym\u00e9trique de \u00ab&nbsp;Texas Dust&nbsp;\u00bb laisse entendre que l&rsquo;album sera complexe et rageur. Extraordinairement m\u00e9lodique, moins sophistiqu\u00e9 que <i>As the World<\/i>, ce disque se suit au contraire sans difficult\u00e9, telle une rivi\u00e8re dont le paisible ruissellement des eaux nous bercerait, et qui parfois au d\u00e9tour d\u2019une d\u00e9clivit\u00e9 prendrait quelque vigueur bienvenue. Peu enclin \u00e0 se r\u00e9p\u00e9ter, Echolyn appose toutefois discr\u00e8tement son tampon\u00a0: le jeu de guitare de Kull est reconnaissable entre mille, tandis que sa voix et celle de Ray Weston se croisent et s\u2019interpellent comme \u00e0 l\u2019accoutum\u00e9e. Emouvant ( \u00ab&nbsp;67 Degrees&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;1729 Broadway&nbsp;\u00bb), groovy (\u00ab&nbsp;Human Lottery&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;Britanny&nbsp;\u00bb), furieux (\u00ab&nbsp;American Vacation Tune&nbsp;\u00bb), voire presque dansant (\u00ab&nbsp;Gray Flannel Suits&nbsp;\u00bb) <i>Cowboy Poems Free<\/i> tranche dans le vif du sujet, sans \u00e9garements inutiles comme l\u2019illustre encore \u00ab&nbsp;High as Pride&nbsp;\u00bb et ses faux-airs de tube \u00e0 la Pink Floyd. <\/p>\n<p>  De petites perles presque enti\u00e8rement instrumentales appel\u00e9es \u00ab&nbsp;Poems&nbsp;\u00bb survolent et a\u00e8rent un disque efficace et plut\u00f4t compact pour une \u0153uvre progressive. Les r\u00e9f\u00e9rences \u00e0 Gentle Giant et aux ann\u00e9es soixante-dix se font donc beaucoup plus discr\u00e8tes au profit d\u2019un rock plus direct typiquement d\u2019outre-Atlantique, avec quelques clins d\u2019\u0153il \u00e0 l\u2019<i>americana<\/i>, ce qui n\u2019est gu\u00e8re \u00e9tonnant si l\u2019on consid\u00e8re le th\u00e8me de l\u2019album\u00a0: un \u00ab&nbsp;certain regard&nbsp;\u00bb sur l\u2019Am\u00e9rique et son histoire. Malgr\u00e9 cette touche <i>live<\/i> et une plus grande sobri\u00e9t\u00e9 de la part de Christopher Buzby (claviers), la majeure partie des titres tourne pourtant le dos aux structures classiques et les changements restent nombreux et impr\u00e9visibles. On ne se refait pas&#8230;<\/p>\n<p>  Le travail effectu\u00e9 sur cette nouvelle version par Brett Kull permet \u00e0 <i>Cowboy Poems Free<\/i> d\u2019atteindre les plus hauts standards sonores, voire de rivaliser avec son pr\u00e9d\u00e9cesseur. Pour ceux (et ils sont probablement nombreux) qui auraient rat\u00e9 l\u2019album \u00e0 sa sortie en 2000, cette r\u00e9\u00e9dition est un pr\u00e9texte tout trouv\u00e9 pour se frotter au \u00ab&nbsp;son&nbsp;\u00bb Echolyn, en attendant un nouvel album qui ne saurait tarder.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Cowboy Poems Free marque la renaissance discographique d\u2019Echolyn apr\u00e8s les cinq ann\u00e9es de silence discographique&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":14,"featured_media":2850,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2849"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/14"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2849"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2849\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/2850"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2849"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2849"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2849"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}