{"id":2477,"date":"2002-11-04T00:00:00","date_gmt":"2002-11-03T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/chromatique.net\/index.php\/2020\/04\/01\/2477"},"modified":"2002-11-04T00:00:00","modified_gmt":"2002-11-03T22:00:00","slug":"2477","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/2002\/11\/04\/2477\/","title":{"rendered":"The Flower Kings &#8211; Unfold The Future"},"content":{"rendered":"<p>Roine Stolt sort un nouveau double album, le premier depuis l\u2019excellent <i>Flower Power<\/i> et le classique <i>Stardust We Are<\/i>. Attention : nous sommes en pr\u00e9sence d\u2019un album des Flower Kings, qui ne sonnent pas comme Transatlantic, m\u00eame si Roine r\u00e9p\u00e8te \u00e0 longueur d\u2019interviews qu\u2019il utilise indiff\u00e9remment ses compositions pour les deux groupes (NdR : Transatlantic ayant mis la cl\u00e9 sous la porte, la question d\u2019une confusion ne se posera plus). <br \/> N\u00e9anmoins, le groupe a chang\u00e9 depuis 1998 avec deux albums compos\u00e9s (<i>Space Revolver<\/i> et <i>The rainmaker<\/i>) avec plus de simplicit\u00e9. Finis les monolithes aux changements de tempo et de th\u00e8mes incessants : les titres deviennent plus sobres, plus calmes. Alors quid de <i>Unfold the future<\/i> ? <\/p>\n<p> \u00ab The truth will set you free \u00bb, de 30 minutes, lance le bal. Ce titre est un petit chef d\u2019\u0153uvre, avec son enchev\u00eatrement de th\u00e8mes et d\u2019atmosph\u00e8res (du plus paisible au plus mena\u00e7ant \u2013 vers la vingti\u00e8me minute \u2013 en passant par le plus \u00e9pique). \u00ab Silent Inferno \u00bb, autre pav\u00e9 d\u2019un quart d\u2019heure, est assez proche de son pr\u00e9d\u00e9cesseur, avec sa guitare tonitruante. Les autres titres de ce premier disque sont vari\u00e9s, h\u00e9sitant entre le dynamisme de \u00ab Monkey Business \u00bb et les ambiances tarabiscot\u00e9es (\u00ab Black and White \u00bb et \u00ab The Navigator \u00bb, sur lesquels on remarque avec plaisir tout l\u2019apport de Bodin, offrant de nouvelles sonorit\u00e9s). \u00ab Vox Humana \u00bb propose un superbe duo de Stolt et Froberg, ce dernier ayant, bonne nouvelle, un peu plus de passages chant\u00e9s.<br \/> Le second disque, plus \u00e9quilibr\u00e9, pourrait \u00eatre le successeur de <i>The Rainmaker<\/i>, et les titres sont peut \u00eatre plus accrocheurs : \u00ab Last Lane \u00bb est vraiment habit\u00e9 (avec un phras\u00e9 \u00e0 la Pain of Salvation sur le couplet !), comme \u00ab Rollin The Dice \u00bb, tandis que \u00ab Grand Old World \u00bb envo\u00fbte. \u00ab Devil\u2019s Playground \u00bb, sombre &#8211; trait que l\u2019on retrouve depuis quelque temps chez Stolt, est tr\u00e8s structur\u00e9, \u00e0 la mani\u00e8re des gros titres du <i>Rainmaker<\/i>,. Le final de ce deuxi\u00e8me disque est d\u2019ailleurs\u2026 diabolique ! <\/p>\n<p> Toutefois, ce double a pos\u00e9 un probl\u00e8me \u00e0 la R\u00e9daction: peu de choses retiennent vraiment l\u2019attention et il faut une \u00e9coute fine pour saisir la b\u00eate. L\u2019agencement \u2013 \u00e9trange \u2013 des morceaux, quelques titres inutiles (les improvisations que sont \u00ab Christanopel \u00bb ou \u00ab Soul Vortex \u00bb n\u2019apportent rien) et des refrains peu transcendants ou \u00e9tranges (\u00ab Man overboard \u00bb) y sont pour quelque chose. Les Kings h\u00e9sitent sans jamais choisir, entre un l\u00e2cher-prise ouvert \u00e0 tous les d\u00e9lires et la composition de titres rigoureux et \u00e9piques. La finalit\u00e9 livre des morceaux parfois un peu fades. <br \/> Attention cependant ! Ce <i>Unfold the Future<\/i> est hors-normes et seuls le temps et la sc\u00e8ne diront ce qu\u2019il vaut. Si vous aimez les disques vari\u00e9s sans vous attacher \u00e0 la coh\u00e9rence de l\u2019ensemble, cet album devrait vous combler ! Pour les autres, il reste, comme souvent avec The Flower Kings, un petit go\u00fbt d\u2019inachev\u00e9.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Roine Stolt sort un nouveau double album, le premier depuis l\u2019excellent Flower Power et le&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":10,"featured_media":2478,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2477"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/10"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2477"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2477\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/2478"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2477"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2477"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.chromatique.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2477"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}